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Le SAEPE dénonce “les attaques sans précédent” contre la presse électronique

Le syndicat algérien des éditeurs de presse électronique (SAEPE) a organisé aujourd’hui 07 novembre une conférence de presse au siège de interface Media à Alger. Les intervenants ont dénoncé durant la conférence ” des attaques sans précédent contre la presse électronique dans sa jeune histoire”.

Kenza Ait Bachir

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Le syndicat algérien des éditeurs de presse électronique (SAEPE) a organisé aujourd'hui 07 novembre un conférence de presse au siège de interface Media à Alger. Les intervenants ont dénoncé durant la conférence " des attaques sans précédent contre les presse électronique dans sa jeune histoire".

Le SAEPE “dénonce le recours abusif et injustifié en début d’instruction à l’emprisonnement de nos collègues journalistes et éditeurs de presse : Abdou Semmar( Algérie part), Merouane Boudiab (Algérie Part), Adlene Mellah (DzairPress), Lies Hadibi (Al Djazair24), Abdelkrim Zeghilache (Sarbacane), Said Chitour (Indépendant).  Nous revendiquons leur remise en liberté dans l’attente de leur jugement si l’instruction sereine du dossier le recommande”.

Selon les conférenciers qui ont répondu aux questions des journalistes présents, le dossier des accusés “est vide. Les accusations sont liées au délit de presse” explique Ihsane El Kadi, directeur du pole publication auprès d’Interface Media qui cite la famille des détenus.

“Une plainte est déposée par le patron d’Ennahar concernant un article publié sur Algérie Part, dans lequel, Abdou Semmar reprend les déclarations de Amira Bouraoui, membre du mouvement Barakat et Mouwatana. Cette dernière (Amira Bouraoui)”menaçait de foudroyer Anis Rahmani”.

La deuxième plainte est celle déposée par le Wali d’Alger, car les journalistes de la même rédaction ont écrit “sur un promoteur immobilier, qui selon eux (les journalistes d’Algérie Part), est le beau frère du Wali d’Alger, Abdelkader Zoukh” expliquent les conférenciers.

La situation de la presse électronique en Algérie a été évoquée notamment. “Les journalistes de la presse électronique n’ont même pas le droit d’avoir une carte de presse comme tous les autres médias. C’est la moindre des choses. Sans évoquer les difficultés que rencontrent nos journalistes pour accéder aux couvertures officielles” explique Bouzid ICHALALENE, membre du SAEPE et directeur d’ Interlignes Algérie.

A son tour, Said Boudour, éditeur du site électronique JCA, appelle “à la cessation immédiate de la campagne de stigmatisation de la presse électronique. Nous ne sommes pas des  relais de la cyber-dissidence algérienne.  Nous sommes des entreprises et des médias abritant un  important capital d’expérience professionnelle, héritage moderne de la grande aventure de la presse algérienne depuis l’indépendance. Nous revendiquons le respect et la considération”.

Pour conclure, les conférenciers ont rappelé qu’un sit-in sera organisée par un comité de solidarité aux journalistes arrêtés demain 08 novembre devant le tribunal de Said Hamdine à Alger et attendent des pouvoirs publics et notamment du ministre de la communication “des mesures concrètes pour lever l’embargo institutionnel dont est victime la presse électronique en dépit de sa reconnaissance légale dans le texte de loi de 2012. Nous demandons à nouveau l’ouverture d’un dialogue direct avec le ministère autour des propositions constructives contenues dans notre projet de pacte d’avenir pour l’émergence des médias électroniques en Algérie”.

 

 

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Réseaux 3G et 4G : de nouvelles fréquences pour augmenter le débit

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L’Autorité de régulation de la poste et des communications électroniques (ARPCE) a assigné aux trois principaux opérateurs téléphoniques des couples de fréquences pour leur permettre d’augmenter les capacités des réseaux 3G et 4G, a-t-elle indiqué mercredi dans un communiqué.

“Dans le cadre de l’amélioration de la qualité de service des réseaux de la téléphonie mobile, l’Autorité de régulation de la poste et des communications électroniques a procédé à l’assignation aux trois opérateurs ATM (Mobilis), OTA (Djezzy) et WTA (Ooredoo) des couples de fréquences dans la bande 71-76 / 81-86 GHz”, précise l’Autorité.

“Cette assignation permettra aux opérateurs d’augmenter les capacités des réseaux haut et très haut débit (3G) et (4G)”, a-t-on expliqué de même source.

L’ARPCE “poursuivra ses efforts en matière de planification et d’assignation de fréquences, dans le cadre de l’amélioration de la qualité de service, laquelle constitue un des axes de son plan stratégique +INDJAZ 20-22+“, lit-on dans le communiqué.

