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Politique

Interpellation de Khaled Drareni : Le collectif des journalistes unis dénoncent les atteintes à la liberté de la presse

Achour Nait Tahar

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© DR | Le journaliste Khaled Drareni

Le collectif des journalistes algériens unis “dénonce les pratiques qui portent atteinte à la liberté de presse”, lit-on dans une déclaration rendue publique, ce vendredi 10 janvier.

« Drareni a été sommé, lors de son interrogatoire, d’arrêter ses publications “subversives” sur Tweeter et de ne plus “induire en erreur l’opinion publique”. C’était, selon les officiers qui ont interrogé nôtre porte-parole, “dernier avertissement” de M Drareni », précise les rédacteurs de cette déclaration qui y voit comme une « manœuvre d’intimidation » du pouvoir visant au museler davantage la liberté de la presse.

Par ailleurs, « Le collectif des journalistes algériens unis exprime son entière solidarité à Khaled Drareni, et dénonce fermement les harcèlements et la répression dont sont victimes les journalistes qui refusent de se plier à la ligne éditoriale imposée par le pouvoir“, refusant de ce fait, le dictat que le pouvoir veut leur imposer.

Pour rappel, le journaliste Khaled Drareni, porte-parole du collectif des journalistes algériens unis, a été arbitrairement interpellé, hier 9 janvier, par des agents en civil à son domicile. Il n’a été relâché que trad. dans la nuit .

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1 Comment

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    Agaba Nihed

    8 mars 2020 at 17:41

    الصحافة الحرة وأعني الصحافة الحرة إسما وصفة
    يجب أن تنتفض وتستهجن إعتقال الصحفي المحترم خالد درناني
    خاصة وأنه محترف سلمي ولاينقل سوى الحقائق ! الأمر
    الذي صعب فعله جدا في ظل حكم غير شرعي وتواطئ الإعلام الجزائر في خدمة
    الإعلام عالميا في خدمة الحقيقة إلا في جزائرنا فهو في خدمة العصابة
    يجب ان يتوحد أحرار الصحافة الجزائرية للتنديد بهذه الإعتقالات والمطالبة بحرية ممارسة المهنة

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Politique

Lutte contre le coronavirus : le port du masque obligatoire même dans la voiture

Yasmine Marouf-Araibi

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Obligatoire depuis le premier jour de la fête de l’Aid el Fitr le 24 mai comme mesure préventive contre le coronavirus, le port de la bavette est également obligatoire dans la voiture, a affirmé le Procureur général près la Cour d’Alger lors de son passage mardi dans le JT de 19H de Canal Algérie.

« L’article de loi est très précis : il dit que si vous êtes sur la voie publique ou dans une administration vous êtes obligé de le porter. Etre en voiture ou à pied c’est être dans la voie publique», explique M. Sid Ahmed Mourad.

Concernant les peines que risquent les contrevenants à cette obligation, le Procureur général près la Cour d’Alger explique qu’ils devront payer une amende de 10.000 DA que l’officier de la police judiciaire dresse en procès-verbal (PV). Il précise aussi que les contrevenants ont dix jours pour s’acquitter de cette amende.

“Si l’amende n’est pas payée dans le délai accordé, le procès-verbal est adressé automatiquement au procureur de la République et le contrevenant est auditionné avec comparution. A partir de là, il risque de se voir infliger une amende double (20 000 DA). Il se pourrait même qu’il risque de se voir emprisonné pour 3 jours », poursuit M. Sid Ahmed Mourad.








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Politique

Karim Tabbou depuis la prison : “Il est impératif que soient distingués les militants des opportunistes”

Yasmine Marouf-Araibi

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“Il est impératif que soient distingués les hommes et les femmes de conviction des opportunistes combinards”, c’est ce qu’a écrit le détenu Karim Tabbou depuis sa cellule à la prison de Koléa. Des propos qui interviennent après la révélation de Djilali Sofiane sur sa rencontre avec Abdelmdjid Tebboune et l’engagement de ce dernier à libérer Karim Tabbou et Samir Belarbi.

Le militant Karim Tabbou a adressé mardi une lettre de remerciements aux algériens et algériennes qui lui ont envoyé des messages de solidarité à l’occasion de son anniversaire. Cette lettre a été transmise par son frère, Djafar Tabbou via Facebook.

A l’occasion de mon anniversaire, j’ai reçu des milliers de messages et de vœux. Cette grande et fraternelle sollicitude comme votre solidarité exprimée à mon égard depuis plusieurs mois sont une aide précieuse pour moi”, a écrit Karim Tabbou dans sa lettre. Il a également profité de l’occasion pour exprimer à son tours tous ses “vœux de bonheur”, des vœux “qui n’ont de terme que votre honneur et mon respect, l’un et l’autre sont infinis”.

“Celui qui va doucement arrive sûrement”, a-t-il poursuivi, affirmant que “des jours meilleurs nous y approchons de plus en plus même si parfois les chemins de liberté sont semés d’obstacles et de difficultés. Nous devons garder l’espoir. Ensemble, nous y arriverons”.

“Ce sont des jours qui nous apporterons de nouvelles sensations. Des senteurs de liberté qui dissiperont toutes cette puanteur d’un régime finissant et en décomposition”, a-t-il ajouté.

Pour le détenu politique, ces “jours permettront aussi un tri salutaire entre les vrais et les faux militants”. “Il est impératif que soient distingués les hommes et les femmes de conviction de ces opportunistes combinards”, a-t-il souligné.

