fbpx
Suivez-nous

Politique

Le collectif de défense de Louisa Hanoune dénonce les irrégularités du procès

Le collectif des avocats de Louiza Hanoune dénonce à nouveau les conditions dans lesquels s’est déroulé le procès de la secrétaire générale du PT au tribunal militaire de Blida.

Achour Nait Tahar

Publié

le

© | Louiza Hanoune, secrétaire générale du parti des travailleurs (PT)
© | Louiza Hanoune, secrétaire générale du parti des travailleurs (PT)

 « Les conditions de travail à l’intérieur du tribunal n’étaient pas adéquates. Les avocats n’avaient pas accès au dossier de l’accusée conformément à l’article 132 de la justice militaire, ce qui est une violation du code de la justice militaire par le tribunal de Blida », affirme Me Mokrane Aït Larbi, membre de ce collectif.

Intervenant lors d’une conférence de presse, animée aujourd’hui à au siège national du parti des travailleurs, l’avocat explique que la défense a décidé de communiquer sur ce procès en réaction au communiqué du tribunal de Blida, publié au lendemain du verdict, condamnant Louisa Hanoune et ses co-accusés à 15 ans de prison ferme. « Si le tribunal militaire n’a pas communiqué sur cette affaire, la défense ne le ferait pas aussi. Et comme le tribunal a publié un communiqué concernant cette affaire, la défense se donne le droit de répondre », souligne Mokrane Aït Larbi, qui revient longuement sur le déroulement de ce jugement.

Les médias n’étaient pas autorisés

Il cite à cet effet, une phrase dudit communiqué. « Le tribunal a permis aux accusés de se faire assister par les avocats, le procès était équitable et public », déclare-t-il, avant de commenter : « Il a été permis uniquement à un seul membre de la famille des accusés d’assister au procès».

L’avocat s’interroge aussi sur le fait que les médias n’étaient pas autorisés à assister à ce procès. D’autres avocats présents lors de cette conférence sont aussi tous revenus sur les conditions dans lesquelles l’instruction s’est déroulée. Pour eux ce procès revêt un « caractère politique dans la pure tradition stalinienne ». « Il y a un glissement grave vers un état militaire », condamne, pour sa part, Me Aissa Rahmoune.

Aujourd’hui aussi, les forces de l’alternative démocratique, « en plus de rejeter la tentative réactionnaire de faire un amalgame entre responsable politique d’un parti d’opposition avec des personnes qui ont assumé de hautes fonctions dans le système, dénoncent ce simulacre de procès et exigent la libération inconditionnelle de Louisa Hanoune et celle de tous les détenus d’opinion » a précisé un communiqué qui nous ait parvenu.

Politique

Emblème Amazigh : Le procès de six détenus programmé

Le procès des cinq détenu.e.s d’opinion « est programmé pour le lundi 11 Novembre 2019 au tribunal de Sidi M’hamed » a annoncé le Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD).

Bouzid ICHALALENE

Publié

le

Emblème Amazigh
© INTERLIGNES | Plusieurs drapeaux Amazighs bandits devant la grande poste à Alger

Il s’agit respectivement de Samira Messouci, Elhadi Kichou, Amokrane Challal, Aouissi Mustapha Hocine et Smail Chebili qui sont arrêtés lors des marches du « Hirak ». Ils sont accusés d’ « atteinte à l’unité nationale » en vertu de l’article 79 du code pénal.

C’est le troisième procès des manifestants arrêtés pour port de l’emblème Amazigh qui se déroulera, après un groupe de six manifestants à Sidi M’hamed et un autre groupe de cinq manifestants à Bainem.

Pour rappel, la prononciation des verdicts des deux procès qui se sont déjà déroulés sont reportés pour la deuxième fois après la grève des magistrats, et les jugements seront prononcés les 12 et 13 novembres prochains.

