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La France annule la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers, notamment algériens

Le Conseil constitutionnel français a annulé officiellement, vendredi 11 octobre, la décision du gouvernement visant l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers, extras union-européenne, notamment Algériens, dès la rentrée universitaire 2019.

Farid BOUHATTA

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Le 19 novembre dernier, Edouard Phillipe, Premier Ministre français, avait déclaré, à l’issu des rencontres universitaires de la Francophonie, à Paris, que les frais d’inscription seront revus à la hausse pour les étudiants étrangers « extra-européens », dès l’année 2019. Ces frais, selon lui, devront passer de « 170 € à 2770  € pour le niveau Licence et de 243 € à 3770 € pour le niveau Master ».
Le 19 novembre dernier, Edouard Phillipe, Premier Ministre français, avait déclaré, à l’issu des rencontres universitaires de la Francophonie, à Paris, que les frais d’inscription seront revus à la hausse pour les étudiants étrangers « extra-européens », dès l’année 2019. Ces frais, selon lui, devront passer de « 170 € à 2770  € pour le niveau Licence et de 243 € à 3770 € pour le niveau Master ».
“Le Conseil constitutionnel ­déduit de façon inédite du treizième alinéa du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 que l’exigence constitutionnelle de gratuité s’applique à l’enseignement supérieur public”, indique l’institution.
La plus haute juridiction, autrement appelée le Conseil des Sages, précise, dans un document officiel que les droits d’inscription universitaires doivent rester “modiques”.
La décision vient mettre un point final au désaccord qui dure depuis presqu’un an, entre le gouvernement d’Edouard Philippe, les associations étudiantes et certaines Universités, dont Paris 13. Celle-ci avait pris position en faveur des étudiants étrangers, notamment Algériens, en les exonérant de la hausse des frais d’inscription. Les associations estudiantines ont saisi le Conseil Constitutionnel, par le biais des députés (militants), pour enfin obtenir gain de cause: l’annulation de l’augmentation des frais pour les étudiants étrangers.
Il est à rappeler que le gouvernement avait décidé en novembre 2018 d’augmenter les droits d’inscription universitaires pour les étudiants étrangers extra-communautaires, et ce, dans le cadre de la vague des réformes effectuées dans le secteur de l’enseignement supérieur. Cette réforme avait entraîné une large contes­tation chez les étudiants, les enseignants ou encore les présidents d’université.

Pas d’augmentation ! 

Les sages ont répondu à Édouard Philippe se basant sur le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 qui stipule que “La Nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction “, et “l’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’Etat”.
Pour rappel, les associations étudiantes avaient attaqué, en juillet dernier, devant le Conseil d’Etat, l’arrêté du 19 avril 2019, fixant les nouveaux droits d’inscription pour les étudiants étrangers extra-européens, “à hauteur de 2 770 euros en licence (contre 170 euros pour les étudiants français et européens) et 3 770 euros en master (contre 243 euro)

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Malgré le transport “inexistant”, les étudiants appelés à rejoindre leurs campus

Meriem Nait Lounis

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Après l’annonce de l’ouverture des campus universitaires la semaine dernière, des centaines, voire des milliers d’étudiants se retrouvent bloqués dans leurs wilayas respectives à cause de « l’inexistence » de transport inter-wilayas.

C’est le cas de Massinissa, jeune habitant de Tizi Ouzou, étudiant à l’université de Bab Ezzouar. celui-ci nous admet qu’il n’a pas trouvé de moyens de transport pour se rendre à son université. Si ce n’est pas pour son ami qui l’a déposé, il n’aurait pas pu rejoindre son campus.

Si Massinissa a eu « un peu de chance », comme il le dit, ce n’est pas le cas de ses camarades des quatre coins du pays «  j’ai des camarades de Bejaïa et de Tamanrasset par exemple comment ils vont faire ? », s’est-il demandé.  

D’autres étudiants sont laissés à leur sort, « on a deux semaines de révisions et on commence les examens juste après » raconte Massi « ils vont rater les révisions et ils risquent même de rater leurs examens », regrette-il.  

L’étudiant ajoute que « les cités universitaires n’ont ouvert que ce dimanche, il y a des étudiants qui sont venus avant le week-end et n’ont pas trouvé où aller. Ils ont même été empêchés de laisser leurs affaires à la cité ».

La question de transport ne concerne pas uniquement les étudiants qui habitent loin de leurs universités mais même ceux qui habitent dans la même wilaya que leurs campus. Meriem Hassanine étudiante à l’université d’Alger 3 nous affirme qu’elle n’a pas trouvé de transport universitaire « j’ai dû attendre longtemps, en vain je pense que le service des cous (transport universitaire) est minimal, on en trouve pratiquement pas ».

Pourtant, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Abdelbaki Benziane a affirmé, dans son dernier entretien à la radio nationale, le 14 septembre, que le transport sera disponible « pour tous les étudiants concernées » par cette reprise universitaire exceptionnelle. 