Il a ajouté, dans ce sens, que “ces derniers (opportunistes) sont otages de leurs appétits. Ils sont irrésistibles à l’attrait de la mangeoire, c’est une nouvelle génération d’opportunistes, des marionnettes politiques prêts à tous les emplois”.

“Une vraie nouvelle Algérie pour laquelle nous nous battons doit être : Inclusive de toutes les représentations politiques et sociales réelles. Respecte le suffrage universel et le principe de l’alternance au pouvoir. Respecte l’exercice de toutes les libertés. Donne la prime au DROIT”, a-t-il rappelé.

Et d’ajouter : “Une vraie nouvelle Algérie est celle qui donne envie à chacun de nous de s’impliquer dans la construction d’un avenir commun. Une vraie nouvelle Algérie est celle qui s’interdit l’emprisonnement des journalistes, des militants, des syndicalistes…Une vraie nouvelle Algérie est celle qui met toutes et tous sous l’autorité de DROIT”.

“Du fond de ma cellule et du fond de mon cœur, je vous exprime ma plus profonde gratitude et mes remerciements fraternels”, a-t-il conclu.

Rappelons que Karim Tabbou est emprisonné à la prison de Koléa depuis septembre 2019. Poursuivi pour « atteinte au moral de l’Armée » , « atteinte à l’unité nationale », et « incitation à la violence », Karim Tabbou a été condamné en première instance à une année de prison dont six mois avec sursis. Cependant, sa peine a été aggravée en appel le 24 mars dernier alors qu’il devait être libéré le 26 du même mois.

Notons par ailleurs que le président du parti Jil Jadid, Sofiane Djilali a révélé mardi que suite à une requête introduite par lui auprès d’Abdelmadjid Tebboune, ce dernier s’est engagé à libérer “prochainement” les deux détenus d’opinion, Samir Belarbi et Karim Tabbou “comme gage de son intention de favoriser l’apaisement et le dialogue national”.












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Ouverture du procès d’Abdelghani Hamel, son fils et d’anciens responsables

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Le procès de Abdelghani Hamel, ancien Directeur général de la sûreté nationale (DGSN), un de ses fils, chafik Hamel et de plusieurs ex-responsables de la wilaya de Tipasa poursuivis, dans une affaire de “corruption”, “détournement de foncier agricole” et “abus de pouvoir”, s’est ouvert mardi après-midi au tribunal de Boumerdès.

De nombreux ex-responsables de la wilaya de Tipasa vont, également, comparaître avec l’ex-DGSN dans cette même affaire de corruption, reportée à deux reprises et marquée par la présence d’un grand nombre de témoins. Il s’agit notamment de trois ex-wali de Tipasa (Mustapha Layadhi, Moussa Ghelai et Kadi Abdelkader), mais aussi de l’ex-chef de la sûreté, l’ex-directeur de l’industrie et l’ex-directeur des domaines de cette même wilaya.

Selon l’acte de renvoi du tribunal, les accusés sont poursuivis pour “détournent de terres agricoles”, “dilapidation de fonds publics”, “mauvaise utilisation de la fonction”, “abus de fonction”, “trafic d’influence” et “exercice d’activités illégales”.

Le procès a été ouvert par la demande du collectif de la défense de reporter l’audience d’une semaine au motif d’approfondir l’examen du dossier et de l’absence de témoins, soit Noureddine Bedoui, en tant qu’ancien ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, et Abdelmalek Sellal, en tant qu’ex-chef du Gouvernement, alors qu’un autre témoin est absent pour problème de santé.

Mais après délibérations, la présidente de l’audience a rejeté cette demande et décidé l’ouverture du procès, en évoquant notamment des considérations liées à l’intérêt public, ainsi que les droits des accusés et les difficultés de leur déplacement de leur lieu de détention vers le tribunal en cette conjoncture sanitaire.

Le procureur de la République a souligné, pour sa part, que le dossier englobe deux affaires, dont l’instruction a démarré sur la base d’une plainte engagée par les domaines de l’Etat, contre l’ex directeur des domaines (Tipasa), l’ex wali Moussa Ghelai, et un nombre de responsables.

La plainte évoquait notamment le détournement d’un foncier agricole de 14000 m2 à Magtaâ Kheira (Tipasa) pour le destiner à la réalisation d’une usine de médicaments au profit de l’accusé Chafik Hamel, outre la “dilapidation de fonds publics”, “mauvaise utilisation de la fonction”, “abus de fonction” et “menaces”.

Selon le procureur de la République, la première affaire de ce dossier ouverte à partir du tribunal de Tipasa l’année dernière, et classée sous le n 644, a été traitée par le juge d’instruction près le tribunal de Boumerdès, au moment où la 2eme affaire, classée sous le n 805, a été traitée par la Cour suprême.

Suite à ces explications, le procureur de la République a demandé d’incorporer les deux dossiers en une seule affaire pour ne pas fragmenter et disjoindre les faits et les évènements. Une demande rejetée par le collectif de la défense au motif qu’il n’a pas été mis au courant du dossier judiciaire élaboré par la Cour suprême, outre le chevauchement dans les deux affaires, considérant que certains témoins sont accusés dans la première affaire, et certains accusés sont témoins dans la 2eme affaire, et vice-versa.

Après délibérations entre le collectif de la défense et le procureur de la République, la présidente de l’audience a décidé la non jonction des deux affaires et le traitement de chacune d’elles de façon distincte.

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