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Politique

Les deux ex-ministres, Houda Feraoun et Djamila Tamazirt, auditionnées par la gendarmerie

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Les deux anciennes ministres du gouvernement Bedoui, Houda Imane Feraoun et Djamila Tamazirt, ont été auditionnées ce dimanche par la la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie de Bab J’did, rapporte la chaine Echourouk News.

On ignore pour l’heure les motifs de cette convocation. Selon le même média les deux ministres ont été officiellement soumises à une interdiction de sortir du territoire national (ISTN) dans le cadre d’une enquête menée par la Justice sur les affaires de corruption.

Politique

Suspension par le wali de Boumerdès du Président d’APC d’Aafir : le RCD “dénonce les pressions et harcèlements de l’administration”

Achour Nait Tahar

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© DR | Sofiane Oumelal, P/APC d'Aafir dans la wilaya de Boumerdès

Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) a dénoncé, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, les pressions et harcèlements dont font l’objet le parti ainsi que ses militants de la part de l’administration.

Le parti dénonce la suspension à titre conservatoire du Président d’APC de la commune d’Aafir, Sofiane Oumelal de ses fonctions électorales par le wali de Boumerdes. Selon le bureau du RCD de Boumerdès «le maire d’Aafir Sofiane Ouemellel a reçu un courrier émanant de wali, dans lequel il l’informe de sa suspension de ses fonctions d’élu de peuple, le raison évoquée par le wali est celle liée à une soi-disant condamnation en contumace de maire d’Aafir !».

Le même document précise que «cette suspension s’appuie sur une décision de justice rendue nuitamment en l’absence du concerné qui n’a pas été convoqué, ce qui constitue une violation de ses droits civiques par le tribunal de Boumerdes », qui dénonce au passage le harcèlement administratif et judiciaire dont fait l’objet, Sofiane Oumelal depuis son élection à la tête de la commune en novembre 2017.

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Politique

Projet de loi de finances 2021 : des prévisions optimistes, des données pessimistes

Melissa NAIT ALI

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Le projet de loi de finances (PLF 2021) est présenté, aujourd’hui, devant la commission des finances de l’APN. Le document exposé par la ministre chargée des relations avec le Parlement, Besma Azouar, en l’absence du ministre, Aymen Benabderrahmane, énumèrent une série de prévisions optimistes. Mais il fournit aussi des données pessimistes.


Ainsi, concernant les réserves de change, le PLF 2021 fait part d’une érosion en contenu des réserves de changes qui devraient baisser encore pour se situer, à la fin de l’année prochaine, à 46,84 milliards de dollars, au lieu de 52 milliards de dollars actuellement.

Cette baisse est toutefois optimiste, puisqu’elle ne porte que sur une dépense de près de 6 milliards de dollars. Et cela, selon le texte, grâce au recul du déficit de la balance des paiements à 6.3 milliards de dollars (contre 16.93 en 2019 et 12.3 en 2020).

Par ailleurs, les responsables du ministère des finances prévoient une hausse du niveau des réserves de change dès 2022, avec 47.53 mds et 50.02 mds en 2023, « grâce à une meilleure maîtrise des importations qui seront progressivement remplacées par la production nationale ».« Dans les trois exercices à venir, les importations et les exportations devrait suivre des courbes opposées, ce qui permettra d’améliorer les indicateurs financiers, selon le gouvernement », précise le document.

En effet, le projet table sur une baisse de 14.4 % de la valeur des importations dès 2021, pour se situer 28.21 milliards de dollars. La baisse devrait se poursuivre en 2022 (27.39 mds) et en 2023 (27.01 mds). Les exportations d’hydrocarbures, principale source de devises, devraient se situer à 23.21 mds usd en 2021, puis monter à 28.68 mds en 2022 avant de baisser à 26.45 mds en 2023, sur la base de la prévision d’un prix stable autour de 40 dollars le baril de pétrole algérien (Sahara blend).

Dépréciation du dinar

Contrairement aux dernières prévisions du FMI, le PLF 2021 prévoit aussi une reprise de la croissance dès le prochain exercice (+3.98%, +2.4% hors hydrocarbures), après une récession due à la crise sanitaire en 2020 (prévision de -4.6%). Pour la période 2021-2023, la moyenne de croissance prévue est de 4.0%.

En revanche, l’inflation devrait s’accélérer avec des taux de 4.5%, 4.05% et 4.72% en 2021, 2022 et 2023 respectivement. Le projet prévoit également la poursuite de la dépréciation de la monnaie nationale, le dinar, à un rythme de 5% par an. De ce fait, le dollar américain devrait valoir 156.78 dinars algériens en 2023 (149.31 en 2022 et 142.20 en 2021).

