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Issad Rebrab dimanche à Tizi Ouzou pour une visite de travail

Bouzid ICHALALENE

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Le président du groupe Cevital, Issad Rebrab, se rendra dimanche prochain 24 février à Tizi ouzou, et non pas aujourd'hui comme annoncé par la JS Kabylie sur sa page officielle hier.

Le président du groupe Cevital, Issad Rebrab, se rendra dimanche prochain 24 février à Tizi ouzou, et non pas aujourd’hui comme annoncé par la JS Kabylie sur sa page officielle hier.

 

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Selon un communiqué du groupe, « ce déplacement qui le conduira (Issad Rebrab Ndlr) à Souamaâ et Oued Aissi, s’inscrit dans le cadre de la politique de Cevital de création d’emplois et de richesse en Algérie et d’encouragement de la jeunesse algérienne ».

Quelques semaines après son annonce de la visite à Tizi Ouzou, l’homme le plus riche au Maghreb désire « contribuer au développement économique de cette région en manque d’investissements » précise la même source qui souligne que M. Rebrab « visitera la zone industrielle de Souamaâ en compagnie des élus et responsables locaux ».

Pour rappel, la désignation de cette zone industrielle a été fait par l’ancien ministre du commerce Amara Benyounes, mais depuis, l’avancement des travaux reste au point mort pour plusieurs problèmes, notamment, oppositions des propriétaires de terrains qui refusent de céder leurs parcelles, et des entraves administratives.

C’est pour ses raisons que le parton du groupe Cevital « étudiera avec eux (les élus et responsables locaux Ndlr) les possibilités qu’offre cette zone pour la création d’emplois pour la jeunesse de la région à travers des investissements » précise le groupe dans son communiqué.

La visite de Issad Rebrab se poursuivra avec la visite à Oued Aissi, « du site qui accueillera le centre de formation de la jeunesse sportive de Kabylie (JSK). Il sera accompagné de Cherif Mellal président du club ainsi que plusieurs autres responsables » conclut le communiqué.

De son coté, la JSK a annoncé la visite du patron de Cevital sur sa page Facebook,  « pour la pose de la première pierre du centre de formation de la JSK ».

Pour rappel, une grande marche de soutien au groupe Cevital est prévu le 5 mars prochain dans la même ville à l’initiative de comité de soutien à Cevital.

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Un navire de la CNAN-Nord saisi à titre conservatoire à Anvers

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© DR | Le navire Constantine, appartenant à la CNAN-Nord

Le Constantine, un navire de fret maritime propriété de la compagnie algérienne CNAN-Nord est bloqué au port d’Anvers en Belgique depuis le 22 décembre dernier. La filiale du Groupe algérien de transport maritime (GATMA) a omis d’honorer une facture d’un fournisseur de lubrifiants. Ce dernier a saisi la justice belge qui a ordonné la saisie à titre conservatoire du bateau.

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Mr Smail Larbi Ghomri, Directeur général du groupe GATMA a justifié dans une déclaration à l’APS que c’est « une pratique courante pour tous types de compagnies maritimes à travers le monde qui doivent s’acquitter d’une créance auprès d’un port étranger ou un fournisseur dans les limites des modalités de paiement ».

Seulement, cette situation de blocage des bateaux dans les ports étrangers « arrive un peu trop souvent aux navires des deux compagnies du Groupe (Cnan-Nord et Cnan-Med, Ndlr) », selon un professionnel du secteur maritime en Algérie. Les deux compagnies « sont criblées de dettes, tant localement qu’à l’étranger », nous confie-t-il.

Les compagnies issues de la filialisation de la CNAN n’arrivent pas à trouver le cap malgré toute l’aide dont elles bénéficient de l’Etat. Tout récemment, en septembre 2019, une note de l’Association des banques et des établissements financiers, instruisait les banques d’interdire le payement du fret maritime en devises. Les opérateurs économiques ont été priés de donner la priorité aux compagnies nationales pour le chargement de leurs marchandises.

Avec tout le potentiel de fret constitué par les importations, le Groupe GATMA n’hérite que d’une infime partie des dividendes à tirer du transport des millions de tonnes de marchandises entrant annuellement en Algérie. A l’inverse, les multiples compagnies maritimes internationales installées chez nous connaissent une croissance exponentielle. La floraison des Freight Forwarder internationaux qui proposent leurs services aux opérateurs économiques locaux est le meilleur indice que le marché du transport maritime est promis à un bel avenir en Algérie.

