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Politique

L’incroyable affaire qui a assommé Baha Eddine Tliba

Présenté il y a quelques jours comme étant à l’étranger après la levée, le 26 septembre dernier, de son immunité parlementaire par les députés, à la demande du ministre de la Justice, l’ex-député FLN de Annaba se voit désormais empêtré dans le bourbier de la justice. Après un parcours politique pour le moins atypique, Tliba se résigne à subir le revers de la fortune. Le journal El Watan relate les dessous de l’affaire de l’ex député notamment la guerre qu’il a enclenché contre les deux fils de Ould Abbès.

Achour Nait Tahar

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Coordination pour le 5ème mandat : Sale temps pour Tliba

La justice reproche, en effet, à Baha Eddine Tliba le financement de la campagne électorale du président déchu Bouteflika, les campagnes électorales du FLN lors des élections législatives et locales et l’enquête qui avait ciblé les enfants de l’ex-secrétaire général du FLN Djamel Ould Abbes (incarcéré à El-Harrach) sur l’affaire liée à l’arrestation de son fils, avant les législatives de 2017, qui avait été pris en flagrant délit, près du Club de tennis de Ben Aknoun, en train de monnayer des postes d’élus à l’APN sur les listes FLN.

En effet, le député FLN était « à l’origine de l’arrestation de Omar Skender Ould Abbès (dit Mehdi) et d’El Wafi Fouad Bachir Ould Abbès pour d’importantes sommes versées par des candidats FLN à la députation pour être tête de liste des wilayas les plus importantes du pays », affirme le journal el Watan dans un article publié ce dimanche.

« Lors de son audition, El Wafi Ould Abbès a enfoncé Baha Eddine Tliba, sachant que c’est ce dernier qui leur a tendu un piège pour les faire tomber dans les mailles du filet en situation de flagrant délit. Il a affirmé avoir été sollicité par Tliba pour mettre sept personnes qui lui sont proches sur la liste électorale de Annaba », rapporte la même source.

El Wafi a révélé aussi que « Tliba insistait beaucoup auprès de lui et de son frère Mehdi, auquel il avait promis d’envoyer un cadeau. Le 23 février, alors qu’il se trouvait, a-t-il déclaré, avec son frère devant la maison de ce dernier à Club des Pins, un émissaire de Tliba a remis ce cadeau sans qu’il sache de quoi il s’agissait. Il s’agissait en fait d’une grosse somme d’argent », souligne l’article.

Les deux Ould Abbès vendaient des places sur les listes des législatives de 2017

Lors de son audition, Khelladi Bouchenak, coordinateur national chargé des listes électorales du FLN et ancien secrétaire général du ministère de la Solidarité que dirigeait Djamel Ould Abbès a, lui aussi, « reconnu que les deux enfants du secrétaire général du FLN le sollicitaient souvent pour introduire des listes de candidats ou mettre en bonne position d’autres. Service qu’il leur rendait parce que, selon lui, les enfants ne pouvaient agir sans mettre au courant leur père. Bouchenak se sentait probablement redevable envers Mehdi, qui lui avait permis d’occuper une maison à Club des Pins pour s’occuper de la gestion des listes électorales.

D’ailleurs, il précise que le jour même où Mehdi lui a remis les clefs de l’appartement, il en a profité pour lui remettre le dossier d’une candidate à ajouter sur la liste de la communauté algérienne en France et six ou sept autres dossiers de candidats de la mouhafadha de Annaba, à classer parmi les premiers dans cette wilaya. Bouchenak a déclaré avoir demandé à Mehdi Ould Abbès si le père, Djamel Ould Abbès, était au courant, et la réponse était affirmatif.