Lire la suite

Politique

Gaid Salah: « la bande veut compromettre l’avenir du pays à travers le slogan « Etat civil et non militaire »

Le chef de corps d’armée Ahmed Gaid Salah a déclaré, ce jeudi, que « la bande tente d’induire en erreur l’opinion publique nationale en propageant des idées malveillantes visant à saper la confiance qui unit le peuple à son armée et en créant une rupture définitive entre eux ». Pour l’EM, la bande veut compromettre l’avenir de l’Algérie et de ses composantes à travers le slogan « Etat civil et non militaire ».

Avatar

Publié

le

Pour le premier militaire du pays, il existe une campagne hostile menée par des cercles occultes contre l’ANP qui tentent par tous les moyens de provoquer une rupture définitive entre l’armée et son peuple ».

Allant plus loin dans son argumentaire, le vice ministre de la défens souligne, dans la foulée, que « ces idées pernicieuses n’existent que dans l’esprit et les intentions de leurs auteurs, car l’ANP, qui reste attachée à ses prérogatives constitutionnels claires et consciente de la sensibilité de la situation actuelle et de l’ampleur des défis, œuvre uniquement à la protection de l’Etat et à la préservation de la souveraineté nationale et à l’unité du peuple, quelles que soient les circonstances » , dit-il dans son intervention lors d’un colloque historique sur « le rôle et la place de l’Armée dans la société » organisé au Cercle national de l’Armée à Béni Messous (Alger).

Gaid Salah a précisé que « La ferme position de l’ANP en cette phase décisive dans l’histoire de notre pays, vient de sa conviction profonde quant à la nécessité de préserver la stabilité de l’Algérie dans le cadre de la légitimité constitutionnelle », insiste le chef de l’ANP qui répond implicitement aux parties qui accuse l’Armée  de velléités de prise de pouvoir politique.

Lire la suite

Politique

RSF dénonce la suspension « abusive » de l’émission radio « Actuel » de la chaine 3

L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé, hier mercredi, la suspension par la radio nationale de l’émission « Actuel », qualifiant cet acte de « mesure abusive » privant les Algériens de «leur droit à une information plurielle».

Avatar

Publié

le

La page Facebook de l’émission, animée par la journaliste Nahla Bekralas, indique simplement qu' »Actuel ne se tiendra pas samedi » car « la direction de la Chaîne 3 a décidé de sa suspension».

Selon RSF, Nahla Bekralas « a été informée, sans préavis, de cette décision par le nouveau directeur de la chaîne Nazim Aziri », la nouvelle direction de la radio, nommée fin octobre, «prétextant une volonté de consacrer la programmation à la couverture de l’élection présidentielle, prévue le 12 décembre».

Directeur du bureau en charge de l’Afrique du Nord de RSF, Souhaieb Khayati a dénoncé dans un communiqué rendu public hier, une « interruption totalement injustifiée ». L’ONG précise que, selon ses sources, la suspension d' »Actuel » viendrait «sanctionner l’invitation d’une représentante de l’opposition à l’émission du 2 novembre ».

L’émission était consacrée au 1er novembre 1954, date du lancement de la « Révolution algérienne » et de la lutte armée contre le colonisateur français qui allait aboutir en 1962 à l’indépendance de l’Algérie. Les Algériens ont célébré le 65e anniversaire de cet événement par une grande manifestation le 1er novembre à Alger et par de nombreux autres défilés dans le reste du pays, pour réclamer une « nouvelle indépendance », accusant les tenants du pouvoir d’avoir «confisqué» celle conquise en 1962.

Parmi les invités de l’émission figurait Louisette Ighilahriz, ancienne combattante et figure de la Guerre d’indépendance, âgée de 83 ans, qui a pris publiquement position en faveur du « Hirak », le mouvement de contestation populaire sans précédent du régime dont l’Algérie est le théâtre depuis le 22 février. «Tout de suite après (la proclamation de l’indépendance) le 5 juillet (1962), il y a eu corruption de notre Révolution», a-t-elle notamment déclaré lors de l’émission exprimant ainsi son soutien au « Hirak ».

Lire la suite

Tendances