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Politique

Mahieddine Tahkout condamné à 16 ans de prison ferme avec confiscation des biens

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Mahieddine Tahkout

Le tribunal de Sidi M’hamed a rendu son verdict, ce mercredi 15 juillet, dans le procès de l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout et ses coaccusés dont ses frères et son fils et les deux anciens Premiers ministres, Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia.

Le principal accusé dans cette affaire, Mahieddine Tahkout a été condamné à 16 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions de DA soit la même peine requise à son encontre le 8 juillet.

Ses deux frères Hakim et Rachid Tahkout ainsi que son fils Bilel ont été condamnés à 7 ans de prison ferme et 8 millions de DA d’amende tandis que son autre frère Nacer Tahkout a été condamné à 3 ans de prison ferme et 8 millions de DA d’amende.

Le tribunal de Sidi M’hamed a également ordonné la confiscation des biens et la saisie de tous les comptes bancaires de la famille Tahkout.

S’agissant des deux anciens premiers ministres, Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia, ces derniers ont été condamnés à dix ans de prison ferme. Le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed avait demandé 15 ans de prison ferme contre eux.

l’ancien ministre de l’Industrie, Abdesslam Bouchouareb, jugé par contumace, a été condamné à 20 ans de prison ferme. Le juge a émis un mandat d’arrêt international contre lui.

L’ancien ministre, Amar Ghoul a été condamné à trois ans de prison ferme et 300.000 DA d’amende tandis que l’ancien ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi a écopé de deux ans de prison ferme et 300.000 DA d’amende.

Concernant les sociétés poursuivies en tant que personnes morales dans cette affaire, le juge a ordonné une amende de 32 millions de DA à leur encontre ainsi que la confiscation de leurs biens

En détention depuis juin 2019, Mahieddine Tahkout est poursuivi pour obtention de privilèges de la part de cadres de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU) et du ministère des Transports dans l’affaire des œuvres universitaires, ainsi que par des cadres du ministère de l’Industrie et de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) dans l’affaire de la société CIMA-MOTORS.







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