Après enquête préliminaire, les trois mis en cause sont déférés devant le tribunal de Chéraga, mais aucune suite n’a été donnée au dossier, gardé sous le coude des magistrats. Mais avec la contestation populaire du 22 février dernier, les choses ont évolué autrement et El Wafi Ould Abbès l’a compris, puisque le 19 mars, il a quitté le pays à destination de Dubaï, aux Emirats arabes unis. Depuis, il n’est plus revenu.

En juin dernier, le tribunal de Chéraga, le même qui a couvert l’affaire, réactive le dossier. Le procureur demande l’ouverture d’une information judiciaire sur la base d’une enquête menée par la brigade de recherche de la gendarmerie de Chéraga contre quatre personnes, à savoir les deux enfants de Djamel Ould Abbès, Khelladi Bouchenak et Mohamed Habchi, un agent immobilier proche des deux premiers mis en cause, pour «blanchiment d’argent, dans le cadre d’une organisation criminelle», «demande et perception d’indus avantages», «violation de réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l’étranger», «abus de fonction dans le but d’obtenir ou de rendre des services».

L’affaire est confiée au juge d’instruction de la 1re chambre. A l’issue de ses premières auditions, le magistrat a ordonné la mise sous mandat de dépôt de Khelladi Bouchenak, de Mehdi Ould Abbès et de l’agent immobilier Mohamed Habchi. Devant le juge, Khelladi Bouchenak a déclaré n’avoir «jamais interrogé» Djamel Ould Abbès sur les noms que ses enfants lui remettaient, parce que «convaincu qu’il était au courant», vu qu’il l’interrogeait souvent sur la place des concernés sur les listes.

Il a affirmé aussi que le nom de Tliba était parmi ceux qu’El Wafi et Mehdi lui ont donné avec la précision «cette liste vient d’en haut». Bouchenak a également révélé que majorité des noms ne respectait pas la procédure de dépôt de candidature. Ils étaient scribouillés sur des bouts de papier ou dictés par téléphone, mais il ne lui est jamais venu à l’esprit, a-t-il dit, que les deux frères Ould Abbès percevaient une contrepartie.

Mais Skender Ould Abbès (arrêté à Aïn Témouchent), chez lequel d’importantes sommes d’argent avaient été trouvées deux ans auparavant en présence de son frère El Wafi, a nié tous les faits. Selon lui, ces fonds n’ont rien à avoir avec la campagne des législatives de 2017, et il a expliqué qu’il s’agit de l’argent que lui aurait envoyé Baha Eddine Tliba pour lui acheter une Range Rover type Vogue, qui coûtait à l’époque 25 millions de dinars.

Le même jour, il a reçu un montant de 15 millions de dinars, dans un sac en plastique que lui ont remis, chez lui, deux hommes, envoyés par Tliba. Lorsqu’il s’est rendu compte d’un manque de 10 millions de dinars, a-t-il souligné, il a contacté l’ex-député pour le lui faire savoir, et ce dernier lui a envoyé, quelques heures après, une autre personne avec le reste de la somme.

Il a appelé Tliba pour l’informer de la réception de l’argent, et son interlocuteur lui a dit qu’il attendait des gâteaux pour la famille. Quelques temps plus tard, un homme s’est présenté chez lui, pour lui remettre un paquet. En l’ouvrant, a-t-il souligné, il a trouvé une somme en euro. Il n’a pas eu le temps d’appeler l’expéditeur, parce que les éléments des services étaient déjà sur place. Pour Mehdi, cette affaire est un piège que Tliba leur a tendu à lui et à son frère, en fuite à l’étranger.

Les rencontres fructueuses de la villa 149 au Club des Pins

Jusque-là, Baha Eddine Tliba se sentait à l’abris, étant donné son statut de député et celui de dénonciateur. Son nom cité, il est convoqué par le juge d’instruction comme témoin le 8 septembre dernier. Il commence par clarifier sa relation avec les deux enfants de Djamel Ould Abbès. Le premier qu’il ait connu est El Wafi. C’était deux ou trois mois avant la période de dépôt des candidatures pour les législatives de 2017, lors d’une réunion du comité central du FLN à l’hôtel El Aurassi, à Alger, sous la direction de son père. Il était là comme organisateur. En ce qui concerne Mehdi, Tliba a indiqué l’avoir connu par le biais d’El Wafi, après son installation à Club des Pins.

