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Société

Leurs revendications ont été concrétisées, les banquiers renoncent à la grève

Les banquiers devant entamé une grève dimanche 10 novembre, ont renoncé au débrayage suite l’accord conclu, hier jeudi, entre les directions des banques publiques et leurs syndicats, a annoncé Mohamed Zoubiri, président de la fédération des banques et des assurances.

Achour Nait Tahar

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La grève des banquiers annoncée pour le dimanche prochain n’aura pas lieu. Et pour cause: l’accord conclu hier jeudi entre les directions des banques publiques et leurs syndicats répondant ainsi aux revendications de ces derniers, a abouti à la renonciation de la grève.

En effet, les tractations engagées entre les deux parties en l’occurence, les directions des banques publiques et leurs syndicats, ont porté leurs fruits. A l’issue « d’une réunion marathon de 11 heures de travail, nous sommes parvenus à un accord commun sur la concrétisation de la plateforme des revendications des travailleurs, adoptée le 12 juin dernier, notamment en ce qui concerne la réévaluation des salaires », a déclaré Mohamed Zoubiri, président de la fédération des banques et des assurances.

La même source fait savoir « qu’afin de fixer les mécanismes de la mise en œuvre de cet accord, une deuxième réunion est prévue pour le mois de décembre prochain entre la fédération et l’Association des Banques et Etablissements financiers (ABEF) », a-t-il précisé.

Pour rappel, les mouvement de protestation et les menaces de grèves par de travailleurs de plusieurs secteurs fusent de partout en cette période de crise politique que traverse le pays, encouragé par le hirak enclenché depuis 9 mois.

Société

Tayeb Bouzid veut garder la neutralité de l’Université dans l’élection présidentielle.

A quelques jours de l’échéance électorale organisée par l’Etat, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique souhaite tenir l’Université loin de toute activité politique partisane à l’intérieur des enceintes universitaires.

Kenza Ait Bachir

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@DR/Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Dans une correspondance signée par le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), Tayeb Bouzid, datée du mercredi 13 novembre et adressée aux directeurs des établissements du secteur ainsi qu’au directeur général de l’Office National des Oeuvres Universitaires (ONOU), il est fait demandé à ces responsables d' »interdire toute campagne ou publicité pour quelque candidat aux élections présidentielles à l’intérieur des enceintes universitaires« . Par cette note, le ministre souhaite garder la neutralité de son secteur dans cette joute électorale voulue par le pouvoir et qui est fondamentalement rejetée par les citoyens.

Afin de s’assurer du maintien de l’espace pédagogique loin de toute récupération partisane, la tutelle somme les responsables du secteur de « prendre les mesures nécessaires ainsi que les procédures administratives adéquates pour le report de toutes manifestations à caractère non-pédagogique à après le 12 décembre, y compris les manifestations culturelles et sportives », évitant ainsi des rassemblements à l’intérieur des campus universitaires qui pourraient servir de tribune à l’un ou l’autre des candidats. Par la-même, le ministre évitera également tout affrontement au sein de l’espace universitaire comme ça a été le cas entre les pros-élection et les pros-Hirak à travers les différentes villes du pays.

Pour finir, Tayeb Bouzid insiste sur la large diffusion de sa directive. « A ce sujet, il vous est demandé de diffuser cette note à tous vos services et directions administratives et scientifiques afin de garantir un fonctionnement régulier de l’Institution universitaire et de la garder loin de toute activité ne se rapportant à son esprit originel et à sa vocation première », demande-t-il dans sa correspondance.

Est-ce à dire que l’Université restera loin de la joute électorale voulue et imposée par les gouvernants ? Wait and see !

 

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Société

LADDH : « Cette élection doit être annulée en urgence ».

Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, samedi 16 novembre, la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme, LADDH, a exprimé son opposition à l’élection présidentielle, prévue pour le 12 décembre prochain, et prévient des conséquences que pourrait avoir le maintien de cette élection contre la volonté populaire. « Non aux élections qui portent atteinte à l’unité et à la cohésion nationales », titre la LADDH dans son communiqué 

Kenza Ait Bachir

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Crédit photo:DR. Said salhi, vice président de la ligue algérienne pour la

Mettant le pouvoir face à ses responsabilités, l’organisation présidée par Me Benissad affirme que le pouvoir « ne semble pas reculer, au contraire, il maintient son coup de force, et multiplie la provocation au risque d’aller à une confrontation certaine avec la population qui est elle aussi résolue, à défendre pacifiquement, sa révolution pacifique » et continue en prévenant des conséquences de cet entêtement à maintenir ce scrutin « Alors, un bras de fer dangereux s’annonce et c’est l’escalade, chaque jour on assiste presque impuissants à des affrontements entre les partisans des élections appuyés et encadrés par les services de sécurité et les médias du pouvoir contre la population pacifique qui résiste au coup de force. Après Annaba, Constantine, aujourd’hui c’est à Oran », peut-on lire.

Le communiqué signé par Said SALHI, vice président de la LADDH, dresse également un bilan des 9 mois de contestation populaire et met l’accent sur le caractère pacifique maintenu par la population, malgré la riposte disproportionnée du pouvoir « Visiblement, la répression à pour cible le Hirak : des arrestations massives, de l’utilisation abusive de la force, toujours contre les militants et partisans du Hirak qui après 09 mois, n’a rien a démontrer de son pacifisme »

Enfin, la LADDH tire la sonnette d’alarme et se projette sur les risques encourus en cas de maintien de cette élection « Le pouvoir joue avec du feu, ces élections présidentielles sont dangereuses pour le pays, elles vont approfondir la crise, au risque de diviser le peuple, attenter à la cohésion de l’état et de l’armée, attenter à la cohésion et à l’unité nationales » est-il écrit.

Enfin, la ligue de défense des droits de l’Homme exprime clairement sa position vis-a- vis de cette échéance électorale voulue et imposée par le pouvoir : « Dans l’intérêt suprême du pays, cette élection doit être annulée en urgence », conclut le communiqué.

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Société

Registre de commerce électronique : Le délai pour le retrait expire le 31 décembre 2019

La Direction du commerce de la wilaya d’Alger a rappelé, mardi, aux commerçants activant sur son territoire de compétence, que le délai de retrait du Registre de commerce électronique (RCE) expirera le 31 décembre 2019.

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La direction du Commerce de la wilaya d’Alger invite, dans un communiqué, les commerçants (personnes physiques et morales) qui n’ont pas encore retiré le Registre de commerce électronique (RCE), à se rapprocher des services du Centre national du Registre de commerce (CNRC) pour le faire avant l’expiration du délai légal.

Tous les commerçants sont appelés à introduire une demande de modification de leurs extraits du Registre de commerce, auprès des antennes locales du CNRC, pour obtenir le code électronique, précise la même source.

A l’expiration de ce délai (31 décembre 2019), tout Registre de commerce dépourvu du code « RCE » est considéré « nul et non avenu » et son titulaire ne pourra pas exercer son activité commerciale, souligne le communiqué.

Le ministère du Commerce avait mis en avant l’importance du recours au RCE, soulignant qu’il permettra à ses services de « mieux maîtriser l’encadrement et la modernisation du contrôle économique ainsi que le suivi et la régulation du marché afin d’assurer la transparence et l’efficience des opérations de contrôle« .

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