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Politique

Lutte contre le coronavirus : l’ONU salue les mesures prises par l’Algérie

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Les Nations-Unies ont salué les mesures “courageuses” prises par l’Algérie dans la lutte contre la propagation du coronavirus Covid-19, dès la déclaration des premiers cas de contaminations, en optant notamment pour l’instauration du confinement total ou partiel sur tout le territoire.

“L’Algérie, comme tous les autres pays affectés par le Covid-19, a adopté une série de mesures pour contenir l’épidémie. Une des mesures courageuses décrétées par le Président de la République est l’instauration du confinement total ou partiel sur tout le territoire”, a souligné, dans une contribution rendue publique mercredi, le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies en Algérie, Eric Overvest.

Il a relevé que “cette mesure, qui reste à ce jour le moyen le plus efficace pour endiguer la propagation du virus, vient appuyer le Plan de riposte à la menace de l’infection coronavirus (Covid19) élaboré par le Ministère de la Santé qui s’articule sur la surveillance de l’infection, la prise en charge de cas suspects, le dispositif de prise en charge des malades, le dépistage, la protection, les mesures d’hygiène et les procédures de veille”.

Le gouvernement algérien “a adopté des mesures d’urgence pour limiter l’impact économique et social ainsi que des actions de solidarité à l’endroit des catégories affectées par la pandémie”, a-t-il rappelé. A cet égard, le système des Nations Unies en Algérie “salue les mesures prises par le gouvernement Algérien engagé dans la lutte contre la propagation de la maladie dès la déclaration des premiers cas de contaminations”.

“Au moment où nous sommes confinés chez nous, une armée infatigable des personnels de santé est en première ligne de cette guerre contre l’ennemi invisible, le Covid19”, a relevé M. Overvest, mettant en avant que “des femmes et des hommes mobilisés de jour comme de nuit pour soulager les souffrances des malades, rassurer les cas suspects et leurs familles, et dispenser la bonne information sur les médias”. Le Système des Nations Unies en Algérie “rend un vibrant hommage à tous ceux qui travaillent au péril de leurs vies pour préserver les nôtres (…) et salue également l’élan de solidarité et l’engagement de la société civile, qui s’est spontanément mobilisée et organisée pour sensibiliser et assister les personnes en situation de vulnérabilité”, a-t-il indiqué également.

Il a fait savoir que “cet élan de solidarité, ancré dans l’ADN du peuple algérien, témoigne du degré de la conscience et de l’engagement collectif pour venir à bout de la crise sanitaire et de ses conséquences socio-économiques“.

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Affaire Sovac: Le verdict renvoyé au 10 octobre

Yasmine Marouf-Araibi

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La Cour d’Alger a reporté ce mercredi 30 septembre le verdict du procès de l’affaire Sovac au 10 octobre prochain, selon l’agence de presse APS.

Le collectif de défense s’est absenté de l’audience en réponse au Barreau d’Alger qui a appelé à une semaine de grève pour réclamer la “préservation des droits de la défense”. Cet appel intervient, rappelons le, suite au malaise subi vendredi par le bâtonnier d’Alger, Abdelmadjid Sellini, suite à une altercation avec un juge. L’incident a d’ailleurs eu lieu lors du procès de l’affaire Sovac.

Lors du procès qui s’est déroulé le 24 septembre à la Cour d’Alger, le parquet a requis 15 ans de prison ferme contre le patron du groupe Sovac, Mourad Oulmi, et l’ancien Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

La peine de 10 ans de prison ferme assortie de 2 millions de DA d’amende a été demandée à l’encontre de l’ancien ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi. Tandis que la peine de 12 ans de prison ferme a été requise contre Khider Oulmi.

Trois ans de prison ferme et une amende d’un million de DA ont été requis contre l’ex-PDG du Crédit populaire algérien (CPA).

Le parquet a également demandé la saisie des biens et le gel des activités des entreprises (personnes morales) impliquée dans l’affaire avec une amende de 32 millions de DA pour chacune.

Les prévenus sont poursuivis pour “blanchiment d’argent et incitation d’agents publics à exploiter leur influence”, entre autres chefs d’accusation en lien avec la corruption.

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Nouveau report du procès en appel de Mahieddine Tahkout

Yasmine Marouf-Araibi

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La Cour d’Alger a décidé, mercredi, de renvoyer le procès en appel de l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout à l’audience du 21 octobre alors que les avocats poursuivent leur grève pour le quatrième jour consécutif.

Selon le quotidien arabophone El Khaber, l’audience du procès a été renvoyée en raison de l’absence de l’ancien ministre Abdelghani Zaalane qui est également impliqué dans cette affaire.

Notons que le collectif de défense a été absent, et ce, en réponse à l’appel de grève entamé dimanche à l’initiative de l’ordre des avocats d’Alger. La décision de boycotter les audiences du 27 septembre jusqu’au dimanche 4 octobre est intervenue en protestation aux “atteintes des droits de la défense”.

L’homme d’affaires Mahieddine Tahkout a été condamné en première instance à une peine de 16 ans de prison ferme assortie d’une amende de 8.000.000 Da pour plusieurs chefs d’inculpation liées à la corruption dont “blanchiment d’argent” et “obtention d’indus privilèges”.

Poursuivis dans la même affaire, les deux anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal ont été condamnés, en première instance, à 10 ans de prison ferme.

D’autres hauts responsables sont poursuivis dans cette affaire dont l’ancien ministre de l’Industrie, Abdesslam Bouchouareb, qui a été condamné, par contumace, à 20 ans de prison ferme. 

Rappelons que Mahieddine Tahkout a été transféré, en août dernier, vers l’établissement carcéral de Babar dans la wilaya de Khenchela. Ahmed Ouyahia a, lui, été transféré à la prison d’Abadla dans la wilaya de Béchar tandis qu’Abdelmalek Sellal a été transféré à celle d’El Ménéa à Ghardaia.

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Le procès de «Madame Maya» reporté au 7 octobre

Yasmine Marouf-Araibi

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Le procès de Nachinachi Zoulikha-Chafika, dite “Maya” et présentée comme étant la fille cachée du Président déchu, Abdelaziz Bouteflika, a été reporté par le tribunal de Chéraga au 7 octobre.

Il s’agit du troisième report consécutif de l’audience. Celle-ci étant déjà reportée une première fois en début du mois d’août au 26 août, puis une deuxième fois au 30 septembre avant d’être reportée pour la troisième fois au 7 octobre prochain.

Dans cette affaire, “Maya”, en détention depuis 2019, implique avec elle ses deux filles et les deux anciens responsables Abdelghani Zaalane et Mohamed Ghazi. Ils sont poursuivis respectivement en leurs qualités d’ex walis d’Oran et de Chlef.

Tous les accusés sont poursuivis, entre autres, pour des faits de corruption dont “blanchiment d’argent”, “trafic d’influence”, “octroi d’indus avantages”, “dilapidation de deniers publics” et “incitation d’agents publics pour l’octroi d’indus avantages”.

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