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La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, aurait accordé un financement à son père pour la réalisation d’un Film

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La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, poursuit ses sorties provocatrices incessantes depuis sa nomination au gouvernement de Bedoui transformant, de ce fait, le budget du secteur en une propriété privée.

 

En effet, cette ministre aurait accordé un financement “spécial” à son père, Abdelmadjid Merdaci, pour la réalisation d’un Film documentaire sur la révolution algérienne intitulé “Il y a soixante ans”, rapporte le site Algérie 360.

Le comité d’étude de projets de films au ministère de la Culture aurait accepté, selon la même source, de financer et de produire l’œuvre, qui est l’un des 12 projets de cinéma récemment soumis au Centre algérien pour le développement du cinéma.

Ainsi, le choix de ce film sur les 12 autres projets, soulève l’indignation des concurrents. Car faut-il le préciser, il constitue une violation de la loi et s’inscrit dans le cadre “d’abus de fonction” et “octroi d’indus privilèges”. La justice va-t-elle intervenir dans ce cas de figure?

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Monde d’après : “le virus inspirera les écrivains”

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Pour le romancier libanais Jabbour Douaihy, la pandémie de nouveau coronavirus sera, avec du recul, une grande source d’inspiration pour les écrivains, tout comme l’ont été les guerres et épidémies d’autrefois.

“Les grands auteurs ont écrit sur les épidémies précédentes et les ont utilisées comme des symboles”, explique-t-il à l’AFP lors d’une interview en visioconférence.

Le nouveau coronavirus “fera partie de la scène littéraire générale et de l’imagination de l’humanité, tout comme les guerres, la peste et d’autres pandémies”, assure-t-il.

Mais si le virus aura bien un impact sur le comportement humain, il ne chamboulera pas totalement notre mode de vie, selon l’écrivain de 71 ans, deux fois nominé pour le prestigieux Prix international de la fiction arabe (IPAF), avec notamment en 2008 son roman “Pluie de Juin”.


Jabbour Douaihy, qui possède un doctorat de littérature comparé de la Sorbonne, attend le déconfinement complet dans la ville d’Ehden, sur les hauteurs de Tripoli, au Liban, pays relativement épargné par l’épidémie (1.306 cas dont 28 décès).

Personnellement, le romancier dit ne pas avoir été “ennuyé” par les strictes mesures de confinement, bien qu’il ait trouvé dur, au début, de se concentrer sur la lecture et l’écriture.

“Cicatrices”

Il compare l’épidémie de Covid-19 à son expérience de la guerre civile libanaise entre 1975 et 1990.

“Je ne pense pas que l’on ait écrit sur la guerre libanaise avant qu’elle soit terminée”, estime-t-il.

De la même façon, Jabbour Douaihy dit ne pas vouloir écrire sur l’épidémie de nouveau coronavirus pour le moment.

“Ecrire des romans prend du temps, on ne peut pas écrire sur des événements qui sont encore en cours.”

Mais il l’assure, en temps voulu, l’épidémie commencera à inspirer la littérature. Tout comme Albert Camus, dit-il, a résumé sa philosophie de la futilité dans son roman “La Peste” (1947), en prenant pour cadre la ville d’Oran, en Algérie. Ou “Rhinocéros”, l’oeuvre du dramaturge franco-roumain Eugène Ionesco, qui a utilisé l’histoire d’une pandémie fictive pour critiquer les régimes politiques.

L’épidémie de coronavirus “laissera des cicatrices sur nos esprits, sur la façon dont nous pensons et particulièrement sur l’imagination”, assure-t-il encore.

“Mouvement écologique”

Le romancier ne s’attend cependant pas à un changement fondamental après la pandémie, que ce soit dans le monde politique, économique ou dans la société.

“On dit toujours que les choses vont être différentes après la crise actuelle, mais je ne suis pas sûr que le comportement humain va changer drastiquement”.

“Je tends vers l’idée que l’humanité surmontera cette pandémie et continuera à détruire l’environnement”, même si l’on peut s’attendre à voir “un certain mouvement écologique émerger.”

