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Levée du contrôle judiciaire pour Salah Dabouz et Hadj Brahim Aouf

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L’indomptable militant des Droits de l'Homme et de la cause mozabite, Kameleddine Fekhar, est décédé, dans la matinée de ce mardi 28 mai. Hier lundi, son état de santé s'étant détériorée, il a été transféré à l'hôpital Franz Fanon de Blida où il a rendu l’âme. Deux jours avant le décès de Fekhar, son avocat Salah Dabouz avait interpellé les autorités sur la santé du militant. En vain. Son cri de détresse n’a pas trouvé une oreille attentive et les autorités ont répondu par un silence de mort.

Le juge instructeur de la première chambre du tribunal de Ghardaia a décidé de “renvoyer” le dossier de l’avocat et militant des droits de l’Homme, Salah Dabouz, devant le tribunal des délits de la même wilaya.

 

“Le juge d’instruction de la première chambre m’a informé que l’affaire a été renvoyée devant le tribunal des délits et que de ce fait le contrôle judiciaire a été levé pour moi et Aouf”, a annoncé Me Salah Dabouz, ce mercredi 24 juillet, sur sa page Facebook.

C’est peut être la fin d’un tourment pour ce militant des droits de l’Homme, qui, soumis à un contrôle judiciaire depuis le 8 avril 2019,  se voit contraint de parcourir trois fois par semaine une distance de 600 km pour se rendre à Ghardaïa. Un quotidien éreintant qui le pousse à entamer, le 8 juillet dernier, une grève de la faim illimitée pour protester contre cette décision qu’il qualifie “d’injuste” traduisant, de ce fait, “un déni de droit”.

Je suis obligé, depuis le mois d’avril, de faire 600 km pour signer. Cela devient intolérable“, a indiqué Me Dabouz, considérant que cette décision est “une manière de se venger ” de lui et de “rétrécir son champ d’action” en tant que militant des droits de l’Homme.

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