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Politique

La diaspora algérienne proteste contre la venue d’Abdelmadjid Tebboune à Berlin

Achour Nait Tahar

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© DR | Rassemblement de la diaspora algérienne contre la venue d'Abdelmadjid Tebboune à Berlin

Un rassemblement a été organisé, aujourd’hui 19 janvier, par des ressortissants algériens devant le siège de la chancellerie fédérale à Berlin (Allemagne) pour protester contre la participation de Abdelmadjid Tebboune, qu’ils considère “illégitime” au sommet sur la Libye.

Des dizaines de citoyens algériens résidants à l’étranger, particulièrement en Allemagne, ont tenu un rassemblement devant le siège de la chancellerie fédérale où se déroule le sommet sur la Libye marqué essentiellement par la participation du chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune. Un dispositif de sécurité a été déployé par les autorités allemandes pour éviter tout débordement.

Les manifestants se sont rassemblés en masse pour manifester leur mécontentement quant à la présence de Abdelmadjid Tebboune pour représenter l’Algérie dans cette rencontre. Les protestataires portant l’emblème national, le drapeau amazigh et des pancartes écrites en Anglais et en Allemand sur lesquelles on peut lire “Freiheit für Das Volk Algerien” ( Liberté pour le peuple algérien), “Dont take Tebboune’s opinion in consideration, the Algerian people didn’t ellect him” ( Ne prenez pas en considération les propos de Tebboune, il n’a pas été élu par le peuple algérien), ont démontré, on ne peut plus clairement, l’adhésion de la diaspora algérienne au Hirak populaire qui agite le pays depuis le 22 février.

L’hymne national a été entonné par les manifestants présents au rassemblement, ainsi que d’autres slogans scandés aux marches du Hirak entres autres, “Djazayer Houra Dimokratia” (Algérie libre et démocratique) , “Les généraux à la poubelle w El Djazayer tedi l’istiqlal” (Les généraux à la poubelle, l’Algérie aura son indépendance) et d’autres slogans que les manifestants ont clamé sous le ciel de Berlin.

Le Hirak a démontré encore une fois sa capacité à mobiliser et à faire entendre sa voix, même sur la scène internationale, pour appuyer le combat qu’une grande partie du peuple algérien mène depuis 11 mois contre le régime en place.

Politique

Pétrole: Le Brent à 44,57 dollars le baril

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Les cours du pétrole étaient en baisse vendredi, dans le sillage de la veille, lestés par les perspectives moroses de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) à propos de la demande mondiale de pétrole pour 2020 et 2021.

Dans la matinée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 44,57 dollars à Londres, en recul de 0,87% par rapport à la clôture de jeudi.

A New York, le baril américain de WTI pour le mois de septembre lâchait 0,88% à 41,87 dollars.

“La hausse déclenchée par les données sur les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis mercredi s’est éteinte aussi vite qu’elle avait commencé”, ont constaté des analystes de Oanda.

“Les prix ont subi des pertes en raison de l’inquiétude renouvelée (des investisseurs) concernant l’évolution de la demande de pétrole dans le monde”, ont-ils expliqué, faisant référence aux données publiées la veille par l’AIE.

L’AIE prévoit que la demande de brut chute cette année à 91,9 millions de barils par jour (mbj), soit 140.000 de moins que prévu jusqu’alors, avant de rebondir à 97,1 mbj en 2021, soit 240.000 de moins que prévu.

Elle impute ce repli à la faiblesse persistante du secteur des transports, notamment aérien, avec la crise sanitaire.

Mercredi, c’est l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) qui avait déjà légèrement abaissé son estimation de la demande mondiale de pétrole en 2020.

Par ailleurs, la Chine, qui est restée un moteur pour les marchés pétroliers pendant la pandémie, pourrait bientôt ralentir ses importations car les stocks continuent d’augmenter à des niveaux records, prévoient des observateurs du marché.

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Politique

Condamnation de Khaled Drareni : L’étrange réaction de Belhimer

Melissa NAIT ALI

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© DR | Khaled Drareni, condamné à trois ans de prison ferme

Le ministre de la communication Ammar Belhimer contenue son acharnement contre le journaliste Khaled Drareni, condamné à trois ans de prison ferme. Alors que les réactions condamnant la lourde peine infligé au directeur du site Casbah Tribune, le porte-parole du gouvernement, tente de le charger à nouveau arguant qu’il n’est pas en possession de la carte du journaliste professionnel.


