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Politique

Le pouvoir trahi par ses actes : Construire la « nouvelle République » avec les anciennes pratiques

Melissa NAIT ALI

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© INTERLIGNES | Pancarte face aux policiers, sur laquelle est mentionné "Pouvoir assassin".

La dernière sortie de la wilaya d’Alger est étrange à plus d’un titre. Pour la première fois depuis l’avènement du multipartisme et du pluralisme politique, un wali décide de s’ingérer directement dans le fonctionnement des partis politiques et de leurs sièges.

Le wali d’Alger croit, en effet, opportun d’adresser, via un officier de police, une sorte de « note » au RCD lui demandant de fermer son siège régional d’Alger durant les journées de vendredi. Selon les responsables du parti de Mohcine Belabbas, l’agent qui s’est présenté au siège du parti sis rue Didouche Mourad a demandé au chef du bureau régional (B.R.) d’Alger de cesser « les activités extra-partisanes ».

Pour seul argument avancé, les responsables de la wilaya d’Alger invoquent « des désagréments causés aux voisinages ». Jusqu’à preuve de contraire, la wilaya d’Alger n’a reçu aucune plainte des voisins qui, au contraire, soutenaient tous les hirakistes qui venaient sur les lieux depuis le début du mouvement populaire. En tout cas, le wali d’Alger, ou ses services, viennent de porter atteinte à la loi qui garantit la liberté de l’action d’une formation politique. «Le parti politique œuvre à la formation de la volonté politique du peuple dans tous les domaines de la vie publique en : contribuant à la formation de l’opinion publique, prônant la promotion d’une culture politique authentique, en encourageant la participation active des citoyens à la vie publique, formant et préparant des élites aptes à assumer des responsabilités publiques, proposant des candidats aux assemblées populaires locales et nationales, veillant à établir et à favoriser des rapports de proximité permanents entre le citoyen et l’Etat et ses institutions ; œuvrant à promouvoir la vie politique et discipliner ses pratiques et à ancrer les valeurs et les composantes fondamentales de la société algérienne, notamment les valeurs de la révolution du 1er Novembre 1954, en œuvrant à la consécration de l’action démocratique et de l’alternance au pouvoir et à la promotion des droits politiques de la femme, en œuvrant à la promotion des droits de l’Homme et des valeurs de la tolérance », stipule l’article 11 de la loi sur les partis politiques.

Selon l’article 45 du même texte, « le parti politique agréé exerce librement ses activités dans le cadre de l’ordre constitutionnel, du caractère républicain, des dispositions de la présente loi organique et de la législation en vigueur ». Comment vouloir édifier une « Nouvelle République » en reconduisant les pratiques du même système ? Pourtant, le mouvement populaire en cours, depuis bientôt une année, ne demande qu’une rupture radicale avec l’ancien système et ses actes.

Politique

Tebboune préside jeudi une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire

Achour Nait Tahar

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© DR | Le président de la République Abdelmadjid Tebboune
© DR | Abdelmadjid Tebboune, président de la république

Le président de la république, Abdelmadjid Tebboune présidera, demain jeudi une séance de travail consacrée à l’étude l’évolution de la situation sanitaire du pays à la lumière de la hausse de nombre d’infections au covid-19, indique un communiqué de la présidence de la république.

“Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, présidera, demain jeudi 9 juillet 2020, une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire dans le pays, à la lumière de l’augmentation du nombre de cas confirmés de la Covid-19 dans certaines wilayas, en raison du non respect des gestes barrières et des pratiques bureaucratiques quant à la gestion de cette pandémie, d’où l’impératif de prendre des mesures pratiques et urgentes face à cette situation”, lit-on dans le communiqué.

Seront présent à cette réunion, le Premier ministre, les chefs des organes de sécurité, les membres du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et les Walis d’Alger, d’Oran, de Biskra, de Sétif et d’Ouargla, conclut la même source.

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Politique

Il a dénoncé la situation sanitaire à Biskra : Farès Charefeddine Choukri libéré, son procès renvoyé au 12 juillet

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

Le sociologue et écrivain, Farès Charefeddine Choukri, ayant dénoncé la situation sanitaire à l’hôpital Hakim Saadane à la wilaya de Biskra, a été libéré ce vendredi avec renvoi de son procès au 12 juillet, annonce le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Il y a quelques jours, Farès Charefeddine Choukri a dénoncé, à travers une longue vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le manque d’oxygène, le manque d’eau et aussi le traitement réservé au patients atteints du coronavirus à l’hôpital Hakim Saadane à Biskra.

Il a été arrêté lundi et présenté ce mercredi devant le procureur du tribunal de Biskra, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD). Il est poursuivi pour “incitation à attroupement”.

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Politique

Affaire Tahkout : Le procureur requiert 15 ans de prison ferme contre Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Tahkout

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | les deux anciens chefs du gouvernement, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal

Le Procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed a requis, ce mercredi, 15 ans de prison ferme à l’encontre des deux anciens Premiers ministres Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Mahieddine Tahkout dans le cadre d’une affaire de corruption, rapporte l’agence de presse APS.

Le représentant du ministère public a également requis des amendes de 8 millions de DA pour chacun des accusés avec confiscation de leurs biens, ajoute la même source.

10 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre les trois ex-ministres, Abdelghani Zaalane, Youcef Yousfi et Amar Ghoul.

20 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre l’ancien ministre de l’Industrie, Abdesslam Bouchouareb avec confiscation des biens. En fuite à l’étranger, un mandat d’arrêt a également été émis à son encontre.

Bilel Tahkout, fils de Mahieddine Thakout, risque, quant à lui, jusqu’à 10 ans de prison ferme et 8 millions de DA d’amende avec confiscation des produits du crime.

Le frère de Mahieddine Tahkout, Hamid risque 8 ans de prison ferme et une amende de 5 millions de DA, tandis que son autre frère, Nacer, risque et trois ans de prison ferme.

Rachid Tahkout rsique, quant à lui, jusqu’à 12 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions de DA avec confiscation des produits du crime.

En détention depuis juin 2019, Mahieddine Tahkout est poursuivi, dans cette affaire, pour obtention de privilèges de la part de cadres de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU) et du ministère des Transports dans l’affaire des œuvres universitaires, selon l’agence de presse officielle.

Il aussi accusé d’avoir obtenu des privilèges de la part des cadres du ministère de l’Industrie et de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) dans l’affaire de la société CIMA-MOTORS, selon la même source.

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