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Twitter annonce avoir bloqué une opération de manipulation orchestrée par l’Arabie saoudite

Bouzid ICHALALENE

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© DR | Logo de la société américaine Twitter
© DR | Logo de la société américaine Twitter

Twitter a annoncé vendredi avoir suspendu plus de 88.000 comptes impliqués dans une opération de manipulation et de désinformation orchestrée par l’Arabie saoudite. Il y’a quelques semaines, des algériens basés aux États-Unis ont organisé des rassemblements devant les sièges de Facebook et Twitter pour dénoncer le blocage de comptes de militants, suite à la pression des autorités algériennes.

La plupart de ces profils étaient en arabe et servaient de caisses de résonance “aux messages en faveur des autorités saoudiennes”, mais une partie était en anglais et ciblait des publics occidentaux, a détaillé la plateforme. Twitter a entrepris de démanteler ce réseau en 2018. L’entreprise californienne est parvenue à mieux cerner les acteurs impliqués cet automne et a pris des mesures drastiques en octobre dernier.


Sur ces 88.000 comptes, la plateforme a publié des informations sur un noyau de près de 6.000 comptes, représentatifs de l’ensemble, à des fins de “transparence”.
“Des enquêtes rigoureuses menées par nos équipes nous ont permis de relier ces comptes à une importante opération de propagande menée sur Twitter depuis l’Arabie saoudite”, déclare le réseau social.

“Fermer les comptes de militants”

Une délégation d’informaticiens algériens basés à la Silicon Valley ont fait le déplacement au siège de Twitter pour dénoncer la manipulation faite par leurs bureaux en Afrique du Nord et au Moyen Orient, tout en précisant que les autorités algériennes mettent la pression sur les deux bureaux afin de noyer les informations contre les autorités algériennes et de fermer les comptes de militants. Selon l’un d’eux, “la personne chez Twitter qui a reçu la délégation a promis l’ouverture d’une enquête approfondie sur la pratique qui vise les militants et la révolution algérienne”.

Les contenus partagés datent de la fin de l’année 2016 et apparaissent soutenir Donald Trump, quand il était candidat et juste après son élection. De nombreux comptes impliqués avaient recours à des outils automatisés pour faire circuler largement des messages non politiques, a expliqué Twitter. Ces outils servent d’ordinaire à propager des annonces importantes en cas de crise, et n’enfreignent pas les règles de la plateforme. Mais “ces tactiques ont compliqué la tâche des observateurs qui devaient repérer les tweets politiques sur des comptes qui partageaient essentiellement des contenus non politiques de façon automatique”, indique l’entreprise.

Les réseaux comme Facebook et Twitter luttent activement contre les nombreuses opérations de manipulation de l’opinion orchestrées notamment depuis la Chine, l’Inde, la Russie ou encore l’Arabie saoudite.

En septembre, un rapport de Oxford Internet Institute a établi que le nombre de campagnes avait doublé en deux ans et qu’elles provenaient aussi bien de gouvernements démocratiques qu’autoritaires.

Avec AFP

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Mobilis obtient un accord d’attribution provisoire d’une licence 2G, 3G et 4G au Mali

L’opérateur public de téléphonie mobile Mobilis, qui avait soumissionné pour l’obtention d’une licence de télécommunications au Mali, a obtenu un accord préliminaire d’attribution provisoire d’une licence globale (2G, 3G et 4G) pour se déployer dans ce pays voisin, a annoncé lundi la ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Houda-Imane Feraoun, citée par l’agence officielle.

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©DR | Logo de Mobilis

“L’opérateur Mobilis vient de recevoir un écrit officiel des autorités maliennes lui notifiant que son offre technico-financière a obtenu un accord pour l’obtention d’une licence globale”, a précisé la ministre sur les ondes de la Radio chaîne 3.

Elle a expliqué que l’opérateur avait, d’abord, présenté au Conseil des participations d’Etat, un business plan pour obtenir une licence d’opérateur de télécommunications au Mali, ajoutant que l’opérateur avait fait “le nécessaire en déposant un dossier auprès de l’Autorité de régulation malienne et qui a été étudié et examiné au même titre que d’autres soumissionnaires”.

Il s’agit, selon la même source, d’un accord préliminaire d’attribution provisoire de la licence à l’opérateur algérien qui devra négocier les termes qui seront conclus durant les prochaines semaines afin d’ouvrir une nouvelle filiale du Groupe Télécom Algérie au Mali, a relevé la ministre, ajoutant que l’opérateur “doit se déplacer (au Mali) pour signer les documents et concrétiser les dernières démarches, notamment financières, et démarrer des travaux”.

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