Connect with us

Monde

L’ONU accuse certains pays d’être responsables directes du chaos en Libye

Avatar

Published

on

Des membres des forces loyales au maréchal controversé Khalifa Haftar, patrouillent les routes menant à l'est de la ville libyenne de Benghazi, le 7 février 2018

Le secrétaire de général de l’ONU, Antonio Guterres, a accusé dimanche à Addis Abeba des pays, sans les nommer, d’être responsables directes du chaos en Libye, appelant à mettre un terme à ce conflit aux incidences majeures sur le Sahel.

“La Libye ne serait pas enfoncée dans un conflit toujours plus grave et destructeur sans la complicité directe de certains membres de la communauté internationale”, s’est indigné le SG de l’ONU devant la tribune de l’Union africaine.

Faisant référence à l’embargo sur les armes en Libye, M. Guterres a indiqué “que les résolutions du Conseil de sécurité sont bafouées avant même que l’encre n’ait séché”, se disant aussi conscient de “l’immense frustration” qu’éprouve l’Union africaine face à la situation qui règne en Libye depuis 2011.

M. Guterres a apporté son soutien à la décision du Comité de haut niveau de l’Union africaine (UA) sur la Libye d’organiser une réunion de réconciliation intra-libyennes.

“Je continue d’insister que seul une solution politique, par et pour les Libyens, apportera la paix en Libye et que toute intervention étrangère dans le conflit ne fera qu’aggraver la situation”, a-t-insisté. “Un cessez-le-feu immédiat est absolument essentiel”, a-t-il dit.

Samedi, le chef de l’ONU qui s’est exprimé lors d’un point de presse peu avant le sommet du Conseil de paix et de sécurité de l’UA sur la Libye et le Sahel, a affiché sa détermination à renforcer la coopération avec l’Union africaine sur la crise libyenne et le Sahel.

Le secrétaire général a en outre annoncé que la Mission des Nations Unies à Tripoli, capitale libyenne, était prête à recevoir une représentation de l’Union africaine dans ses locaux et souhaitait que les points focaux de l’Union africaine puissent participer à tous les groupes de travail intra-libyens, en particulier ceux prévus par la Conférence internationale sur la Libye, qui s’était tenue en janvier dernier à Berlin en Allemagne.

Monde

L’OMS condamne «les propos racistes» des médecins français sur des tests de vaccin en Afrique

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS

Le patron de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a condamné lundi les « propos racistes » de chercheurs ayant récemment évoqué l’Afrique comme « un terrain d’essai » pour tester un vaccin potentiel contre le Covid-19, dénonçant « l’héritage d’une mentalité coloniale ».

“Ce genre de propos racistes ne font rien avancer. Ils vont contre l’esprit de solidarité. L’Afrique ne peut pas et ne sera un terrain d’essai pour aucun vaccin”, a affirmé Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse virtuelle depuis Genève. “L’héritage de la mentalité coloniale doit prendre fin”, a-t-il ajouté.

Un échange entre un chercheur de l’Institut français de la recherche médicale (Inserm) et un chef de service d’un hôpital parisien, diffusé le 1er avril sur la chaîne LCI, a suscité une vive polémique. Dans cette séquence les deux chercheurs ont évoqué l’Afrique comme terrain d’essai pour tester le BCG contre le covid-19.

Jean-Paul Mira, chef de service de médecine intensive et réanimation à l’hôpital Cochin, lui demande : « Si je peux être provocateur, est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique, où il n’y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation, un peu comme c’est fait d’ailleurs sur certaines études avec le sida, ou chez les prostituées: on essaie des choses parce qu’on sait qu’elles sont hautement exposées. Qu’est-ce que vous en pensez ? »

« Vous avez raison, d’ailleurs. On est en train de réfléchir en parallèle à une étude en Afrique avec le même type d’approche, ça n’empêche pas qu’on puisse réfléchir en parallèle a une étude en Europe et en Australie», lui répond Camille Locht, directeur de recherche à l’Inserm à Lille (nord de la France).

« Il est honteux et horrifiant d’entendre des scientifiques tenir ce genre de propos au XXIe siècle. Nous les condamnons dans les termes les plus forts », a conclu M. Tedros, Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé.

Avec AFP

Continue Reading

Monde

L’Afrique furieuse contre les propos de deux chercheurs français !

