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Politique

Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, en visite officielle en Algérie

Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, effectuera, jeudi 7 novembre en Algerie, une visite officielle en Algérie à la demande du président de la république fraichement élu, Kaïs Saïed.

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Crédit photo: DR. Youssef Chahed, chef du gouvernement tunisien

Lors de cette visite, le chef du gouvernement tunisien aura un entretien avec le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, à qui il va transmettre « une lettre spéciale adressée par le président Kaïs Saïed qui devrait se rendre très prochainement en Algérie dans l’objectif de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays », annonce un communiqué de la présidence de la République cité par des médias tunisiens.

« Cette visite sera l’occasion d’œuvrer à renforcer davantage les relations de coopération fructueuse entre les deux pays », souligne la même source.

Cette rencontre vient réaffirmer, ajoute le même communiqué, « le caractère privilégié des relations de fraternité entre la Tunisie et l’Algérie et la ferme volonté de les hisser au niveau d’un partenariat stratégique, solidaire et durable ».

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Constantine: accusé de vol lors d’une marche contre les élections, un activiste condamné à un an de prison ferme

Un activiste, arrêté jeudi à Constantine lors d’une marche contre un rassemblement de soutien au pouvoir et à la tenue des élections, a été condamné à une peine d’un an de prison ferme, annonce le Comité national pour la libération des détenus (CNLD). 

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Crédit photo: DR. Accusé de vol d'une étudiante lors d'une marche contre les élections, un activiste condamné à un an de prison ferme

« L’activiste Azeddine Brahimi est accusé de vol par les services de police alors que l’étudiante victime a signé un PV dans le même commissariat Saint John et a nié les accusations qui lui sont déférées », précise le CNLD.

Jeudi dernier, une véritable chasse à l’homme a été lancée par les services de sécurité pour arrêter des manifestants qui ont tenté d’empêcher une marche pro-élections à Constantine. Cette dernière a été violemment réprimée aboutissant à l’arrestation d’une quarantaine de personnes.

« Si tout le monde a été libéré après avoir signé des PV ,et ce grâce à la mobilisation des étudiants et citoyens qui ont tenu un sit in devant le commissariat à partir de 16 heures, il reste toujours un activiste de Constantine, Azeddine Brahimi, toujours maintenu en garde à vue au commissariat 10 ème « Saint John ». La police veut lui coller l’accusation de vol d’une étudiante, alors que cette dernière (l’étudiante) a tout nié dans un PV signé au même commissariat », avait indiqué alors le CNLD.

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Politique

Les partisans des élections malmenés : le pouvoir pris dans son propre piège.

Des marches de soutien à l’élection présidentielle, prévue pour le 12 décembre, sont organisées par le pouvoir à travers le pays. A chaque fois, des rassemblements populaires naissent spontanément pour chasser les pros-élection.

Melissa NAIT ALI

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@DR/ marche de soutien à la présidentielle.

Les tenants du régime tombent dans leurs propres pièges. Voulant donner l’illusion que les Algériens sont favorables à la présidentielle du 12 décembre prochain, ils ont eu droit à l’effet contraire. En dépit des moyens déployés et de la propagande menée via les chaines de télévision, publiques et privées, le pouvoir ne parvient toujours pas à mettre en place un rapport de force en faveur de cette élection. Pis encore, les marches qu’ils tentent d’organiser tournent au ridicule. Elles sont désormais empêchées par les citoyens pros-hirak, comme ce fut le cas aujourd’hui dans plusieurs villes du pays.

Voulant reproduire le même scénario que celui de la semaine dernière où des marches et des rassemblements de quelques dizaines de personnes ont été organisées dans certaines régions, les partisans des élections ont été sérieusement mis en difficulté, ce samedi 16 novembre. N’ayant pu mobiliser un nombre suffisant les manifestants, les organisateurs de ces actions de soutien à Gaïd Salah ont dû battre en retraite, malgré la protection policière importante dont ils ont bénéficié.