Et c’est précisément dans cette résidence d’Etat que la première rencontre entre ce trio, Mehdi Ould Abbès-El Wafi Ould Abbès-Baha Eddine Tliba, a eu lieu. L’ex-vice-président de l’APN a révélé qu’au début de la période de dépôt des candidatures FLN pour la députation de 2017, il a reçu chez lui, dans sa villa à Club des Pins, Mehdi et El Wafi, à la demande de ce dernier. Les deux frères voulaient, selon Tliba, profiter de la période du dépôt des candidatures pour collecter le maximum d’argent, parce qu’ils savaient que leur père n’allait pas rester longtemps à la tête du parti.

Ils espéraient atteindre la somme de 300 milliards dans un premier temps et avaient déjà préparé une échelle de prix à payer pour chaque classement et chaque wilaya. Ils ont mis à la disposition de Bouchenak un chalet à Club des Pins juste à côté de celui de Mehdi, et l’ont chargé de la classification des candidats qu’ils monnayaient selon l’importance des wilayas et le positionnement sur la liste.

Tliba a révélé au juge que les deux frères Ould Abbès lui avaient exigé la somme de 70 millions de dinars pour être tête de liste de Annaba, il n’a pas refusé. Il a continué à discuter et su qu’ils avaient pris contact avec plusieurs autres candidats et personnalités qui voulaient se présenter. Parmi ceux qui ont payé, il a cité des candidats de Béchar, Relizane, Oran, Tébessa, Béjaïa, Aïn Defla.

L’ex-député a nié avoir remis une liste de candidats de Annaba à El Wafi et Mehdi, et précisé qu’il était le premier à les dénoncer à l’ex-coordinateur des services secrets, le général-major à la retraite Bachir Tartag (actuellement en détention), qui l’a reçu dans son bureau.

Des petits enregistreurs lui ont été remis pour enregistrer toutes les discussions avec les deux frères et, à chaque fois, il allait voir l’officier chargé de la coordination pour décharger le contenu de l’enregistrement durant 20 jours. Tliba a juré ne pas avoir versé d’argent, mais le travail qu’il a fait avec les services de sécurité a permis, selon lui, à arrêter les deux frères Ould Abbès avec l’argent collecté.

L’arrestation des deux enfants et la revanche du père…

Il a expliqué au juge qu’il ne voulait pas payer et qu’à partir du moment où il avait commencé à coopérer avec les services de sécurité, il disait à Mehdi et El Wafi de le laisser en dernier puisqu’il les voyait quotidiennement chez lui. Mais, après leur arrestation, a souligné l’ex-député, leur père s’est vengé de lui. Il l’a privé de tout poste de responsabilité à l’APN, écarté toutes ses connaissances des listes de candidature aux élections locales d’octobre 2017, à Annaba, avant de le faire passer en commission disciplinaire. Tliba a nié avoir envoyé 25 millions de dinars à Mehdi pour l’achat d’une Range Rover, en affirmant qu’il détenait à l’époque un 4×4 Toyota V8 qui dépassait la valeur de 20 millions de dinars.

Sur l’enquête des services de la Sécurité intérieure, il a avoué n’avoir signé aucun procès-verbal parce que dans son esprit, a-t-il dit, le plus important était de dénoncer ces pratiques. Dans sa déposition, Tliba a révélé le nom d’un dirigeant du parti très proche du secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, qui assurait la remise de tous les dossiers de candidature et les coordonnés des candidats à Mehdi et El Wafi et qui aurait été écarté des législatives après l’arrestation de ces derniers. Mais il aurait été gratifié d’un poste de vice-président d’une assemblée d’une importante wilaya du centre du pays.

