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Politique

Issad Rebrab libéré

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© DR | le groupe cevital rassure que ses produits seront disponibles
© DR | Issad Rebrab, Président du groupe Cevital

Emprisonné depuis le 22 avril dernier, Issad Rebrab vient d’être condamné par la juge près le tribunal de Sidi M’hamed, après plus de huit mois d’incarcération, mais il sera libéré étant donné qu’il a purgé la peine de six mois de prison ferme.

Le verdict prononcé très tard dans la soirée, par la juge en charge du dossier, a condamné Issad Rebrab à 18 mois de prison, dont 6 mois fermes, et une amende de 1,3 milliards de dinars. Au vu des 8 mois passés en détention, il est libéré

Pour rappel, l’homme le plus riche du Maghreb, était pour suivi pour trois chefs d’inculpations, à savoir : la « surfacturation », le « transfert illicite de devises » et la « falsification de documents » dans le dossier EvCon Industry.

Le procès qui a connu plusieurs ajournements et reports pour diverses raisons, s’est tenu finalement aujourd’hui au tribunal de Sidi M’hamed.

Le parquet, par le biais du procureur de la République, avait requis 01 an de prison ferme à l’encontre du patron du groupe Cevital et une amende de 02 fois la valeur du montant « surfacturé », ainsi que des amendes de 04 fois la valeur du montant « surfacturé » pour la société EvCon Industry et la Housing Bank, banque domiciliataire du dossier.

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    Lasloudjikamel

    1 janvier 2020 at 18:53

    Sans complaisance c’est un procès sans précédent mais voila alors que l’etat nuit au bon fonctionnement et à la liberté en Algérie comme le cas Issad Rebrab le révèle et tant d’autres affaires une Nouvel ère vient de voir le jour après la contestation populaire envers le désordre de l’etat,en lui souhaitant les retrouvailles avec les affaires.

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Politique

Hirak : Le collectif des Algériens en Tunisie dénonce la cabale contre les militants et exige la libération des détenus

Achour Nait Tahar

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© DR | Rassemblement devant le tribunal Sidi M'hammed en soutien aux militants arrêtés durant les manifestations
© INTERLIGNES | Rassemblement de soutien aux détenus d'opinion devant le tribunal Sidi M'hamed à Alger

Le Collectif des Algériennes et des Algériens en Tunisie (CAAT) condamne fermement la politique répressive menée par le régime à l’égard des citoyens engagés dans le mouvement populaire. Il exige ainsi la libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus d’opinion.

Dans un communiqué rendu public, aujourd’hui 07 avril, le CAAT rappelle la situation difficile dans laquelle se trouve les militants et activistes du hirak qui continuent de subir “l’acharnement et la violence d’une justice aux ordres” en dépit de la crise sanitaire due à la propagation du coronavirus. “Plus d’une quarantaine de détenus du Hirak croupissent dans les prisons du régime au motif d’ « atteinte à l’unité nationale » et d’ « incitation à attroupement non armé »”, souligne le collectif.

Les auteurs du communiqué ont salué, au passage, le sens de responsabilité et de conscience des algériens mobilisés dans la révolution pacifique, qui ont décidé de suspendre temporairement les manifestations et les rassemblements pour éviter la propagation du virus.

Le collectif dénonce également l’attitude du régime qui “profite de la pandémie et du confinement partiel de la population pour emprisonner, harceler, et faire taire les voix libres et dissidentes”.

Et d’ajouter: “Plus de 5 000 détenus ont été graciés suite à une amnistie présidentielle spéciale, mais aucun des 44 détenus dans le cadre du Hirak, identifiés par la Coordination Nationale de Libération des Détenus (CNLD), n’a été remis en liberté“, s’indigne-t-il.

Le CAAT “condamne fermement la politique répressive du régime algérien contre les citoyennes et les citoyens engagés dans le mouvement populaire“.

Par ailleurs, le collectif “invite les acteurs de la société civile tunisienne à rester solidaires avec le peuple algérien frère dans son combat pacifique pour ériger un État de droit“.

