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Politique

Karim Younes nommé médiateur de la République

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Karim Younes, coordinateur de la commission national de dialogue

Karim Younes, ancien coordonnateur du Panel de dialogue et de médiation, a été nommé, ce lundi 17 février, médiateur de la République, annonce la télévision nationale.

Selon l’ENTV qui rapporte l’information, Karim Younès a été installé dans ses fonctions par le Abdelamdjid Tebboune au siège de la Présidence de la République.

Disparu du champ politique après sa démission de la présidence de l’APN en avril 2004, Karim Younes a été rappelé, quelques mois après déclenchement du Hirak, par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, afin de diriger “l’instance de dialogue et de médiation”, dans le cadre des consultations politiques, en prévision de la présidentielle du 12 décembre.

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Coronavirus : 131 cas supplémentaires et 14 décès enregistrés lors des dernières 24h

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

Le nombre total de contaminations par le coronavirus en Algérie a grimpé à 847 cas confirmés dont 58 décès selon le dernier bilan établi par la commission nationale de veille et de suivi de l’évolution de l’épidémie du Coronavirus. 

D’après la même source, 130 cas supplémentaires et 14 nouveaux cas de décès ont été enregistrés lors des dernières 24 heures.

S’agissant des nouveaux cas de décès, trois ont été enregistrés à Blida, cinq à Alger. Tandis que les wilayas de Oum El Bouaghi, Ghardaia, Relizane, Médéa, Ain Témouchent et Tizi-Ouzou ont enregistré un cas de décès chacune, précise la même source.

Par ailleurs, la commission annonce que le nombre de guérisons s’est élevé à 46 après le rétablissement de 15 autres patients.

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Corruption : Abdelghani Hamel condamné à 15 ans de prison ferme, Zaâlane à 3 ans

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Abdelghani Hamel condamné à quinze ans de prison ferme

Le verdict est tombé dans l’affaire d’Abdelghani Hamel, des membres de sa famille et d’anciens dirigeants notamment Abdelghani Zaâlane, poursuivis dans plusieurs affaires de corruption, principalement liées au “blanchiment d’argent, enrichissement illicite, trafic d’influence et obtention de fonciers par des moyens illégaux”.

L’ancien DGSN a été condamné à quinze (15) ans de prison ferme assortis d’une amende de huit (08) millions de DA. Son épouse est quant à elle condamnée à deux (2) ans de prison ferme assortis d’une amende d’un (1) million de DA. Ses deux enfants Amyar, Chafik , eux, ont écopé respectivement de dix (10) ans de prison et six (06) millions de DA d’amende, huit (08) ans de prison et cinq (05) millions de DA d’amende. Ses deux autres enfants Mourad et Chahinez, aussi impliqués dans l’affaire ont, quant à eux, écopé de la même peine soit sept (07) ans de prison et cinq (05) million de DA d’amende chacun. Le tribunal a également ordonné la confiscation de tous les biens mal acquis de la famille.

Concernant les personnes morales représentées par les sociétés poursuivies dans cette affaire, elles devront verser une amende de 32 millions de DA.

Cette affaire implique également les deux anciens ministre, Abdelmalek Boudiaf et Abdelghani Zaâlane, poursuivis pour des faits commis alors qu’ils occupaient le poste de wali d’Oran.  Ils ont tous les deux été condamnés à trois (3) ans de prison ferme assortis de 1 million de DA d’amende.

Deux anciens wali sont impliqués dans cette affaire, il s’agit en l’occurrence de Ghelai Moussa ancien wali de Tipaza et Bensebane Zoubir ancien wali de Tlemcen, condamnés respectivement à cinq (05) ans de prison ferme assortis d’une amende d’un (01) million de DA , et trois (03) ans de prison ferme.

L’ex-directeur général de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), Mohamed Rehaimia, à quant à lui écopé de trois (03) ans de prison ferme et 500 000 DA d’amende.

Rappelons, que le Procureur de la république près le tribunal de Sidi M’hamed avait requis vingt (20) ans de prison ferme à l’encontre de l’ancien Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel et de son fils Amiar et quinze (15) ans de prison ferme à l’encontre de ses autres enfants, Mourad, Chafik et Chahinaz et dix (10) ans de prison à l’encontre de son épouse, Annani Salima, assortis d’une amende de huit (8) millions de dinars chacun, outre la confiscation de leurs biens saisis et comptes bancaires.

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Politique

Abdelmadjid Tebboune décrète une grâce présidentielle au profit de 5037 détenus

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Le Président Tebboune décrète une grâce présidentielle pour 5037 détenus

Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a signé, mercredi, un décret présidentiel portant des mesures de grâce au profit d’un groupe de 5037 détenus, a indiqué un communiqué de la Présidence de la République. 

“Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a signé, mercredi 01 avril 2020, un décret présidentiel portant des mesures de grâce au profit de 5037 détenues”, lit-on dans le communiqué de la Présidence.

“Les mesures de grâce concernent les individus non détenus condamnés définitivement dont il ne reste de leur peine que douze (12) mois ou moins à purger, ainsi que ceux dont il ne reste de leur peine que dix-huit (18) mois ou moins à purger”, note le communiqué.

Il s’agit également selon le décret présidentiel “d’une réduction partielle de 18 mois de la peine si le restant à purger est supérieur à 18 mois et égale à 20 ans au moins”.

“La réduction totale et partielle de la peine est portée à vingt-quatre (24) mois pour les détenus, condamnés définitivement, dont l’âge est égal ou dépasse 60 ans à la date de la signature du décret”, poursuit la même source.

Ces mesures de grâce excluent “les individus condamnés par les juridictions militaires, les individus condamnés dans des affaires de crimes terroristes, trahison, espionnage, massacre, trafic de drogues, fuite, parricide, empoisonnement, les délits et crimes d’attentat à la pudeur avec ou sans violence sur mineurs avec viol, les crimes de dilapidation volontaire et de détournement de deniers publics, et en général tous les crimes de corruption prévus par la loi 06-01 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent, falsification de la monnaie et contrebande, ainsi que les infractions à la législation et à la réglementation de changes et des mouvements des capitaux”, a conclu le communiqué.

APS

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