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Politique

Le Conseil de la Nation et plusieurs partis politiques condamnent les propos d’Emmanuel Macron

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Les propos tenus par le président français Emmanuel Macron sur l’histoire de la nation Algérienne n’ont pas tardé à faire réagir plusieurs partis politiques et même le Conseil de la Nation. Ces derniers ont exprimé, à travers des communiqués, leur rejet « catégorique » de « toute forme d’ingérence » et d’« atteinte à la souveraineté nationale ».

Pour sa part, le Front de libération nationale (FLN) a qualifié hier dans un communiqué les propos du chef d’État français d' »hostiles« . Pour le parti, ces propos « traduisent une haine viscérale pour l’Algérie ».

Dans le même sens, le Rassemblement national démocratique (RND) a lui condamné « énergiquement » les déclarations « irresponsables » du président français tout en qualifiant son attitude d' »abominable« .

D’autre part, le Mouvement de la société pour la paix (MSP) a estimé que les propos d’Emmanuel Macron sont « provocateurs et attentatoires à la souveraineté de l’État algérien » ajoutant que ces déclarations « hostiles » traduisent « l‘acharnement de la France et sa mentalité colonialiste, démasquant ainsi son vrai visage vis-à-vis de l’Algérie ». Le parti d’Abderrezak Makri a également dénoncé « une ingérence française dans les affaires intérieures de l’Algérie« .

De son côté, le mouvement El-Bina a considéré que les déclarations du président français sont une « atteinte à la souveraineté nationale et une ingérence dans les affaires intérieures de l’Algérie » affirament qu’elles traduisent une « ‘hystérie électorale« , puisque, notons-le, le président français, Emmanuel Macron est candidat à la présidentielle pour un deuxième mandat.

Le parti du Front El Moustakbal a lui également considéré ces déclarations comme « une atteinte à un État pleinement souverain » ajoutant qu’elles « relèvent d’une véritable immaturité politique ».

Le Conseil de la Nation rejette « en bloc toute forme d’ingérence »

Dans un document mis en ligne hier, dimanche 03 octobre, le Conseil de la Nation rejeté « en bloc » toute forme d’ »ingérence, de diktat, de suggestions et de sermons quelles que soient leur nature ou leur origine dont les colonisateurs d’hier et leurs relais actuels représentés par des lobbies, des entités et des partis politiques qui ne dissimulent point leur hostilité et leur haine à l’égard de l’Algérie n’ont de cesse d’exprimer et d’adresser sans honte et sans répit ».

Pour rappel, dans une entrevue avec le journal Le Monde, le président français a contesté la présence « d’une nation algérienne avant la colonisation française« . le chef d’État a également critiqué les dirigeants algériens, notamment le président Abdelmadjid Tebboune et son entourage.

Les propos d’Emmanuel Macron ont suscité l’indignation de la Présidence de la République qui a dénoncé « une atteinte inacceptable à la mémoire des martyrs algériens  » exprimant son rejet « catégorique » de « cette ingérence inacceptable dans ses affaires internes ».

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