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Le chef de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi aurait été tué après un raid américain en Syrie

Le chef du groupe Etat islamique (EI), Abou Bakr Al-Baghdadi a été visé par une opération militaire en Syrie et aurait été tué ont affirmé samedi plusieurs médias américains à quelques heures d’une annonce « très importante » de Donald Trump dimanche matin.

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Crédit photo: DR. Abou Bakr Al-Baghdadi, Le chef du groupe Etat islamique (EI/ Daech)

Selon CNN et ABC, qui citent des hauts responsables, al-Baghdadi a trouvé la mort lors d’une opération de l’armée américaine dans le nord-est de la Syrie.

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Selon CNN, des tests sont en cours afin de pouvoir confirmer formellement la mort du chef du groupe terroriste responsable de multiples attentats sanglants à travers le monde. Selon un responsable cité par ABC, il aurait fait exploser sa veste chargée d’explosifs pour se suicider.

Interrogé, le Pentagone s’est refusé à tout commentaire.

« Le président des Etats-Unis fera une annonce très importante demain matin à 9H00 (13H00 GMT) depuis la Maison Blanche », a déclaré Hogan Gidley, porte-parole de l’exécutif américain, sans autres précisions.

Peu avant cette annonce, Donald Trump avait publié un message sybillin sur Twitter. « Quelque chose d’énorme vient de se passer! », avait-il écrit.

Si l’opération militaire américaine a effectivement été couronnée de succès, elle serait la plus importante visant un haut responsable terroriste depuis la mort, le 2 mai 2011, d’Oussama Ben Laden, le chef d’Al-Qaïda tué par les forces spéciales américaines à Abbottabad au Pakistan.

Ce développement intervient dans une période d’intense activité militaire dans le nord de la Syrie.

Le régime syrien et son allié russe ont accéléré le déploiement de leurs troupes à la frontière syro-turque, tandis que les Américains annonçaient l’envoi de renforts militaires dans une zone pétrolière plus à l’est sous contrôle kurde.

Abou Bakr al-Baghdadi n’a plus donné signe de vie depuis un enregistrement audio diffusé en novembre 2016, après le début de l’offensive irakienne pour reprendre Mossoul dans lequel il exhortait ses hommes à lutter jusqu’au martyre.

C’est à Mossoul que le chef de Daech a fait sa seule apparition publique connue, en juillet 2014, à la mosquée al-Nouri.

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Libye: Belligérants et puissances étrangères à Berlin pour une réunion de crise

Achour Nait Tahar

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© DR | (De gauche à droite) Le chef du gouvernement reconnu par l’ONU (GNA), Fayez al-Sarraj, et l’homme fort de l’Est, le maréchal Khalifa Haftar

Les deux camps opposés en Libye et leurs soutiens étrangers participent dimanche à Berlin à une conférence destinée à trouver des solutions pour sortir du conflit, qui s’est amplifié autour de la capitale Tripoli, a fait 140.000 déplacés et réduit de moitié la production de pétrole du pays.

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L’Allemagne, hôte du sommet, et les Nations unies espèrent convaincre la Russie, la Turquie, les Emirats arabes unis et l’Egypte de pousser les belligérants à accepter une trêve durable à Tripoli, où siège le gouvernement dit d’entente nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale.

Une nouvelle fois, la figure centrale de cette conférence d’une journée sera le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est libyen dont les troupes de l’Armée nationale (ANL) ont lancé en avril dernier une offensive sur la capitale.

Les puissances occidentales entendent faire pression sur Khalifa Haftar pour qu’il respecte une trêve, alors que l’ANL et le GNA se sont mutuellement accusés de violer le cessez-le-feu proposé par la Russie et la Turquie.

Haftar s’est retiré lundi d’un sommet russo-turc sans signer le projet d’accord de cessez-le-feu négocié à Moscou, au contraire du chef du gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale, Fayez al Sarraj.

Selon le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, qui a rencontré dans la semaine Khalifa Haftar dans sa base en périphérie de Benghazi, l’ancien général du régime de Mouammar Kadhafi s’est dit prêt à “contribuer au succès de la conférence” de Berlin.

Les tensions se sont toutefois accentuées vendredi quand des chefs tribaux fidèles à Haftar ont ordonné la fermeture de tous les terminaux pétroliers du centre et de l’est du pays, provoquant une perte de 800.000 barils par jour (bpj).

Cette décision va grandement affecter Tripoli, qui dépend le plus des revenus pétroliers.

ATTENTES “MODÉRÉES”

Plutôt que de tenter de conclure un accord de partage du pouvoir en Libye, les dirigeants réunis à Berlin – parmi lesquels le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre Britannique Boris Johnson – veulent obtenir un cessez-le-feu durable avant une reprise des négociations.

Depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est coupée en deux, entre le gouvernement d’entente nationale de Sarraj basé à Tripoli et un gouvernement parallèle dans l’est du pays soutenu par Haftar.

La lutte d’influence à laquelle se livrent les acteurs régionaux en Libye suscite l’inquiétude de l’Union européenne, qui a condamné la semaine dernière la volonté de la Turquie d’envoyer des troupes dans le pays.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé jeudi que des troupes commençaient à se déployer en Libye en soutien aux forces du gouvernement de Sarraj, alors que l’ANL du maréchal Haftar est appuyée notamment par les Emirats arabes unis et l’Egypte.

Un représentant de l’Onu a déclaré samedi que près de 2.000 combattants ayant pris part à la guerre en Syrie ont rallié Tripoli afin de défendre la capitale libyenne.

“Il s’agit d’un conflit régional qui s’étend, et cela ressemble de plus en plus à la Syrie – c’est la raison pour laquelle l’ensemble de la communauté internationale se réunit en Allemagne”, a déclaré un haut représentant du département d’Etat américain.

S’exprimant devant les journalistes accompagnant à Berlin le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, ce représentant a ajouté que les attentes pour la conférence étaient toutefois “modérées”.

Reuters

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En France, un journaliste arrêté après son tweet sur Macron

Achour Nait Tahar

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© DR | Taha Bouhafs, arrêté après avoir signalé la présence de Macron dans un Théâtre
© DR | Taha Bouhafs, arrêté après avoir signalé la présence de Macron dans un Théâtre

Le journaliste Taha Bouhafs a publié un Tweet indiquant la présence du président Emmanuel Macron dans un théâtre. Un rassemblement a été organisé devant ce théâtre. Face à cette situation, la police a procédé à l’arrestation du journaliste.

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La police a interpellé dans la soirée d’hier 17 janvier, le journaliste Taha Bouhafs, après que celui avait publié un Tweet  annonçant que le chef de l’Etat français se trouvait dans un théatre, ainsi que des militants qui préparaient à tenir un rassemblement devant l’établissement en question. «Des militants sont quelque part dans le coin et appelle tout le monde à rappliquer. Quelque chose se prépare… la soirée risque d’être mouvementée », avait-il écrit.

Le journaliste poursuit sur un ton ironique en demandant à ses followers s’il devait lancer ses chaussures sur le Président, à l’instar du journaliste irakien Mountazer al-Zaïdi, qui s’est rendu célèbre en lançant ses deux chaussures en direction du président américain George Bush, en décembre 2008.

Les réactions ne se sont pas faites attendre. Plusieurs cadres de la gauche se sont déclarés indignés par cette arrestation qu’ils qualifient d’atteinte à la liberté d’expression.  «Ce journaliste’assistant à la même pièce que le Président, n’a émis qu’un tweet relatant des faits», souligne le député Eric Coquerel, qui réclame la libération immédiate de Taha Bouhafs.

«Dans quel régime sommes-nous pour qu’un président, furieux que des manifestants le conspuent à l’extérieur d’un théâtre, fasse arrêter un journaliste qui s’y trouvait et qui avait osé communiquer sur sa présence ?», s’est-il encore interrogé.

Une partie de la corporation a exprimé son indignation, tout en apportant son soutien au journaliste.  Ils dénoncent sa garde à vue, à l’image de la rédactrice en chef du site d’actualité Le Média, Aude Lancelin, qui a demandé la libération de Taha Bouhafs «embastillé pour un tweet», a-t-elle qualifié l’arrestation du journaliste.

Le parti présidentiel quant à lui a dénoncé «Ce qu’il s’est passé aux BouffesduNord est inacceptable, inadmissible. Lorsqu’on cherche à s’en prendre au président de la République, on cherche à atteindre l’institution», a déclaré la député et porte-parole de LREM Célia de Lavergne.

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La Turquie envoie ses troupes en Libye

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© DR | Le président Turc Recep Tayyip Erdoğan
© DR | Le Président Turc, Recep Tayyip Erdoğan

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé, ce jeudi, l’envoi de troupes en Libye en soutien aux forces du Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj face aux forces du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’Est libyen, rapporte l’agence Reuters.

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Cette annonce « très attendue » intervient à trois jours de la tenue dimanche à Berlin d’une conférence internationale sur la Libye, à laquelle Erdogan participera, et après l’échec des discussions qui se sont déroulées en début de semaine à Moscou. Le maréchal Haftar a refusé de signer un accord de cessez-le-feu négocié sous la médiation de la Turquie et de la Russie.

Le Président Turc Recep Tayyip Erdogan a ajouté que la Turquie « continuerait d’utiliser tous ses moyens diplomatiques et militaires pour assurer la stabilité à sa frontière sud, terrestre ou maritime, intégrant la Libye dans cet objectif ».

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