« Drareni n’a jamais été détenteur de la carte de presse professionnelle prévue par l’article 76 de la loi organique 12-05 relative à l’information du 12 janvier 2012», lance-t-il, dans un communiqué diffusé intégralement par l’agence APS.

Selon lui, « aucune demande n’est parvenue à cet effet aux services compétents du ministère de la part de Khaled Drareni ». Drôle de justification. Khaled Drareni qui a commencé sa carrière de de journaliste au quotidien La Tribune, a fait un passage à la radio chaîne III, avant de travailler pour les chaînes privées, Dzair TV et Echourouk. Tous des médias algérien.

A-t-il besoin d’avoir une carte provisoire du journaliste professionnel pour être reconnu comme tel ? Pourtant, de nombreux journalistes confirmés n’ont pas fait une demande pour l’obtention de ce sésame, qui, faut-il le souligner, a été accordé à des personnes n’ayant aucun lien avec la presse.

Ce qui est encore malheureux est qu’Amar Belhimer passe sous silence la décision de la justice. Bottant toujours en touche, le ministre de la communication revient à nouveau sur l’absence d’accréditation des correspondants des chaînes étrangères.

« Aucun organe ni institution indépendante ayant diffusé ses couvertures et commentaires n’a sollicité des autorités compétentes la délivrance de l’accréditation préalable requise à l’effet de l’employer, en application de l’article 81 de la loi organique (12-05)», dit-il.

Et d’ajouter : « Comme nous avons déjà eu l’occasion de le rappeler s’agissant de l’ambivalence de la relation de travail avec certains organes employeurs étrangers, certains journalistes s’installent comme « correspondants de fait » – non accrédités selon les procédures en vigueur – d’organes étrangers, et entretiennent une sorte de « loi du fait accompli » qui les expose à plusieurs risques dont le premier, et non des moindres, est qu’ils ne sont pas reconnus comme correspondants », explique-t-il.

Le ministre estime que « les journalistes en question doivent savoir que les pays des médias qui les emploient n’auraient jamais toléré de telles pratiques sur leurs sols respectifs », souligne-t-il.
« Les voies de recours, cadre idoine et exclusif d’un traitement juste du dossier, permettent à la défense de faire appel de la décision prononcée en première instance, loin de toute ingérence, de toute politisation et de toute manipulation d’une affaire qui, selon les qualifications retenues des faits, ne relève pas du libre exercice du métier de journaliste», soutient encore Amar Belhimer.

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Politique

Israël et les Emirats arabes unis signent, sous l’égide des Etats-Unis, un “accord de paix”

Yasmine Marouf-Araibi

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Israël et les Emirats arabes unis ont signé, sous l’égide des Etats-Unis, “un accord de paix” qui prévoit une normalisation complète des relations diplomatiques entre eux et “l’arrêt de l’annexion israélienne de nouveaux territoires palestiniens”.

Un “accord de paix historique”, a tweeté jeudi le Président américain Donald Trumps. Il s’agit d’une “percée spectaculaire. Un accord de paix historique entre nos deux grands amis, Israël et les Emirats arabes unis”, a-t-il réagi sur Twitter.

“Journée historique”, a également commenté Neanyahu sur Twitter. Le prince héritier d’Abou Dhabi, Cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, a, lui, affirmé que l’accord de normalisation des relations entre les Emirats arabes unis et Israël comportait “l’arrêt de l’annexion israélienne de nouveaux territoires palestiniens”.

“Lors d’un appel entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un accord a été trouvé pour mettre fin à toute annexion supplémentaire de territoires palestiniens”, a-t-il indiqué sur son compte Twitter.

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qui était parmi les premiers à réagir, a salué cet accord.
“J’ai suivi avec attention le communiqué conjoint des Etats-Unis, de l’Etat frère des Emirats arabes unis et d’Israël sur l’arrêt de l’annexion des territoires palestiniens par Israël”, a tweeté le chef d’Etat égyptien, saluant “une étape” vers la “réalisation de la paix au Moyen-Orient”.

De son coté, le Mouvement de résistance islamique (Hamas) s’est opposé à cet accord en dénonçant que la normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis “ne sert pas la cause palestinienne” et constitue un “chèque en blanc” pour la poursuite de “l’occupation”.

“Cet accord est rejeté et condamné. Il ne sert pas la cause palestinienne mais est considéré comme une continuation du déni des droits du peuple palestinien”, a déclaré à l’AFP Hazem Qasem, le porte-parole du Hamas.

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