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Société

Les rassemblements toujours interdits: Dix nouvelles wilayas non-concernées par le confinement

Melissa NAIT ALI

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"Les postulants à la candidature à l'élection présidentielle du 18 avril prochain sont conviés à procéder au retrait des formulaires de souscription individuelle au siège du ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire" rapporte un communiqué relayé par l'APS.
© DR | Palais du gouvernement


Le premier ministère annonce de nouvelles décisions concernant le confinement partiel, en vigueur depuis le mois de mars dernier pour lutter contre la propagation de Covid-19. Dans un communiqué rendu public, aujourd’hui, le gouvernement a décidé d’adapter la liste des wilayas concernées par la mesure de confinement partiel à domicile.

Cette liste, précise la même source, est ramenée de 18 à 11 wilayas. En effet, selon le document du premier ministère, il a été décidé de lever la mesure de confinement partiel à domicile pour dix (10) wilayas dont la situation sanitaire connait une nette amélioration. Il s’agit des wilayas de Bouira, Tebessa, Médéa, Illizi, Boumerdes, El Tarf, Tindouf, Tipaza, Ain Defla et Relizane.

En revanche, la mesure de confinement partiel de 23h au lendemain à 6h du matin est reconduite, pour une durée de trente (30) jours à partir du 1er octobre 2020, pour huit (8) wilayas, à savoir : Bejaia, Blida, Tlemcen, Tizi-Ouzou, Alger, Jijel, Annaba et Oran. Le gouvernement réinstaure également le confinement, pour une durée de trente (30) jours, pour trois (3) wilayas, enregistrant une recrudescence des cas de contamination, à savoir : Batna, Sétif et Constantine.

« Toutefois, les walis peuvent, après accord des autorités compétentes, prendre toutes les mesures qu’exige la situation sanitaire de chaque wilaya, notamment l’instauration, la modification ou la modulation des horaires, de la mesure de confinement à domicile partiel ou total ciblé d’une ou de plusieurs communes, localités ou quartiers connaissant des foyers de contamination », précise le communiqué.

Toujours pas d’ouverture des frontières et pas de transport inter-wilayas

S’agissant du transport, le gouvernement annonce une nouvelle mesure. Il décide de lever l’interdiction de la circulation du transport urbain collectif public et privé durant les week-ends. Mais il maintient l’interdiction de la reprise du transport inter-wilayas en dépit des réclamations des transporteurs.

L’ouverture des frontières et la reprise du trafic aérien n’est aussi pas à l’ordre du jour. L’exécutif maintient, indique la même source, « la mesure d’interdiction, à travers le territoire national, de tout type de rassemblement de personnes et de regroupement familial, notamment la célébration de mariages et de circoncision et autres événements ».

« Le Gouvernement indique que l’évolution positive de la situation épidémiologique, enregistrée ces derniers jours, ne doit en aucun cas inciter à un quelconque relâchement de la vigilance, ni à des négligences quant à la nécessité de poursuivre la mise en œuvre des protocoles sanitaires ainsi que le strict respect de toutes les mesures de prévention et de lutte contre la propagation du Coronavirus (Covid-19) », précise le communiqué.

Société

Covid-19: 214 nouveaux cas et 9 décès en Algérie durant les dernières 24 heures

Achour Nait Tahar

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© DR | Covid-19, nouveau bilan

214 nouveaux cas confirmés de coronavirus (Covid-19), 127 guérisons et 9 décès ont été enregistrés durant les dernières 24 heures en Algérie, selon un nouveau bilan établi lundi par le comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du coronavirus.

Le nombre total des contaminations s’élève à 54.616, celui des décès est passé à 1865, alors que le nombre total des guérisons est de l’ordre de 38.215, précise le bilan.

Par ailleurs, 39 patients se trouvent actuellement en soins intensifs, selon la même source.

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Société

Sit-in devant le siège de l’UGTA à Alger: Les chauffeurs de taxi en colère

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

La coordination des chauffeurs de taxi de la wilaya d’Alger, affiliée à l’UGTA, a organisé ce lundi un sit-in de protestation devant le siège de l’union générale des travailleurs algériens (UGTA) à alger pour protester contre les conditions imposées pour bénéficier de l’allocation financière de 30,000 DA et réclamer la reprise du transport inter-wilayas, entre autres revendications. 

