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Société

JO: l’Ordonnance relative à la prévention et à la lutte contre les bandes de quartiers

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L’Ordonnance relative à la prévention et à la lutte contre les bandes de quartiers, promulguée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a été publiée dans le dernier numéro du journal officiel.

Au sens de la présente ordonnance est considéré comme une “bande de quartiers”, “tout groupe, sous quelque dénomination que ce soit, composé de deux personnes ou plus, appartenant à un ou à plusieurs quartiers d’habitation, qui commet un acte ou plus dans le but de créer un climat d’insécurité, à l’intérieur des quartiers ou dans tout autre espace, ou dans le but d’en assurer le contrôle, en usant de violences morales ou physiques, exercées à l’égard des tiers, en mettant en danger leur vie, leurs libertés ou leur sécurité ou en portant atteinte à leurs biens, avec port ou utilisation d’armes blanches apparentes ou cachées”.

Selon le texte, la violence morale “comprend toute agression verbale susceptible de causer la crainte ou la panique chez autrui, telles que la menace, l’injure, la diffamation, la terreur ou la privation d’un droit”, et une “arme blanche” comprend “toutes machines, tous instruments ou ustensiles tranchants, perçants ou contondants et tous objets susceptibles de porter un préjudice ou des blessures au corps humain ou qui peut constituer un danger à la sécurité publique, tels qu’ils sont fixés par la législation et la réglementation en vigueur, relatives aux armes”.

Concernant les dispositions pénales, l’ordonnance indique qu’il “est passible d’une peine d’emprisonnement de trois (3) ans à dix (10) ans et d’une amende de 300.000 DA à 1.000.000 DA, quiconque crée ou organise une bande de quartier, s’enrôle ou participe sous quelque forme que ce soit dans une bande de quartier, tout en connaissant son objectif, recrute une ou plusieurs personnes pour le compte d’une bande de quartier”.

“Est puni d’un emprisonnement de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 1.000.000 DA à 2.000.000 DA, quiconque dirige une bande de quartier ou y exerce un commandement quelconque”, selon le texte de l’ordonnance qui ajoute qu’il est puni aussi “d’un emprisonnement de deux (2) ans à cinq (5) ans et d’une amende de 200.000 DA à 500.000 DA, quiconque encourage ou finance, sciemment, par tout moyen une bande de quartier (…)”.

Dans le même cadre, il est puni “d’un emprisonnement de cinq (5) ans à douze (12) ans et d’une amende de 500.000 DA à 1.200.000 DA, quiconque oblige une personne à rejoindre une bande de quartier ou l’en empêche de rompre avec elle, en utilisant la force, la menace, l’incitation, le don, la promesse, la séduction ou tout autre moyen”.

Dans le chapitre consacré aux mécanismes de prévention contre les bandes de quartiers, une commission nationale composée de représentants des ministères, des administrations et établissements publics concernés, des services de sécurité, de la société civile et des spécialistes en criminologie, en sociologie et en psychologie, placée auprès du ministre de l’Intérieur, sera chargée de “soumettre au Président de la République, un rapport annuel qui comprend, notamment, l’évaluation de la mise en œuvre de la stratégie nationale de prévention contre les bandes de quartiers ainsi que ses propositions et recommandations pour renforcer et promouvoir les mécanismes nationaux en vigueur en la matière”.

Le texte stipule aussi la création de commissions de wilayas de prévention contre les bandes de quartiers qui seront chargées, notamment de “l’exécution de la stratégie nationale de prévention contre les bandes de quartiers, au niveau local, de la détection précoce des activités des bandes de quartiers et d’en alerter les autorités concernées (…)”.

Selon l’Ordonnance, “la société civile et le secteur privé sont associés à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie nationale de la prévention contre les bandes de quartiers” et “les médias doivent inclure dans leurs programmes, la prévention contre les bandes de quartiers”.

Pour ce qui est des victimes des bandes de quartiers, le texte précise qu’elles “bénéficient de l’assistance judiciaire de plein droit, des procédures de protection des victimes et des témoins prévues par la législation en

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Politique

Coronavirus en Algérie: 191 nouveaux cas et 10 décès supplémentaires

Yasmine Marouf-Araibi

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191 nouveaux cas d’infection par le coronavirus ont été recensés au cours des dernières 24h, annonce mardi le comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie en précisant que 10 décès s’ajoutent au bilan total.

Avec ces nouveaux chiffres le bilan national s’élève à 50214 cas d’infection et 1689 décès.

Concernant le nombre de guérisons, le comité scientifique fait état de 127 nouveaux cas et un total de 35307.

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Société

Réagissant à la décision des autorités algériennes : M6 affirme « avoir obtenu des autorisations »

Melissa NAIT ALI

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La chaîne française M6, dont le documentaire sur l’Algérie diffusé dimanche dernier dans l’émission enquête exclusive a suscité la colère des autorités algériennes, réagit. Elle demande aux autorités de renoncer à la décision de l’interdire d’opérer en Algérie.

Dans un communiqué, repris aujourd’hui par l’AFP, la direction du média français affirme que l’équipe ayant réalisé le reportage, diffusé dans le magazine « Enquête exclusive », « a bien été réalisé par une équipe qui bénéficiait d’une autorisation de tournage délivrée initialement en mai 2018 et prolongée plusieurs fois jusqu’en 2019 ».

« L’équipe de tournage a d’ailleurs été contrôlée à plusieurs reprises par les autorités algériennes, qui l’ont laissée travailler au vu de cette autorisation », ajoute la même source.

M6 précise en revanche que d’autres demandes d’autorisation présentées par Enquête exclusive en mars 2020, « pour pouvoir filmer des séquences en plateaux depuis Oran, ont elles été refusées par les autorités algériennes et elles n’ont donné lieu à aucun tournage en Algérie ».

Selon le communiqué, « M6 renouvelle sa confiance au producteur (du reportage) Patrick Spica ainsi qu’aux journalistes qui ont réalisé cette enquête dans le respect des principes déontologiques attachés à leur profession ».

Selon la chaîne, « les évolutions de la société algérienne constituent un sujet d’intérêt général qui mérite d’être traité dans le cadre du droit légitime à l’information du public ».

Dans le même élan, M6 « demande aux autorités algériennes de revenir sur leur position de boycott afin de poursuivre de façon objective et sans aucune polémique sa mission d’information ».

Pour rappel, le ministère algérien de la Communication, a annoncé lundi soir avoir décidé de « ne plus autoriser » la chaîne française à opérer en Algérie, au motif d’avoir dans ce reportage diffusé dimanche -intitulé « L’Algérie, le pays de toutes les révoltes » – porté “un regard biaisé sur le Hirak” et de l’avoir fait réaliser par une équipe munie d’une « fausse autorisation de tournage ».

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Société

Une aide financière pour les transporteurs de voyageurs inter-wilayas

Yasmine Marouf-Araibi

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Une aide financière allant de 10.000 à 30.000 DA sera octroyée aux transporteurs des voyageurs impactés par la suspension du transport inter-wilayas, selon un communiqué des services du premier ministre diffusé ce mardi.

Ainsi, une aide financière de 30.000 DA sera versée aux propriétaires de bus de voyageurs
tandis que les chauffeurs et leurs assistants percevront une aide financière de 10.000 DA, et ce, pour les mois d’août, septembre et octobre, précise la même source.




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