Le MSP rejette l’invitation de Bensalah pour la réunion consultative.

Le mouvement de la société pour la paix (MSP) se prépare à participer à la prochaine présidentielle avec son propre candidat.

Crédit photo: DR | Abderrazak Makri, président du MSP

le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah organisera, lundi 22 avril, une rencontre consultative en présence des partis, des personnalités politiques et des animateurs de la société civile. Certains partis ont d’ores et déjà décliné l’invitation de la Présidence de la République.

 

Des invitations ont donc été adressés à ces parties pour prendre part à cette initiative du chef de l’Etat dont des spécialistes du droit constitutionnel. « Ces rencontres entrent dans le cadre des démarches consultatives adoptées par le chef de l’Etat en vue de trouver des solutions pour la situation politique du pays », indique le communiqué de la Présidence de la République.

Certains parti ont déjà décliné l’invitation de Bensalah pour prendre part à ces réunions consultatives. Dans un un communiqué publié sur sa page Facebook, le président du mouvement de la société pour la paix (MSP), abderrazak makri a annoncé son rejet de l’invitation à la réunion consultative prévue lundi 22 avril, qualifiant cette dernière comme une « atteinte à la volonté du peuple ». « Nous avons bien reçu une invitation signée par le secrétaire général de la Présidence, Heba El Okbi. Le parti affirme que cette rencontre est une atteinte à la volonté du peuple et ne fera qu’amplifier la crise », indique le MSP.

A cet effet, le président du MSP annonce que son parti ne prendra pas part à cette réunion et appelle tous les forces politiques et civiles à la boycotter.

Par ailleurs Le MSP estime que la politique du fait accompli imposé par le pouvoir est responsable de la situation actuelle. « je rappelle au système politique (…) que continuer à ignorer les revendications du peuple qui a appelé à la suppression des symboles du régime dans la gestion de la période de transition et à l’instauration d’une véritable transition démocratique par le dialogue et le consensus national, aura de graves conséquences pour l’Algérie et les Algériens », conclut Abderrazak Makri.

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