Le panel sacrifie-t-il ses préalables à « l’entame du dialogue » ?

Crédit photo: APS

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Le panel du dialogue réuni aujourd’hui 01 Aout à Alger, a annoncé que « le dialogue national débutera incessamment conformément à un calendrier qui sera arrêté ultérieurement », lit-on dans un communiqué rendu public après leur rencontre.

 

Les membres ont brièvement rappelé « les mesures d’apaisement qui doivent être prises » sans évoquer la démarche à suivre, et encore moins le discours de Gaid Salah qui refuse « catégoriquement » ces mesures.

Cette décision intervient au moment où tout le monde s’attendait à ce que les personnalités se retirent de cette initiative après le discours du chef de l’Etat-major, Ahmed Gaid Salah, qui a rappelé « qu’il lui appartient « dans ce contexte, de mettre en exergue certaines de ces idées empoisonnées que véhicule la bande et qu’adoptent certains porte-voix qui orbitent autour d’elle, notamment l’appel à l’élargissement des détenus, qualifiés à tort comme des prisonniers d’opinion, en guise de dispositions d’apaisement selon eux. Aussi, je rappelle encore une fois que seule la justice est souveraine de la décision, conformément à la loi, concernant ces individus qui se sont pris aux symboles et aux institutions de l’État et ont porté outrage à l’emblème national ».

Les membres du panel ont aussi rappelé que « l’intérêt du pays doit être mis au-dessus de toute considération », précise le communiqué qui révèle que de nombreuses personnalités, dont les noms seront dévoilés ultérieurement, ont accepté de répondre à « l’appel de la patrie ».

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