“L’inquiétude pour l’environnement va grandir” et “il va devenir clair que nous devons revenir à une agriculture biologique, appropriée”, dit-il encore. Jabbour Douaihy envisage également un changement en ce qui concerne l’idée d’autosuffisance et de retour vers des économies nationales.

Selon lui, l’apprentissage et l’éducation à distance pourrait aussi se développer, affectant la mondialisation et la communication.

“Le phénomène de consommation excessive”, lui, “est là pour rester (et) l’individualisme pourrait se renforcer”, estime l’écrivain.

Il met en parallèle la fermeture des frontières en raison de l’épidémie aux gens se réfugiant chez eux.

“Nous retournons dans nos maisons comme si elles étaient un refuge contre le virus. Les Etats ont fait de même en essayant de s’enfermer”, dit-il.

“Cela laisse prévoir un recul des principes que le monde a essayé de promouvoir, comme la liberté de mouvement.

” D’après le romancier, la pandémie a freiné le mouvement transnational mais il est encore “trop tôt pour tirer des conclusions”.

Une chose est sûre, dans le monde arabe, malgré la pandémie, “nous faisons toujours face à nos conflits habituels, comme si rien ne s’était passé”, souligne-t-il.

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Décès de l’humoriste français Guy Bedos

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Le comédien et humoriste français Guy Bedos, connu sur les planches du théâtre et dans le septième art, mais aussi pour son engagement et ses positions humanistes anticolonialistes, est décédé à l’âge de 85 ans, a annoncé jeudi son fils sur les réseaux sociaux.

Né en 1934 à Alger, Guy Bedos s’est fait connaître grâce à des sketchs mordants au début des années 60 alors qu’il avait entamé une carrière de metteur en scène et de comédien sur les planches en 1951 aux côtés de Jean Paul Belmondo.

Il a également fait parler de lui au cinéma à partir de 1955 dans “Futures vedettes” du réalisateur Marc Allégret qui sera suivi d’une trentaine d’apparitions sur grand écran dans des oeuvres comme “Un éléphant ça trompe énormément” (1976), “Nous irons tous au paradis” (1977), “Contre l’oubli” (1991), “La jungle” (2006) ou encore “Et si on vivait tous ensemble?” (2012).

Il s’est également produit dans de nombreux spectacles comiques dont il est l’auteur, et a fait un passage très remarqué à Alger en 2018 pour la projection du documentaire “Guy Bedos: en toutes libertés”.

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Lancement ce mardi de la chaîne thématique “El Maarifa”

Yasmine Marouf-Araibi

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La nouvelle chaîne thématique “El Maarifa” sera lancée ce mardi, à l’occasion de la Journée nationale de l’étudiant célébrée le 19 mai de chaque année, a indiqué lundi un communiqué du ministère de la Communication.

“Cette chaîne vient s’ajouter au bouquet des chaînes de la Télévision algérienne, parallèlement à la période de confinement sanitaire que passent nos enfants chez eux”, note le communiqué du ministère.

La même source ajoute que cette nouvelle chaîne mettra à la disposition des élèves une série de cours dans toutes les disciplines des trois cycles d’éducation, notamment des classes d’examen et que ses programmes seront diffusés via le satellite algérien Alcomsat-1.

Le choix de la Journée de l’étudiant pour le lancement de la diffusion “est dû à la symbolique de cette date pour notre pays, car constituant une étape décisive dans l’histoire de la Glorieuse révolution de libération, pour laquelle toutes les franges de la société se sont mobilisées, notamment les étudiants et les lycéens, impliqués à l’intérieur et à l’extérieur du pays dans la lutte, tout en sacrifiant leur avenir académique et leurs ambitions scientifiques et en remplaçant leurs plumes en fusils face au colonialisme brutal”, précise le ministère.

En outre, le ministère a rappelé que “la décision de son lancement a été prise lors de la réunion du conseil des ministres du 10 mai dernier, sous la présidence du président de la République, en vue de lancer une chaîne thématique publique qui sera consacrée à l’enseignement à distance”.

Avec APS

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