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Société

Le club des magistrats s’en prend à Belkacem Zeghmati

Les critiques du ministre de la justice envers les juges ne sont pas passé inaperçues. Au contre, ils suscitent la colère et l’indignation de ce corps. En effet, le prote parole du club des magistrats, Saâdedine Merzoug charge violemment le garde des sceaux en lui rappelant, surtout, son passé et son silence face aux critiques des anciens ministres lorsqu’il était, lui-même, procureur général.

Melissa NAIT ALI

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les magistrats
© DR |Le Club des magistrats magistrats

Dans une déclaration rendue publique, ce samedi, le club des magistrats n’a pas mâché ses mots face aux critiques émises par Belkacem Zeghmati et qui concernent la formation des magistrats et la qualité des jugements prononcés. Se disant à la fois « étonné et indigné » par les propos du ministre, ce syndicat dénonce « le populisme du premier responsable du secteur ».

Le club des magistrats rappelle, dans ce sens, que tous les ministres de la Justice, depuis l’indépendance, ont critiqué les juges « publiquement et de façon populiste, sans proposer de solution ou d’alternative ». Il cite, dans ce sens, Amar Bentoumi, Mohamed Bedjaoui, Mohamed Chérif Kherroubi, Ahmed Ouyahia et Mohamed Charfi. « Ces nouveaux propos émanent d’un ministre de la Justice à la légitimité douteuse, appartenant à un gouvernement désigné par des forces extra-constitutionnelles. Il était jusqu’à il n’y pas longtemps, enseignant à l’Ecole supérieure de la magistrature. C’est-à-dire qu’il a une part de responsabilité dans la supervision des dernières promotions », souligne le syndicat.

Le club des magistrats souligne aussi le silence de Belkacem Zeghmati devant des critiques similaires faites, en 2014, par le ministre de la justice de l’époque, Tayeb Louh, qui est actuellement en prison. « Zeghmati n’avait pas protesté ne serait-ce que du bout des lèvres et il n’avait trouvé que les élèves, qui sont aujourd’hui des magistrats en exercice, pour le réconforter après le départ du ministre », précise le Club.

Saâdedine Merzoug dénonce aussi le fait que le ministre s’est permis de critiquer des juges devant un parlement « composé de certains membres analphabètes et des ministres qui n’ont obtenu leur diplôme universitaire qu’après leur entrée au gouvernement ». Pour charger encore le ministre, le club des magistrats lui rappelle la gestion de l’affaire Sonatrach II et « les erreurs procédurales du procureur général qui était Belkacem Zeghmati ».

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Une nouvelle secousse tellurique de 3,6 degrés sur l’échelle de Richter à Jijel

Achour Nait Tahar

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Une secousse tellurique de magnitude de 3,6 degrés sur l’échelle de Richter a eu lieu ce mercredi 19 février à (08h33) dans la wilaya de Jijel, indique le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG) dans un communiqué.

L’épicentre de la secousse a été localisé à 6 km nord est de El Aouana, précise la même source.

Pour rappel, la localité d’El Aouana dans la wilaya de Jijel a enregistré 9 secousses telluriques durant le mois de janvier et le début du mois de février.

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Société

Air Algérie : la grève des PNC se poursuit pour le troisième jour consécutif

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Le personnel navigant commerciale PNC d’Air Algérie entame ce mercredi 19 février son troisième jour de grève provocant la perturbation de plusieurs vols nationaux et internationaux.

Malgré l’obtention de la compagnie de la forme exécutoire du jugement rendu, hier mardi, par le tribunal de Dar el Beida, lui permettant le recours à la force publique, les PNC campent toujours sur leur position et décident de maintenir leur action de protestation.

Les PNC avaient déclenché une grève surprise lundi. Le débrayage, qui devait durer trois heures, s’est transformé en grève illimitée suite à la décision de la direction de suspendre une quarantaine grévistes. Une décision qui a compliqué davantage la situation.

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Mouvement de protestation au sein de la police : La DGSN dément

Achour Nait Tahar

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© DR | Police anti-émeutes

La direction générale de la sureté nationale a démenti, ce 18 février, les informations relayées ces derniers jours sur les réseaux sociaux concernant un supposé mouvement de protestation qui agite les rangs de la police.

la DGSN dément catégoriquement les informations colportées par des publications sur le réseau social Facebook  qui n’ont d’autres buts que d’ »atteindre la crédibilité des forces de sécurité », lit-on dans le communiqué.

« Cette page appartenant à un site d’information propagandiste, dont les deux dernières publication en date du 16 février 2020, qui prétendent que les fores anti-émeutes protestent contre le volume de travail. Et qu’ils n’auraient pas bénéficié de permission. Ce qui est rumeur sans le moindre fondement », précise la même source.

Une plainte a été déposé devant les autorités judiciaires contre « le concerné ou tous ceux qui sont impliqués dans cette campagne synchronisée de dénigrement contre les forces de police conduite par le propriétaire de cette  page », indique le communiqué.

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