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Affaire Sonatrach : la Cour de Milan acquitte Saipem et Eni

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© DR | Affaire Sonatrach : la Cour de Milan acquitte Saipem et Eni

La cour d’appel de Milan a prononcé, hier mercredi, l’acquittement des deux compagnies pétrolières Saipem et ENI accusées de corruption internationale en Algérie dans l’affaire « Sonatrach », rapporte l’AFP.

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Ce dossier se conclut en appel par l’acquittement général de sociétés, employés de Saipem et ENI et intermédiaires supposés algériens. Les charges concernaient le versement présumé de 197 millions d’euros de pots-de-vin à des responsables publics algériens entre 2007 et 2010, indique la même source.

Selon l’accusation, ce versement avait permis à Saipem d’obtenir des contrats pour 8 milliards d’euros et à ENI d’avoir l’autorisation de l’ancien ministre algérien de l’Energie, Chakib Khelil, d’acquérir les droits d’exploitation du gisement de gaz de Menzel, via l’achat de la société First Calgary Petroleums.

Sont relaxés, le président de Saipem à l’époque des faits, Pietro Tali, et son ex-directeur en Algérie, Pietro Varone, qui s’étaient vus infliger quatre ans et neuf mois de prison.

Relaxés également, l’ex-directeur financier de Saipem puis d’ENI, Alessandro Bernini (quatre ans et un mois en première instance), et les prévenus algériens Farid Nourredine Bedjaoui, un homme de confiance de l’ancien ministre Khelil qui aurait servi d’intermédiaire (cinq ans et cinq mois de prison initialement), Samyr Ouraied, un proche de M. Bedjaoui, et Omar Habour, soupçonné d’avoir participé au blanchiment de l’argent (quatre ans et un mois chacun). Comme l’ensemble des prévenus, ENI et Saipem avaient toujours contesté les accusations. L’ex-ministre Khelil n’était pas prévenu dans ce dossier.   

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Classement tarifaire et origine des marchandises : De nouvelles procédures douanières dès mars prochain

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Restrictions à l’import : le déficit commercial ne baisse que grâce au pétrole

Une nouvelle procédure douanière, appelée le « renseignement contraignant », permettant aux opérateurs économiques de se renseigner sur le classement tarifaire et sur l’origine de leurs marchandises, avant de les déclarer en douane, sera lancée dès le 1er mars prochain, a indiqué mercredi à Alger le directeur général des Douanes, Mohamed Ouaret.

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Cette procédure « permet aux opérateurs économiques d’obtenir des renseignements sur le classement tarifaire de leurs produits ou sur leur origine, avant l’enregistrement de la déclaration en douane pour les opérations d’importation ou d’exportation, ce qui permet d’éviter des différends avec l’administration des douanes dans ce domaine », a expliqué M. Ouaret lors d’une journée d’information destinée à vulgariser cette nouvelle démarche.

Les décisions anticipées relatives au Renseignement tarifaire contraignant (RTC) et au Renseignement contraignant sur l’origine (RCO) permettent aux opérateurs économiques et commissionnaires en douane, de connaître préalablement l’identité des produits importés/exportés afin de préciser le traitement à accorder par la douane au produit, avant d’entamer les procédures commerciales.

Inspirée principalement d’une recommandation de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), le RTC permet à leurs titulaires de connaitre le traitement de la marchandise importée ou exportée vers les autres pays (droits et taxes, documents et autorisations, régime préférentiel, contingents et autres mesures du commerce international…).

Quant au RCO, recommandé également par l’OMD, il aide les opérateurs à déterminer l’origine de la marchandise selon les règles de base concernant les appréciations de l’origine, appliquées en Algérie et à l’échelle internationale.

Les deux documents, qui remplacent ainsi l’ancienne procédure « D40 », jugée « très lourde », seront accordés par l’administration des douanes, sur demande des tiers, préalablement à la souscription en douane, et ce, dans un délai de 90 jours à partir de la date de la notification de l’acceptation.

Les demandes sont effectuées à travers un formulaire téléchargeable à partir du site officiel de la douane algérienne, accompagné des copies du registre du commerce, du NIF et de la décision OEA, avec un échantillon de la marchandise et sa description (plans, photos, catalogues, prospectus..).

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