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Initiative de «rassemblement»: la déception du FFS !

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Le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), a critiqué l’initiative dite de «rassemblement» du président Abdelmadjid Tebboune. On ne peut parler de front interne dans un contexte de «fermeture continue du champ politique et médiatique», a déploré Youcef Aouchiche, samedi à Constantine, lors d’une rencontre régionale des fédérations de l’Est du parti.

Analysant la situation politique que traverse le pays, le premier secrétaire national du FFS, l’a qualifiée d’«inédite sur tous les plans». Elle est même «aggravée par un contexte international et régional délicat qui s’accélère et s’assombri davantage», a-t-il fait remarquer, mettant en garde contre les «plans de déstabilisation» qui menacent l’Algérie et la région maghrébine.

Pour lui, «ce n’est pas en les sous-estimant ou à travers des solutions superficielles» que l’on se prépare à faire face à ces évolutions dangereuses, mais «en faisant preuve de raison, de logique et de responsabilité pour élaborer une vision nationale consensuelle, capable de s’étendre pour constituer une vision régionale commune».

Dans ce contexte et face au débat national autour de l’initiative de rassemblement du chef de l’Etat, le FFS reste prudent. «On ne peut pas parler de front interne ni de sa cohésion, devant la fermeture continue du champ politique et médiatique», a lancé Youcef Aouchcihe, regrettant qu’à côté, le pouvoir «privilégie encore les visions unilatérales et les politiques de passage en force».

Champ politique et médiatique fermé

Pour rappel, une délégation du FFS composée de Youcef Aouchiche et des deux membres de l’Instance présidentielle, Hakim Belahcel et Brahim Meziani, a été reçue le 2 juin à la Présidence par Abdelmadjid Tebboune. Le FFS avait insisté, lors de cette rencontre, à la mise en place de «mécanismes qui participeront dans l’apaisement et la restauration de la confiance, à travers notamment la libération des détenus d’opinion».

Un décret portant grâce présidentielle a été signé par Tebboune le 5 juillet dernier. Quelques détenus d’opinion ont été remis en liberté provisoire, au moment où d’autres arrestations ont eu lieu.

Entre «promesses» et actes !

À en croire les propos de Youcef Aouchiche, des semaines après, le FFS ne semble pas satisfait des «promesses» faites par le chef de l’Etat.

«Comment peut-on parler de la nécessité de consolider les rangs devant l’interdiction de toute forme d’encadrement réel et d’organisation libre de la société ?», s’est emporté le premier secrétaire national ce matin à Constantine. Non sans dénoncer la promulgation de «lois qui entravent toutes les libertés fondamentales, violent les droits et détruisent l’esprit d’initiative populaire»

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