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Politique

Les forces du PAD condamnent la peine prononcée contre Drareni, appellent à sa libération “inconditionnelle”

Yasmine Marouf-Araibi

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Les forces du Pacte pour l’alternative démocratique (PAD) ont exigé, mercredi, la libération “inconditionnelle” du journaliste Khaled Drareni qui a récemment été condamné en appel à deux ans de prison ferme. Pour les forces du PAD “rien ne peut justifier la condamnation d’un journaliste pour ses activités professionnelles”.

A travers un communiqué diffusé sur Facebook, les forces du PAD ont exprimé la “stupeur” et la “consternation” avec lesquelles ils ont appris “le lourd et inique verdict de la Cour d’appel d’Alger qui condamne le journaliste Khaled DRARENI à deux ans de prison ferme”.

“Ainsi, à travers le prisme du pouvoir, « l’Algérie nouvelle qu’inspire le Hirak béni » se transforme au final en une Algérie de fermeture politique et de répression”, ont-ils dénoncé.

Pour les forces du PAD, “rien ne peut justifier la condamnation à une peine de prison ferme d’un journaliste pour ses activités professionnelles”.

A ce titre, les forces du PAD “expriment leur solidarité indéfectible et agissante avec le journaliste Khaled Drareni et exigent sa libération inconditionnelle, tout comme elles exigent la libération des nombreux autres détenus politiques et d’opinion”.

En outre, les forces du PAD tiennent à rappeler que “près de deux cents activistes du mouvement populaire, souvent ignorés des médias, connaissent malheureusement le même sort ; Ils sont détenus, condamnés et incarcérés arbitrairement”.

Pour eux, “la persistance de ces arrestations arbitraires et des lourdes condamnations d’activistes et de journalistes, qui visent à l’étouffement de toute voix discordante, restent ainsi les seules réponses du pouvoir aux exigences du peuple”.

“Ils expriment, on ne peut plus clair, le déni au droit aux libertés démocratiques et traduisent un mode de gestion de la société qui repose exclusivement sur la négation du politique”, dénoncent-ils.

Pour les forces du PAD, “à travers cette escalade dans la répression visant à faire régner la terreur”, le pouvoir “veut d’abord s’assurer par cet autre coup de force le contrôle du référendum constitutionnel dont l’issue s’annonce désastreuse pour son image, malgré la campagne de propagande univoque orchestrée à travers des médias tombés aux mains de la police politique”.

Pour rappel, le journaliste Khaled Drareni a été condamné mardi dernier par la Cour d’Alger à deux ans de prison ferme. Même réduite, par rapport à celle prononcée en première instance, sa peine a suscité une vague d’indignation générale.

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