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Politique

Le militant Samir Belarbi gardé en détention

Le militant Samir Belarbi, arrêté le 16 septembre dernier devant chez lui à Bouzareah à Alger, sera maintenu en détention préventive.

Bouzid ICHALALENE

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Samir Belarbi
© DR | Le militant Samir Belarbi

C’est ce qu’annonce son avocat Me Abdelghani Badi qui précise que “la décision a été prise hier mercredi, alors que les avocats de Samir Benlarbi n’ont pas été informés de la comparution de leur client devant la chambre d’accusation”.

Pour rappel, Samir Belarbi faisait parti de la vague d’arrestation qui a touché plusieurs “militants influents”.

Pour rappel, le militant Karim Tabou a été remis en liberté provisoire, hier soir.

Directeur de publication. Passionné par l'enquête et le reportage. Je m'intéresse à tout ce qui se passe autours de moi.

Politique

La police a arrêté un groupe de “malfaiteurs” opérant dans un hôtel réservé à la mise en quarantaine

Yasmine Marouf-Araibi

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Des éléments de la sûreté nationale ont arrêté un groupe de malfaiteurs impliqués dans des opérations de vols dans un hôtel destiné à la mise en quarantaine à Zeralda, indique, ce mardi 07 avril, un communiqué de la DGSN

Selon la même source, les voleurs ont été surpris par une patrouille de police alors qu’il transportaient les objets volés d’un camion a une voiture touristique.

Après les enquêtes préliminaires, il s’est avéré que les objets en question ont été volés dans un hôtel public à Zeralda reconverti en lieu de mise en quarantaine.

Des enquêtes approfondies ont conduit à l’arrestation de cinq personnes supplémentaires de ce réseaux criminel ainsi que la récupération d’autres objets volés du dit hôtel, notamment des appareils d’électroménagers, de la vaisselle, de la literie ainsi que des produits alimentaires.

Après avoir accompli toutes les procédures judiciaires, les suspects ont été présentés devant le Procureur de la république qui a décidé de leur placement en détention préventive pour “vol”, dissimulation d’objets volés” ainsi que “faux et usage de faux”.

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Politique

La vente de semoule par les minoteries est désormais interdite

Achour Nait Tahar

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© DR | vente de semoule interdite dans les minoteries

Le ministère du commerce a décidé l’interdiction immédiate de la vente direct de la semoule aux citoyens en application des nouvelles mesures sanitaire décrété par le premier ministre Abdelaziz Djerad et ce endiguer la propagation de l’épidémie, a-t-on appris de la cellule de communication du même ministère.

Le chargé de communication du ministère du commerce, Samir Meftah a indiqué que “désormais la vente de ce produit se fera aux niveaux des grossistes, les grandes surfaces et les commerçants de détail en utilisant l’ancien système de distribution“, a-t-il déclaré.

La même source précise que “une note a été envoyée aux directeurs régionaux et des wilayas en application aux mesures sanitaires et préventives que le premier ministre a décrété pour se prémunir de la propagation du coronavirus“.

Et d’ajouter “la décision a été prise suite aux remarques et constations concernant les opérations de vente de la semoule aux niveaux des unités des minoteries existant sur l’ensemble du territoire national, ce qui pourrait constituer un danger sur la santé des citoyens“, explique-t-il.

Ainsi, il a été décidé l’interdiction avec effet immédiat la vente de la semoule aux citoyens à partir des unités de transformations et le recours à l’ancien système de distribution et de commercialisation de ce produit chez les grossistes, les grandes surfaces et les commerçant de détail.

Par ailleurs, le ministère veillera au contrôle des opérations de vente et le suivi de la chaine du produit depuis la production jusqu’à son arrivé au consommateur final pour combattre Spéculation, distribution et stockage anarchique.

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Politique

3000 à 6000 DA d’amende et 3 jours d’emprisonnement : les mesures pénales contre la violation du confinement

Melissa NAIT ALI

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Le non-respect du confinement pourrait coûter très cher. Le premier ministre, Abdelaziz Djerrad, vient d’annoncer le contenu des mesures pénales décidées pour imposer la discipline face au coronavirus et en vue d’assurer l’approvisionnement de la population en denrées alimentaires.

En effet, dans un communiqué rendu public, cet après-midi, le premier ministère livre plus de détails autour de ces mesures, annoncées déjà par le président Abdelmadjid Tebboune, afin d’imposer le respect des décisions par les citoyens.

Selon la même source, concernant le respect de la mesure de confinement à domicile, le premier ministère impose de forte amende contre les contrevenants. « Hormis les cas spécifiques cités dans les textes en vigueur qui permettent certains déplacements, avec ou sans autorisation, le citoyen est tenu de se confiner à domicile. Le non-respect de la mesure de confinement à domicile entraine les sanctions pénales prévues par la loi, soit des amendes allant de 3.000 DA à 6.000 DA à l’encontre des réfractaires qui encourent, en outre, une peine d’emprisonnement de trois (3) jours au plus », lit-on dans ce communiqué.

 Les walis sont tenus, ajoute le même document, de faire appliquer, au titre des sanctions administratives, « la mesure de mise en fourrière des véhicules automobiles ou des motocycles utilisés par les personnes ayant contrevenu aux règles régissant le confinement à domicile ».

Jusqu’à six mois de prison pour les commerçants

Pour le non-respect de l’obligation de maintien en activité de certains commerces autorisés, le gouvernement prévoit aussi de forte amende et des peines d’emprisonnement contre les auteurs de ces infractions.

« Le refus d’obtempérer aux réquisitions réglementaires individuelles entraine les sanctions pénales prévues par la loi, soit une amende de mille 1.000 DA à dix mille 10.000 DA et une peine d’emprisonnement de deux (2) à six (6) mois, ou de l’une de ces deux peines seulement », précise le communiqué.

Les commerces concernés par l’approvisionnement de la population doivent être, ajoute-t-on, maintenus en activité au moyen d’une réorganisation des horaires d’ouverture et de fermeture. « Les autorités locales sont tenues de leur assurer toutes les conditions nécessaires, notamment la délivrance des autorisations de circuler pour les commerçants et leurs employés et en maintenant en activité les commerces de gros et les unités de production qui les approvisionnent », indique le premier ministère.

 En présence de cas de refus d’ouvrir les commerces, et si cette fermeture a pour effet un défaut d’approvisionnement dans les quartiers, les villages et groupements d’habitations, souligne la même source, les walis sont tenus de procéder à la réquisition de ces commerçants après évaluation des situations en commission de wilaya.

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