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

© DR | L'Afrique furieuse contre les propos de deux chercheurs français

“L’Afrique n’est pas le laboratoire de l’Europe”, “les africains ne sont pas des cobayes”, ce sont les cris d’indignation poussés par des internautes suite à une séquence de deux chercheurs français évoquant des tests de vaccin contre le coronavirus en Afrique.

Il s’agit de Jean-Paul Mira, chef de la réanimation à l’hôpital Cochin, à Paris, et Camille Locht, directeur de recherche à l’Inserm. Réunis lors d’un dialogue diffusé sur la chaîne française LCI. Les deux chercheurs discutent sur des futures études pour tester l’efficacité du vaccin du BCG contre le coronavirus, quand l’un deux propose l’Afrique comme terrain d’étude.

« Si je peux être provocateur, est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique, où il n’y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation, un peu comme c’est fait d’ailleurs sur certaines études avec le sida, où chez les prostituées : on essaie des choses parce qu’on sait qu’elles sont hautement exposées. Qu’est-ce que vous en pensez? » a proposé Jean-Paul Mira, chef de la réanimation à l’hôpital Cochin, à Paris.

Camille Locht rejoint les propos de son interlocuteur et lui répond qu’il a raison, « on est d’ailleurs en train de réfléchir en parallèle à une étude en Afrique avec le même type d’approche” a-t-il déclaré.


L’association SOS Racisme s’est indigné « des propos tenus par deux médecins hier sur LCI qui tombent d’accord à l’antenne sur le projet d’utiliser les Africains comme cobayes pour tester des vaccins contre le virus Covid-19 » a écrit l’association dans un communiqué diffusé jeudi soir.

“Il est inconcevable que nous continuons à accepter ceci. L’Afrique n’est pas un laboratoire.
Je dénonce vivement ces propos graves, racistes et méprisants!”
, s’est insurgé le célèbre joueur ivronien, Didier Drogba.

En plus de plusieurs ONG et personnalités publiques, nombreux internautes ont réagi à ces propos “provocateurs” et “racistes” portant le hashtag Afrique à la tête des tendances sur twitter.

Suite aux cris d’indignation poussées sur les réseaux sociaux, l’Institut Inserm a réagi en estimant que c’est « Une vidéo tronquée, tirée d’une interview sur LCI d’un de nos chercheurs à propos de l’utilisation potentielle du vaccin BCG contre le CoVid-19 fait l’objet d’interprétations erronées sur les réseaux sociaux. Voici les bonnes explications ».


Selon l’institut « des essais cliniques sont en cours ou sur le point d’être lancés dans les pays européens (Pays-Bas, Allemagne, France, Espagne…) et en Australie. S’il y a bien actuellement une réflexion autour d’un déploiement en Afrique, il se ferait en parallèle de ces derniers. L’Afrique ne doit pas être oubliée ni exclue des recherches » s’est justifié l’Inserm.

Continue Reading

Monde

Coronavirus : La Tunisie libère 1420 prisonniers

Bouzid ICHALALENE

Published

on

DR | Le président tunisien Kais Said

Le président de la république Tunisienne, Kais Said a décidé de de remettre 1420 prisonniers en liberté pour motif de grace particulière a rapporté aujourd’hui 31 mars, un communiqué de la présidence de la république tunisienne.

Cette liste établie par le comité de la grâce présidentielle s”ajoute à celle des 670 prisonniers remis en liberté à l’occasion du 64e anniversaire de l’indépendance du pays.

Le 19 mars dernier, lors de la rencontre du président avec le comité de la grâce présidentielle, le chef de l’état “a demandé d’étudier la possibilité de libérer plus de prisonniers afin de veiller sur leur santé et celle de tous les citoyens tunisiens suite à la pandémie du Covid-19”.

Kais Said a notamment donné des “instructions fermes” pour veiller sur “la désinfections des prisons et renforcer les efforts des services sanitaires”.

Pour rappel, le Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU Michelle Bachelet a appelé mercredi à la libération urgente de détenus à travers le monde pour éviter que la pandémie de Covid-19 ne fasse des ravages dans les prisons souvent surpeuplées”.

Continue Reading

Tendances

INTER-LIGNES

GRATUIT
VOIR