L’autre mesure phare de ce texte est celle concernant la maîtrise des dépenses. Pour ce faire, le PLF propose la fermeture de 38 fonds spéciaux. Ces fonds, explique-t-on, ont été créés pour « le financement d’opérations spécifiques et limitées dans le temps », mais sont devenus avec le temps un mécanisme permanent de financement, induisant une difficulté à maîtriser les dépenses publiques.

« La multiplication des comptes d’affectation spéciale a entraîné une mobilisation inefficace des ressources budgétaires », explique la ministre.

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Politique

La mobilisation pour la liberté de la presse se poursuit pour la 9e semaine consécutive

Feriel Bouaziz

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Le neuvième sit-in de solidarité au journaliste Khaled Drareni, s’est tenu aujourd’hui comme tous les lundis à la maison de la presse Tahar Djaout (Alger). Plusieurs journalistes, militants et avocats se sont mobilisés ce 19 octobre réclamant la remise en liberté de Khaled ainsi que tous les détenus d’opinion.

Plusieurs personnes notamment des militants politiques, avocats, ainsi que des étudiants ont témoigné de leur soutien à Khaled Drareni, et ce, à l’intérieur de la maison de la presse, qui depuis neuf semaines maintenant est devenu l’unique lieu de revendication et contestation des Journalistes.

Aux alentours de 12h30, le coup d’envoi du rassemblement a été donné et pendant prés d’une heure, les partisans ont réclamé “la liberté des otages” dénonçant également “les détentions arbitraires qui frappent le pays”.

D’un ton solennel dans lequel on pouvait lire émotion, colère et abattement, les partisans scandaient avec ardeur : “Algérie libre et démocratique”, ”Presse libre, justice indépendante“, “Khaled est un journaliste, pas un informateur”, “Khaled Drareni est un journaliste libre”,”un état-civil et non militaire”.

Les manifestants ont brandi également des pancartes sur lesquelles était écrit : “Libérez Khaled Drareni”, “libérez les détenus d’opinion” et “libérez la presse” ainsi que d’autres slogans.

“Nous sommes toujours là pour soutenir d’abord Khaled Drareni le journaliste, mais soutenir aussi tous les détenus d’opinion politique qui tout simplement se retrouvent en prison parce qu’ils ont exprimé un point de vue qui est différent ou alors à l’opposé de la position du pouvoir en place” a déclaré Me Zoubida Asoul ajoutant également que pendant sa visite a la prison de Koléa que “Khaled se porte bien, il est en bonne santé il a un bon espoir qu’enfin la loi se fasse appliquer à travers son pourvoi en cassation, mais aussi à travers sa demande de liberté provisoire que le collectif des avocats à l’intention de présenter devant la juridiction qui a rendu la dernière décision (la Cour d’Alger ndlr)”.

De son coté le militant Samir Benlarbi a demandé “la libération de Khaled ainsi que tous les détenus d’opinion. Condamné arbitrairement, son incarcération relève d’une affaire politique avant d’être judiciaire, aujourd’hui et comme chaque lundi nous nous rassembleront pour la libération de tous les détenus” ajoutant également qu’“il est inconcevable que la nouvelle Algérie puisse emprisonner des journalistes”.

“La réalité d’aujourd’hui est décevante, car elle nous a rétrogradé aux années soixante, époque où il n’y avait qu’un seul parti pour diriger tout un pays, néanmoins le mouvement de contestation populaire a donné une lueur d’espoir et de volonté au peuple algérien le poussant à continuer à lutter pacifiquement dans le but de construite une Algérie puissante avec une justice indépendante et une presse libre”, ajoute-il encore.

Pour rappel, le directeur de Casbah Tribune, a été arrêté en mars dernier alors qu’il couvrait une manifestation populaire à Alger centre. Il a été jugé en première instance en août dernier au tribunal de Sidi M’hamed qui l’a condamné à 3 ans de prison ferme et 50,000 DA d’amende pour “atteinte à l’unité nationale” et “incitation à attroupement non armé”. Ses co-accusés, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche ont été quant à eux condamnés à 2 ans de prison dont 4 mois ferme.

Le 15 septembre, Khaled Drareni a été condamné à deux ans de prison ferme par la Cour d’Alger. Le 17 septembre, Khaled Drareni s’est pourvu en cassation

Plusieurs organisations non-gouvernementales (ONG) de défense des droits humains, dont Amnesty International, ont exhorté, les autorités algériennes à libérer le journaliste Khaled Drareni, en détention depuis fin mars, et à mettre fin au « harcèlement ciblé des médias indépendants ».

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