Le lendemain de cette audition devant le juge d’instruction près le tribunal de Cheraga, une demande de levée de l’immunité parlementaire de Tliba est déposée par le garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati. L’ex-député de Annaba est sous le choc. Au niveau de la justice, c’est le branle-bas de combat, et le 17 septembre, le juge de la 6e chambre près le tribunal de Chéraga est dessaisi du dossier.

Désormais, c’est le tribunal de Sidi M’hamed qui se charge de poursuivre l’enquête judiciaire. L’inquiétude a fini par gagner Tliba, qui refuse de se désister volontairement de son immunité.

Il a tenté de se défendre auprès de ses collègues députés en leur écrivant une lettre dans laquelle il explique «le complot» dont il aurait fait l’objet. Mais, c’était peine perdue. Le jour du vote, la majorité a levé la main pour le priver de la protection parlementaire. Rentré à Annaba, Tliba a compris qu’il était sur le chemin du tribunal de Sidi M’hamed, et cette fois-ci certainement pas en tant que témoin.

Lorsque la première convocation de cette juridiction lui a été envoyée pour se présenter le 3 octobre, il avait déjà disparu de la scène. Pour tous, il aurait quitté le pays. Subitement, un activiste algérien, Saïd Bensdira, réfugié à Londres, a annoncé sur les réseaux sociaux que l’ex-député de Annaba l’a mandaté pour parler en son nom, et qu’il menace de divulguer de graves affaires de corruption impliquant les enfants du chef de l’état-major de l’Anp.

Mercredi en fin de journée, toutes les chaînes de télévision privées et les sites électroniques ont annoncé l’arrestation de Tliba à El Oued, sa ville natale, dans des circonstances troublantes.

Jeudi matin, il est déféré devant le tribunal de Sidi M’hamed, puis placé sous mandat de dépôt pour les mêmes faits pour lesquels El Wafi et Mehdi Ould Abbès ainsi que Bouchenak sont poursuivis, à savoir : «blanchiment d’argent, dans le cadre d’une organisation criminelle», «demande et perception d’indus avantages», «violation de réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l’étranger», «abus de fonction dans le but d’obtenir ou de rendre des services à autrui». Baha Eddine Tliba est vraisemblablement l’affaire dans l’affaire…

Politique

Arrestation de l’auteur de la vidéo menaçant les opposants aux élections « de mort » avec un Kalashnikov

Les services de sécurité de la wilaya de Ghardaïa ont procédé ce mercredi 20 novembre, à « l’arrestation de l’individu paru dans la vidéo partagée sur les réseaux sociaux, en possession d’un Kalachnikov » nous confie une source sécuritaire. Le mis en cause menaçait de « mort » les algériens qui refusent d’aller au vote le 12 décembre prochain.

Bouzid ICHALALENE

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Selon la même source, l’auteur présumé « a été présenté devant le procureur près du tribunal militaire compétent pour « menace de mort », « incitation au crime » et « port d’arme sans autorisation ».

« l’arme appartient à un autre individu arrêté aussi, et présenté devant le procureur du tribunal militaire » précise la même source.

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Politique

Le directeur de campagne de Benflis à Tizi Ouzou démissionne

Saadi Hanouti, directeur de campagne à Tizi Ouzou pour le compte de Ali Benflis, candidat à la prochaine présidentielle du 12 décembre, vient de démissionner de son poste de directeur de campagne.

Bouzid ICHALALENE

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Ali Benflis, président du parti Talaie El Houriat

Ainsi, Saadi Hanouti a décidé de quitter son poste de directeur de campagne « suite aux appels exprimés vivement par les citoyens de la wilaya de Tizi Ouzou » lit-on dans un communiqué rendu public par sa famille et le comité de son village sis à Bouzeguène.

