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Politique

Fodil Boumala relaxé

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Le militant politique, Fodil Boumala, a été relaxé, ce dimanche 1 mars ,par le juge près le tribunal de Dar El-Beida, à Alger, une semaine après son procès.

Dimanche dernier, le procureur du même tribunal avait requis une peine d’un an de prison ferme assorti d’une amende de 100 000 Da à l’encontre du militant.

Poursuivi pour « atteinte à l’unité national » et « affichage de tracts portant atteinte à l’unité nationale», Fodil Boumala a été placé en détention provisoire le 19 septembre 2019.

Politique

Le PAD rejette le référendum constitutionnel, appelle à une journée de mobilisation le 10 octobre

Yasmine Marouf-Araibi

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Les forces du pacte de l’alternative démocratique, “le PAD”, qui regroupent plusieurs partis politiques de l’opposition, ont réaffirmé, lundi, leur rejet du référendum constitutionnel dont “le but principal est le sauvetage du système”. Les forces du PAD ont aussi appelé à une journée de mobilisation le 10 octobre à Alger.

“Abordant la question du référendum constitutionnel, les forces du PAD réaffirment leur position de principe de rejet de cette démarche dont le but principal est le sauvetage d’un système rejeté par les Algériennes et les Algériens qui n’ont cessé de réclamer son départ par millions plus d’une année durant”, ont écrit les forces du PAD dans un communiqué diffusé lundi sur Facebook.

“Conscient de sa fragilité extrême et de son illégitimité, le pouvoir en place est sur le point de contrôler quasiment tous les médias qu’il veut transformer en vulgaires organes de propagande pour le « OUI » au référendum plébiscite du 1er novembre prochain”, estiment-elles

Les forces du PAD ont relevé que “la nature antidémocratique du régime est non seulement préservée mais elle a aggravée le pouvoir personnel comme jamais auparavant”. Pour les partis de l’opposition, “la révision constitutionnelle octroie et concentre tous les pouvoirs entre les mains d’un seul homme, le président de la république”.

Les forces du PAD se sont également “interrogées sur la signification du changement radical de la doctrine de défense nationale, introduite par la constitutionnalisation de la participation de l’armée nationale populaire aux guerres à l’extérieur des frontières du pays”.

“Ceci vient rappeler l’adoption de la loi sur les hydrocarbures, hypothéquant la souveraineté nationale, adoptée quelques semaines seulement avant la présidentielle du 12 décembre 2019 pour acheter le silence des grandes puissances et le lobby des multinationales du pétrole et gaz”, rappellent les forces du PAD.

“La constitution ne peut être légitime que si elle est l’émanation du peuple qui débat et choisit librement de son contenu et de la forme des institutions qu’il souhaite mettre en place pour satisfaire toutes ses aspirations dans le domaine politique, économique, social, culturel…”, estiement-elles.

Par ailleurs, le regroupement de partis politique a appelé à l’organisation d’une journée de mobilisation le 10 octobre 2019, date d’anniversaire des événements du 10 octobre 1988.

“Face aux incessantes atteintes aux libertés démocratiques et afin de contribuer au regroupement le plus large des forces attachées aux revendications de liberté et de souveraineté exprimées par la révolution du 22 février 2019, les forces du PAD décident d’appeler à l’organisation d’une journée de mobilisation unitaire pour la défense des libertés démocratiques le 10 octobre 2020 à Alger”, indique le communiqué.

En outre, les forces du PAD ont exigé que “cesse immédiatement la politique de répression tous azimuts qui frappe la jeunesse, les travailleurs, les journalistes…Elles exigent le respect effectif des libertés démocratiques dont les libertés syndicales bafouées tous les jours avec le silence complice des autorités”.

Elles ont aussi exigé “le respect effectif des libertés démocratiques dont les libertés syndicales bafouées tous les jours avec le silence complice des autorités”.









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Politique

La chaine française M6 désormais interdite d’opérer en Algérie

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© DR | La chaine M6 interdite d'opérer en Algérie

Le ministère de la Communication a annoncé lundi sa décision de “ne plus autoriser” la chaine française de télévision “M6” à opérer en Algérie après la diffusion dimanche soir par cette chaine d’un documentaire “portant un regard biaisé sur le Hirak”, réalisé par une équipe munie d’une “fausse autorisation de tournage”.

“Ce précédent nous conduit à décider de ne plus autoriser M6 à opérer en Algérie, sous quelle que forme que ce soit”, a indiqué le ministère dans un communiqué.Selon la même source, “une journaliste franco-algérienne a assuré la réalisation du film, avec l’aide d’un +fixeur algérien+, munis d’une fausse autorisation de tournage”.