En début octobre, la coordination des chauffeurs de taxi de la wilaya d’Alger a adressé un préavis de grève au ministre des Transports, Lazhar Hani. N’ayant pas obtenu de réponse de la part du ministre, la coordination est passée à l’acte ce lundi promettant une longue série de protestation. 

Les protestataires se sont donné rendez-vous devant le siège de l’union générale des travailleurs algériens à la rue Aissat Idir à Alger où ils ont commencé leur sit-in à 10h. 

En colère, les chauffeurs de taxi ont protesté contre la décision interministérielle du 12 septembre qui les oblige à être à jour dans leurs cotisations avec la CASNOS afin de bénéficier de l’allocation financière de 30,000 DA décidée en juillet dernier par le Président Abdelmadjid Tebboune au profit des petits métiers impactès par la pandémie de coronavirus. “Les aides financières ne sont soumises ni à l’impôt ni aux cotisations de la sécurité sociale”, a protesté la coordination dans son courrier adressé au ministère des Transports. 

De surcroît, cette condition privera près de 95% des chauffeurs de bénéficier de cette aide financière, estime Nacer Smida, secrétaire général de la coordination de la wilaya d’Alger.

Contacté par Interlignes, celui-ci nous explique que d’autres raisons sont à l’origine de leur colère. Selon lui, la décision de ce sit-in a été motivée par d’autres revendications dont la reprise du trafic routier inter-wilayas en suspension depuis sept mois et le problème des licence de moudjahidine. 

En effet, selon des représentants de la coordination, la majorité des taxieurs exercent désormais sans licence d’exploitation, car, toujours selon les représentants, ils n’ont plus de quoi payer les propriétaires de ces licences. C’est pourquoi, les chauffeurs de taxi réclament des licences administratives remises par le ministère de tutelle.

Ainsi, la coordination des chauffeurs de la wilaya d’Alger “maintient les portes du dialogue ouvertes” mais promet de passer à la vitesse supérieure en cas de non-réponse. 

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Société

Procès en appel d’Ali Haddad : le Procureur général requiert le durcissement des peines

Achour Nait Tahar

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Le Procureur général près la Cour d’Alger a requis dimanche “le durcissement des peines” à l’encontre des principaux accusés dans l’affaire d’Ali Haddad, condamné en première instance à une peine de 18 ans de prison ferme assortie d’une amende de 8 millions de dinars pour des chefs d’inculpation liés à la corruption.

Au sixième jour du procès en appel, le Procureur général a requis “le durcissement des peines”et la confiscation de tous leurs biens à l’encontre des principaux accusés, poursuivis dans cette affaire notamment les deux anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal condamnés à des peines de 12 ans de prison assorties d’une amende d’un million Da.

Le parquet a également requis le durcissement des peines à l’encontre de l’ancien ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb (en état de fuite), des anciens walis d’El Bayadh, Abdellah Benmansour et d’Annaba, Mohammed Slamani, et des cinq (5) frères d’Ali Haddad.

Le Procureur général a requis, par ailleurs, la confirmation du jugement rendu en première instance condamnant les deux anciens ministres de l’Industrie, Mehdjoub Bedda et Youcef Yousfi, à 2 ans de prison ferme assortis d’une amende de 500.000 DA chacun.

Pour rappel, le tribunal de Sidi M’hamed a prononcé en juillet dernier, des peines de 5 ans de prison ferme à l’encontre des anciens ministres Boudjemaa Talai, Amara Benyounes et Abdelkader Kadi, et de 10 ans de prison ferme à l’encontre d’Ammar Ghoul.

Les frères d’Ali Haddad, ont été également condamné par le même tribunal à des peines de 4 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions DA chacun, tandis que les deux anciens walis ont écopé de deux ans de prison ferme.

Les accusés sont poursuivis dans des affaires liées à la corruption, notamment pour blanchiment d’argent, incitation d’agents publics à conclure des marchés publics en violation de la législation, abus de fonction, financement occulte d’un parti politique et conflit d’intérêts.

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