De son coté, la direction de l’Université Mouloud Mammeri de de Tizi-Ouzou (l’UMMTO) a annoncé qu’une flotte du transport universitaire sera consacrée au transport des étudiants de son établissement résidants dans d’autres wilayas à partir de lundi.

Via un communiqué diffusé par l’agence de presse APS, l’Université précise que les wilayas concernées par cette mesure, “qui vise à permettre à ces étudiants poursuivant leurs études au niveau de l’UMMTO et ayant des examens de rejoindre l’Université”, sont Boumerdes, Bouira, Béjaia, Bourdj Bou Arraridj et Alger.

Les départs, est-il précisé de même source, se feront à partir des campus universitaires de chaque wilaya, à savoir, l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira, Abderrahmane Mira de Béjaia, M’hamed Bougara de Boumerdes, Mohamed El Bachir El Ibrahimi de Bordj Bou Arérridj et Houari Boumediène d’Alger.

Entre temps, les étudiants des autres universités restent dans l’attente d’une initiative similaire à celle prise par l’UMMTO.

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Ministre de l’Enseignement Supérieur: Le 23 août est la date de la reprise des cours à distance

Yasmine Marouf-Araibi

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Le ministre de l’Enseignement supérieur, Abdelbaki Benziane, a clarifié, vendredi, que le 23 août marquera la reprise des cours à distance tandis que le retour aux universités sera annoncé par les institutions en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique dans chaque wilaya.

“Nous attirons votre aimable attention, chers étudiants, sur le fait que le 23 août 2020 est la date de la reprise des cours à distance”, a-t-il clarifié via une publication diffusé sur Facebook.

“Quant à la date de la reprise des cours dans les instituions universitaires, elle sera annoncée ultérieurement par chaque institution en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique dans chaque wilaya”, -a-t-il rappelé.

Le 25 juillet, le ministre a déclaré que “la rentrée universitaire a été fixée au 23 août prochain, tandis que les cours devraient reprendre progressivement au gré de l’évolution de l’épidémie du coronavirus“.

“Un protocole pour la reprise progressive des cours universitaires a été mis en place en coordination avec le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière”, avait-il assuré.

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Universités : la date de reprise “fixée par les recteurs” selon la situation épidémiologique

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La date de la reprise progressive des cours de l’année universitaire 2020/2021 à partir de septembre “sera laissée à l’appréciation des recteurs qui devront prendre en considération la situation épidémiologique dans chaque wilaya et chaque région”, a indiqué samedi à partir de Skikda le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdelbaki Benziane.

“Un protocole pour la reprise progressive des cours universitaires a été mis en place en coordination avec le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière”, a précisé le ministre en marge d’une visite d’inspection dans la wilaya de Skikda, rappelant que la rentrée universitaire “a été fixée au 23 août prochain, tandis que les cours devraient reprendre progressivement au gré de l’évolution de l’épidémie du coronavirus.”

Le ministre a affirmé, à ce propos, que “la protection de la santé de la famille universitaire est au centre des préoccupations de la tutelle,” tout en insistant sur “le rôle primordial du partenaire social dans la lutte contre la propagation de l’épidémie à travers son implication dans le travail de sensibilisation.”

Faisant part de son souhait de voir la situation épidémiologique s’améliorer avant le début de la prochaine rentrée universitaire, Abdelbaki Benziane a souligné que “le ministère de l’Enseignement supérieur s’adapte et suit avec minutie l’évolution de cette crise sanitaire.”

Concernant l’ouverture de l’université sur son environnement socioéconomique, le ministre a indiqué “qu’offrir des emplois et des stages aux étudiants figure parmi les priorités de son département ministériel comme en attestent les nombreuses conventions signées avec les secteurs concernés.”

M.Benziane avait, lors de sa visite dans la wilaya de Skikda, inauguré plusieurs nouvelles infrastructures réalisées dans le but d’améliorer les conditions pédagogiques pour la prochaine rentrée.

Il a ainsi inauguré une enceinte de 8000 places pédagogiques, réalisée pour un montant de 3,56 milliards de dinars, en vue de décongestionner l’université 20 Août 1955 de Skikda et de lui permettre de créer de nouvelles spécialités.

Le ministre a également inauguré une résidence universitaire de 2000 lits dans la commune d’El Hadaik, dont la réalisation a nécessité la mobilisation d’une enveloppe financière de 1,98 milliard de dinars.

Il s’est également rendu sur le chantier de réalisation de 200 logements de fonctions sur ce même campus, où il a écouté les préoccupations des enseignants concernant le retard qu’accuse ce projet lancé en 2013 et est à l’arrêt “depuis plusieurs mois maintenant.”

Le ministre a affirmé à ce sujet suivre de près cette question d’autant plus que les travaux ont atteint un taux d’avancement de l’ordre de 95%, expliquant que “l’arrêt des travaux est dû au manque de budget et que le parachèvement des logements sera étudié avec les responsables locaux,” sans avancer la date de leur livraison.

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