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Législatives 2021: le procès en appel de 13 jeunes condamnés reporté

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Le procès en appel des 13 ‘’activistes’’ de la wilaya de Boumerdes, accusés d’avoir fait «entrave» au déroulement des élections législatives du 12 juin 2021, a été reporté au 25 juillet prochain, à la chambre pénale de la Cour d’Alger, a indiqué l’avocate, Me Sadat Fetta.

Prévu initialement ce lundi, ce procès qui fait suite à «l’appel introduit contre le jugement rendu par le tribunal de Sidi M’hamed en date du 11 mai 2022 », précise, lundi, l’avocate sur sa page facebbok, a, finalement été reporté.  

Arrêtés pour la plupart d’entre eux, le jour des élections législatives du 12 juin 2021, rejetées par tous les partis politiques de l’opposition (RCD, FFS, PT, MDS, UCP…), ces activistes du Hirak dans la wilaya de Boumerdes, sont poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation. Il s’agit, selon la même source d’«atteinte à l’intégrité du territoire national», «entrave des opérations d’un bureau de vote et trouble à l’exercice du droit et de la liberté du vote dans le cadre d une opération organisée», «agression (contre) des agents de la force publique avec violence», «diffusion de fausses informations de nature à nuire à l’ordre et à la sécurité publics», «incitation à attroupement non armé» et «attroupement non armé».

Le 11 mai dernier, le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed a condamné dix d’entre eux, dont Belmokhtar Farid, Asseklou Tewfik, Taki Abdennour, Oubraham Nacer, Henine Abdellah, Chaouchi Aghilas et Hamzi Fateh «en détention», et Fekir Hakim, Haddadi Said et Aissat Nadjib «prévenus libres», à 18 mois de prison ferme assortie d’une amende de 100.000 DA.

Verdict «très sévère»

Trois autres, considérés «en état de fuite» ont, quant à eux, été condamnés par défaut à 5 ans de prison ferme en plus d’une amende de 100.000 DA. Il s’agit de Bouameur Abdesselam, Amrouche Azeddine et Meslem Takfarinas qui «auraient quitté le pays au moment de l’enrôlement de l’affaire».

Jugé «très sévère» par les familles, le verdict prononcé en première instance est contesté par la défense. «On ne s’attendait pas à ces condamnations puisque  le dossier est vide. Les griefs reprochés à ces jeunes ne reposent sur aucun fondement matériel et juridique sérieux», avait réagi Me Samira Agoune du collectif de la défense, cité par le journal El-watan. 

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