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Politique

La vente de semoule par les minoteries est désormais interdite

Achour Nait Tahar

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© DR | vente de semoule interdite dans les minoteries

Le ministère du commerce a décidé l’interdiction immédiate de la vente direct de la semoule aux citoyens en application des nouvelles mesures sanitaire décrété par le premier ministre Abdelaziz Djerad et ce endiguer la propagation de l’épidémie, a-t-on appris de la cellule de communication du même ministère.

Le chargé de communication du ministère du commerce, Samir Meftah a indiqué que “désormais la vente de ce produit se fera aux niveaux des grossistes, les grandes surfaces et les commerçants de détail en utilisant l’ancien système de distribution“, a-t-il déclaré.

La même source précise que “une note a été envoyée aux directeurs régionaux et des wilayas en application aux mesures sanitaires et préventives que le premier ministre a décrété pour se prémunir de la propagation du coronavirus“.

Et d’ajouter “la décision a été prise suite aux remarques et constations concernant les opérations de vente de la semoule aux niveaux des unités des minoteries existant sur l’ensemble du territoire national, ce qui pourrait constituer un danger sur la santé des citoyens“, explique-t-il.

Ainsi, il a été décidé l’interdiction avec effet immédiat la vente de la semoule aux citoyens à partir des unités de transformations et le recours à l’ancien système de distribution et de commercialisation de ce produit chez les grossistes, les grandes surfaces et les commerçant de détail.

Par ailleurs, le ministère veillera au contrôle des opérations de vente et le suivi de la chaine du produit depuis la production jusqu’à son arrivé au consommateur final pour combattre Spéculation, distribution et stockage anarchique.

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Politique

3000 à 6000 DA d’amende et 3 jours d’emprisonnement : les mesures pénales contre la violation du confinement

Melissa NAIT ALI

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Le non-respect du confinement pourrait coûter très cher. Le premier ministre, Abdelaziz Djerrad, vient d’annoncer le contenu des mesures pénales décidées pour imposer la discipline face au coronavirus et en vue d’assurer l’approvisionnement de la population en denrées alimentaires.

En effet, dans un communiqué rendu public, cet après-midi, le premier ministère livre plus de détails autour de ces mesures, annoncées déjà par le président Abdelmadjid Tebboune, afin d’imposer le respect des décisions par les citoyens.

Selon la même source, concernant le respect de la mesure de confinement à domicile, le premier ministère impose de forte amende contre les contrevenants. « Hormis les cas spécifiques cités dans les textes en vigueur qui permettent certains déplacements, avec ou sans autorisation, le citoyen est tenu de se confiner à domicile. Le non-respect de la mesure de confinement à domicile entraine les sanctions pénales prévues par la loi, soit des amendes allant de 3.000 DA à 6.000 DA à l’encontre des réfractaires qui encourent, en outre, une peine d’emprisonnement de trois (3) jours au plus », lit-on dans ce communiqué.

 Les walis sont tenus, ajoute le même document, de faire appliquer, au titre des sanctions administratives, « la mesure de mise en fourrière des véhicules automobiles ou des motocycles utilisés par les personnes ayant contrevenu aux règles régissant le confinement à domicile ».

Jusqu’à six mois de prison pour les commerçants

Pour le non-respect de l’obligation de maintien en activité de certains commerces autorisés, le gouvernement prévoit aussi de forte amende et des peines d’emprisonnement contre les auteurs de ces infractions.

« Le refus d’obtempérer aux réquisitions réglementaires individuelles entraine les sanctions pénales prévues par la loi, soit une amende de mille 1.000 DA à dix mille 10.000 DA et une peine d’emprisonnement de deux (2) à six (6) mois, ou de l’une de ces deux peines seulement », précise le communiqué.

Les commerces concernés par l’approvisionnement de la population doivent être, ajoute-t-on, maintenus en activité au moyen d’une réorganisation des horaires d’ouverture et de fermeture. « Les autorités locales sont tenues de leur assurer toutes les conditions nécessaires, notamment la délivrance des autorisations de circuler pour les commerçants et leurs employés et en maintenant en activité les commerces de gros et les unités de production qui les approvisionnent », indique le premier ministère.

 En présence de cas de refus d’ouvrir les commerces, et si cette fermeture a pour effet un défaut d’approvisionnement dans les quartiers, les villages et groupements d’habitations, souligne la même source, les walis sont tenus de procéder à la réquisition de ces commerçants après évaluation des situations en commission de wilaya.

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