Ces dernier jours, Saadi a subi beaucoup de pressions par la population de cette wilaya qui lui a demandé son retrait.

La direction de campagne du candidat dit « n’avoir rien reçu de la part de Saadi Hanouti« .

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Politique

ABEF, la note qui risque de provoquer des pénuries et une flambée des prix

Avec toutes les lois et décrets régissant le commerce extérieur, alourdissant cette activité et occasionnant des surcoûts inutiles aux produits importés, une nouvelle mesure entrera en vigueur le 31 décembre 2019. Cette mesure est à ajouter au chapelet de lois de la LFC 2020 adoptées par l’APN.

Kenza Ait Bachir

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Le Président de l'association des producteurs algériens des boissons (APAB), Ali Hamani a affirmé, en marge de la Conférence de presse tenue mardi,  19 février au siège de la NCA Rouiba, à Rouiba, que l'export demeure un moyen impératif pour l'entreprise afin d'assurer sa pérennité.  
© DR | Photo port d'Alger (archives)

Dans un courrier, daté du 30 septembre dernier et adressé aux banques, l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (ABEF) informe de nouvelles dispositions mises en place pour la gestion du commerce extérieur, c’est-à-dire les importations. Le courrier, portant références 479/DGC/2019, concernait les importations en CKD/SKD de téléphones mobiles ainsi que les produits électroménagers dans un premier temps, puis devrait être élargi à toutes les importations au plus tard le 31 Décembre 2019.

Les nouvelles dispositions émises par l’ABEF ont trait, principalement, au payement des importations « Le paiement de ces importations devra se faire exclusivement par différé de paiement avec un délai obligatoire compris entre neuf (9) mois au minimum et une année (360 jours) au maximum » est-il annoncé dans le courrier.

Nouvelles dispositions ou tour de vis ?

L’étau se resserre un peu plus sur les importateurs, vu qu’auparavant la réglementation des changes pour la gestion du Comex (commerce extérieur) permettait aux opérateurs économiques d’inclure le prix du fret dans la facture, en payant en CFR (Coût et Fret). « Les importations doivent se faire exclusivement sur la base de l’Incoterm FOB », indique la note de l’ABEF qui poursuit « Aussi, il est à noter que la mesure concernant l’utilisation de l’Incoterm FOB devra être généralisée sur l’ensemble de nos importations au plus tard le 31 Décembre 2019 ». C’est-à-dire que seuls les montants déclarés pour les produits acquis seront payés et transférés en devises. Le coût du transport, maritime ou aérien, sera payé en dinars algériens aux compagnies de transport.

Pour le commun des mortels, cette décision est somme toute anodine. Seulement, les quatre ou cinq grosses compagnies maritimes internationales qui relient l’Algérie au reste du monde risquent de se désintéresser définitivement du marché algérien vu qu’ils ont déjà des difficultés à transférer, comme le leur permet la loi, une partie des gains réalisés localement. A l’avenir, qu’en sera-t-il des masses d’argent que va engendrer une telle mesure ?

D’aucuns parlent de l’abandon pur et simple de l’activité par ces géants du fret si des mesures concrètes ne sont pas prises pour leur faciliter le transfert en devises des dividendes. Prenant les devants face à un tel risque, l’ABEF recommande « Que les opérateurs œuvrant dans cette activité doivent avoir recours en priorité à la capacité nationale de transport maritime, chaque fois qu’un tel choix est possible ». Est-ce à dire que la CNAN et ses filiales pourront pallier à l’absence des grosses écuries du transport maritime ? Il n’est pas certain qu’une entreprise ne possédant que quelques navires vieillissants puisse assumer les volumes annuels à l’import.

Depuis quelques jours, les établissements bancaires prennent attache avec leurs clients pour les informer des nouvelles dispositions. Pris de court, certains opérateurs ont dû surseoir à leurs achats étrangers. De nouvelles pénuries se profilent-elles pour 2020 ?

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