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La présidente de l’UCP Zoubida Assoul convoquée par la police

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Zoubida Assoul, avocate, présidente de l’UCP (Union pour le changement et le progrès) et porte-parole de mouwatana réponds à nos questions concernant le procès en cours de Abdou Semmar et Marouane Boudiab de la rédaction Algérie Part.

La présidente de l’Union pour le changement et le progrès (UCP), Zoubida Assoul, a été convoquée par la police, mardi 5 avril, indique le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).

L’avocate s’est présentée au Commissariat central d’Alger en milieu d’après-midi, avant d’être libérée peu après 17h00. Contactée par nos soins, Me Assoul affirme avoir été intérogée sur ses « activités partisanes ».

L’avocate est connue pour son engagement en faveur des détenus du Hirak et est un acteur actif dans le cadre du Pacte pour l’alternative démocratique (PAD) qui appelle à une transition démoratique.

En mai 2021, le ministère de l’Intérieur a engagé une procédure judiciaire contre l’UCP pour la «situation illégale» du parti et «la non-conformité de ses activités à la législation en vigueur».  Le département de Kamel Beldjoud avait même mis en garde Me Assoul qui «poursuit ses activités sous couvert de la présidence du parti en dépit de l’absence d’un statut juridique».

Toutefois, en janvier 2022, le Conseil d’Etat a débouté le ministère dans son action contre l’UCP.

D’autres partis politiques, membres du PAD, subissent presque les mêmes pressions. Le parti socialiste des travailleurs (PST), est sous la coupe d’une «suspension d’activités» prononcée par le Conseil d’Etat, tandis que le RCD a été mis en demeure par le ministère de l’Intérieur pour avoir ouvert son siège à des réunions «non autorisées» du PAD.

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