“Force est de constater qu’à l’approche de chaque rendez-vous électoral, crucial pour l’Algérie et son avenir, des médias français s’adonnent à la réalisation et la diffusion de reportages filmés et autres produits journalistiques, dans le vil but de tenter de démotiver le peuple algérien, notamment sa jeunesse”, déplore la même source.

Le ministère a relevé, à ce titre, qu’il “n’est pas fortuit que ces médias, outillés pour exécuter un agenda visant à ternir l’image de l’Algérie et à fissurer la confiance indéfectible établie entre le peuple algérien et ses institutions, agissent de concert et à différents niveaux et supports”.Le ministère de la Communication a rappelé, dans ce contexte, que la rédaction de la chaine française M6 avait introduit, le 6 mars 2020, une demande d’accréditation de presse pour les membres de l’équipe de l’émission “Enquête Exclusive”, en vue du tournage d’un documentaire sur “la valorisation de l’essor économique et touristique de la ville d’Oran, ainsi que le multiculturalisme qui fait la richesse de notre pays”.

“Cette demande a reçu une suite défavorable des services des ministères de la Communication et des Affaires étrangères”, a-t-il souligné, relevant qu”au final, l’équipe a produit un tout autre documentaire diffusé hier 20 septembre 2020 à 23h10 (heure française) sous le titre: +Algérie, le Pays des Révoltes+, portant un regard biaisé sur le Hirak”.

“D’une durée de 75 minutes, ce film documentaire réalisé par le dénommé Dahmane Ziane, traite du +Hirak+ et de la jeunesse algérienne, à partir de témoignages de trois jeunes algériens sur l’avenir dans leur pays”, rappelle-t-on.

“Selon le synopsis dudit documentaire, il est également question de relater le +désespoir+ de certains Algériens, qui n’envisagent qu’une option : fuir le pays. Un pays où +filmer est très difficile+, subodore le producteur-présentateur Bernard De la Villardière”, a-t-on ajouté.

Selon le ministère de la Communication, “ce dernier a reconnu avoir eu recours à l’usage +de caméras discrètes+ avant de souligner le choix +de nombreux journalistes anonymes+ ayant travaillé pour ce qu’il prétend être une +enquête+”.

Ensuite, Nardjes qui, elle, a décidé de vivre à l’occidentale dans un pays jugé +ultraconservateur+. Enfin, Ayoub qui +rêve de voir un Etat islamique naître en Algérie et s’est engagé à cette fin en politique”, a-t-il ajouté.

La ministère a fait savoir, à ce propos, que “les principaux concernés ont pris contact avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel français (CSA) et ont saisi les services de l’ambassade de France en Algérie, afin de porter plainte pour avoir été manipulés, hors de tout professionnalisme, de toute déontologie et de toute morale”.

“Dans une mise au point publiée aujourd’hui sur les réseaux sociaux, Noor déplore +le manque de professionnalisme+ de la chaine et +regrette vraiment d’avoir participé au reportage+”, a-t-on indiqué, soulignant que celle-ci “rapporte avoir été contactéepar un journaliste algérien pour un reportage traitant de +l’émancipation de la femme algérienne+ et qu’elle était +loin d’imaginer qu’elle allait être utilisée, elle et son mari, pour donner une mauvaise image des femmes et des hommes de notre pays+”. 

“Un tournage clandestin supposé révéler +la face cachée+ de notre pays s’est avéré être une somme d’anecdotes sans profondeur et sans rapport avec la réalité socio-économique (en amélioration constante) et politique (d’ouverture démocratique)”, conclut le ministère de la Communication.

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Politique

Demande de remise en liberté provisoire rejetée pour Brahim Laalami et ses co-détenus

Yasmine Marouf-Araibi

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La demande de remise en liberté provisoire introduite en faveur de Brahim Laalami et ses co-détenus a été rejetée ce lundi par la chambre d’accusation près la Cour de Bordj Bou Arreridj, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Selon la même source, ce refus concerne également le frère de Brahim, Moussa Laalami, qui est qui est âgé de 17 ans ainsi que son ami Mourad Chelika.

Rappelons que les trois détenus ont été placés sous mandat de dépôt le 10 septembre. Ils ont été arrêtés le 08 septembre.

Notons, par ailleurs, que l’activiste Brahim Laalami été électrocuté avec un Taser lors de son interpellation. Admis aux urgences, le jour même, où il aurait subit une intervention chirurgicale, Brahim a quand même été présenté devant le tribunal de Bordj Bou Arreiridj le lendemain puis placé sous mandat de dépôt.

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