En effet, à Oran, à Sidi Belabbes, à Tebessa, à Constantine ainsi qu’à Bordj Bou Arreridj, les manifestations de partisans des élections ont été écourtées. Et pour cause, la présence massive des activistes du Hirak qui les ont hués, raillés et même chassés. « Djabouhoum men zaouia, aâtawelhoum teltemya (Ils les ont ramené des Zaouia et leur ont donné 3000 DA) » et « makench el vote ya shab l’casse-croute (il n’y aura pas de vote espèce de vendus) », lancent notamment les anti-élection à Oran. Dans cette ville, comme il est possible de le voir sur plusieurs vidéos postées sur les réseaux sociaux, le nombre de manifestants anti-élection était largement supérieur à ceux des partisans du pouvoir qui ont été contraints de quitter les lieux, sitôt arrivés. Les agents de police ont ensuite procédé à de nombreuses arrestations parmi les contestataires.

Mêmes scènes à Tebessa et dans d’autres villes.

Dans cette ville, les pros Gaid Salah ont même jeté les drapeaux qu’on leur a donné, avant de prendre leurs jambes à leurs cous. « Nous avons récupéré ces drapeaux. Les cachiristes les ont jetés par terre », affirme un citoyen de cette wilaya, fier d’avoir participé à faire échouer « l’action » des partisans des élections.

Même scénario dans les autres villes où les activistes pros-hirak ont démenti les allégations de leurs adversaires qui tentent de faire croire que le Hirak est contre l’institution militaire. « Non, l’armée nous appartient. Ce sont ses chefs que nous dénonçons », affirment les manifestants qui s’expriment dans des vidéos postées sur les réseaux sociaux.

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Politique

Arrestations musclées à Oran

La répression était au rendez vous à Oran où une soixantaine de personnes ont été arrêtées par la police, lors d’une marche en faveur de l’élection présidentielle vite désavouée par un imposant rassemblement de citoyens hostiles au scrutin.

Achour Nait Tahar

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@DR/arrestations musclées à Oran

la répression s’abat sur les contestataires qui expriment leur rejet de l’élection présidentielle, prévue pour le 12 du mois prochain par les tenants du pouvoir, et qu’ils qualifient de « mascarade ». Après Annaba et Constantine, c’est au tour d’Oran de connaitre une vague d’arrestations de manifestants et citoyens qui se sont rassemblés dans la matinée de ce samedi 16 novembre, à la place d’Arme, au centre ville d’Oran, pour exprimer leur rejet de l’élection présidentielle imposée par les tenants du pouvoir.

A l’origine, une poignée de personnes était venue pour marcher en faveur de l’élection présidentielle à la place d’arme d’Oran, escortées par un important dispositif de sécurité. Il n’a pas fallu beaucoup de temps pour que des citoyens hostiles au scrutin se rassemblent et forment une impressionnante contre marche, scandant des slogans entonnés dans les marches du Hirak tels que :  » dégage Gaid Salah, had el aam makach l’vot (dégage gaid salah, cette année il n’y aura pas d’élection) « . La tension monte peu à peu, avant que la police n’intervienne et procède à l’arrestation d’une soixantaine de personnes, a alerté le comité national pour la libération des détenus (CNLD) sur sa page facebook.

Il convient de rappeler que la ville de Chlef est également touchée par la vague d’arrestations dans les rangs des manifestants et activistes du Hirak, au vu des 14 personnes arrêtées ce week end et qui devraient être présentées demain, dimanche 17 novembre, devant le procureur de la République, toujours selon les informations publiées par le CNLD sur les réseaux sociaux.  » Il s’agit de : Amar Ali, Khelil Youcef, Halimi Fayçal, Ali Mokrane, Fehas Mohamed, Hamouda Tayeb, Youcef Bouzina, Ghachi Yazid, Chachou Ali, Benyoucef Djilali Samet « , est-il écrit. A signaler qu’il manque les noms de 4 personnes, parmi les interpellés, qui ne sont toujours pas identifiées.

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