Suivez-nous

Politique

Le parlement européen soutien le Hirak algérien

Le parlement européen soutien les manifestants du mouvement populaire en cour en Algérie depuis 32 semaines. Il invite des animateurs de ce mouvement à une audition, déclare Marie Arena, présidente de la sous-commission des droits de l’Homme du Parlement européen.

Achour Nait Tahar

Publié

le

Dans une vidéo diffusée, hier 27 septembre, sur les réseaux sociaux, la sous-présidente de la commission des droits de l’homme du parlement européen, Marie Arena, fait savoir « C’est la trente-deuxième manifestation organisée en Algérie contre le régime algérien actuel. Alors aujourd’hui les manifestants ce sont des hommes, des femmes, des jeunes, des moins jeunes qui demandent la démocratie en Algérie. Nous les soutenons ici au Parlement européen en organisant une audition avec un certain nombre d’acteurs de la révolution actuelle en Algérie ».

Elle ajoute que les manifestants « demandent effectivement bien sûr que des élections soient organisées mais pas sous le modèle actuel, pas sous le régime actuel, pas avec les règles du régime actuel. Ils demandent qu’il y ait des changements au niveau de la Constitution, qu’il y ait un pluralisme politique, qu’il y ait une liberté d’expression et d’association, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui en Algérie ». déclare t-elle.

Et d’ajouter « Plus de 83 personnes sont arrêtées arbitrairement depuis ces manifestations. Nous plaidons pour que toutes les arrestations politiques, tous les prisonniers politiques soient libérés pour qu’il puisse vraiment y avoir un vrai débat, un vrai débat démocratique en Algérie. Nous les soutenons ici au Parlement européen, nous continuerons à suivre la situation en Algérie », conclut t-elle.

Longtemps resté muet sur ce qui se passe en Algérie, le parlement Européen vient de rompre son silence et apporter sa voix aux peuple algérien qui mène une révolution pacifique pour un changement radical du système.

Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Politique

L’Espagne en “désaccord” avec l’Algérie sur la frontière maritime

Avatar

Publié

le

© DR | L'Espagne en "désaccord" avec l'Algérie sur la frontière maritime

L’Espagne est en désaccord avec l’Algérie sur le tracé de la frontière maritime entre les deux pays en Méditerranée, a indiqué vendredi la chef de la diplomatie espagnole qui doit se rendre mercredi à Alger, rapporte l’AFP.

L’Algérie a décidé unilatéralement en avril 2018 d’une nouvelle délimitation de ses eaux territoriales en Méditerranée qui touche à l’archipel espagnol des Baléares, a expliqué sur la radio Cadena Ser la ministre des Affaires étrangères Arancha Gonzalez Laya.

Selon le quotidien El Pais, le nouveau tracé englobe même l’île de la Cabrera, située à une dizaine de kilomètres au sud de l’île de Majorque.

Dès son arrivée au pouvoir en juin 2018, le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez a «répondu à cette prétention, car pour le moment c’est une prétention algérienne», a déclaré la ministre. Selon le droit maritime international, a-t-elle déclaré, «quand tes eaux territoriales chevauchent celles de ton voisin, cela doit donner lieu à négociation, et dans la pratique, ces négociations durent très très longtemps». «Ce que nous avons fait est d’exprimer notre désaccord (pour) obliger l’autre partie à démarrer une négociation. Et cette négociation, depuis 2018, n’a pas eu lieu», a-t-elle expliqué.

Lire la suite

Politique

L’Algérie rappelle son ambassadeur en Côte d’Ivoire pour “consultations”

Avatar

Publié

le

Par

© DR| Ministère des Affaires Etrangères.

L’Algérie a décidé de rappeler son ambassadeur en Côte d’Ivoire pour “consultations”, suite aux déclarations du ministre ivoirien des Affaires étrangères, lors de l’ouverture d’un prétendu consulat de son pays à la ville de Laâyoune occupée du Sahara occidental, indique jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Le ministère des Affaires étrangères a décidé de rappeler, pour consultations, l’ambassadeur d’Algérie en Côte d’Ivoire, suite aux déclarations sibyllines et insidieuses du ministre des Affaires étrangères ivoirien, lors de l’ouverture d’un prétendu consulat de Côte d’Ivoire à Laâyoune, au Sahara occidental”, précise la même source, relevant que cette ouverture “intervient au mépris des principes et des objectifs consacrés par l’acte constitutif de l’Union africaine, notamment l’impératif d’unité et de solidarité entre les peuples d’Afrique et la défense de l’intégrité territoriale et l’indépendance des pays membres de l’Union”.

Lire la suite

Politique

Le PAD dénonce le double langage du pouvoir à l’encontre du hirak

Avatar

Publié

le

© INTERLIGNES | Assises nationales du PAD
© INTERLIGNES | Assises nationales du PAD

Dans un communiqué rendu public, ce jeudi 20 février, les forces du Pacte de l’alternative démocratique dénoncent la contradiction dans le discours du pouvoir qui encense le hirak et et qui maintient des mesures répressives à l’encontre des manifestants.

« À la veille d’une célébration, qui s’annonce grandiose, de l’an Un de la Révolution du 22 février 2019, les autorités de fait multiplient les actes répressifs contre la population. En effet, la contradiction entre les discours «bénissant » la révolution et les pratiques autoritaires et despotiques du régime est flagrante », lit-on dans le communiqué.

Les forces du Pacte de l’alternative démocratique dénoncent« Le pouvoir qui a multiplié durant toute la semaine les actes répressifs contre les enseignants du primaire, le personnel navigant commercial d’Air Algérie, les interdictions de réunions de l’opposition et la société civile, les mesures coercitives contre des magistrats refusant le dictat de l’Exécutif… vient de prendre des mesures gravissimes visant à empêcher, voire interdire l’accès des Algériennes et des Algériens qui se dirigent massivement vers la capitale Alger pour participer au premier anniversaire de la révolution ».

« D’évidence c’est la volonté du peuple algérien de poursuivre sa mobilisation révolutionnaire jusqu’à la réalisation des objectifs de la révolution qui est visée », estime le PAD, exprimant sa « profonde inquiétude » face à cette « dangereuse escalade ». Ils exigent le « strict » respect des libertés démocratiques dont la liberté de manifestation et la libre circulation des Algériennes et des Algériens.

Lire la suite

Tendances