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Politique

FLN : l’énigmatique cas Ould Abbès !

Le cas du secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès est énigmatique. A-t-il démissionné ? Ejecté ? Où restera-t-il en poste? Trois jours après l’annonce surprise de son départ de la tête du parti, son entourage revient pour affirmer le contraire.

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Le cas du secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès est énigmatique. A-t-il démissionné ? Ejecté ? Où restera-t-il en poste ? Trois jours après l’annonce surprise de son départ de la tête du parti, son entourage revient pour affirmer le contraire.

« Djamel Ould Abbès est toujours secrétaire général(SG) du parti », affirme le chef du groupe parlementaire de l’ex-parti unique Mohamed Bouabdellah. Interrogé, ce matin, en marge des primaires en vue du renouvellement partiel des membres du sénat, organisées au siège du parti à Hydra(Alger), Bouabdellah a affirmé que « Ould Abbès n’a pas démissionné et ne s’est même pas retiré du parti ».

« Il est en convalescence et nous lui souhaitons un prompt rétablissement », se contente-t-il de rappeler, sans pour autant évoquer un quelconque retour de Djamel Ould Abbès, à la fin de sa convalescence.

La direction du FLN, de son côté, a remis à la presse un communiqué dans lequel on peut lire que « Djamel Ould Abbès affirme qu’il se trouve en période de repos après le malaise dont j’ai été victime ».

Ould Abbès qui s’exprime à la première personne du singulier en utilisant le « je » remets en cause l’ensemble des déclarations qui lui ont été attribuées jusque-là s’agissant de sa prétendue démission : «Je n’ai fait aucun déclaration et tous les propos qui m’ont été attribués par certains organes de presse sont dénués de tout fondement et je déments formellement toutes les rumeurs en rapport avec ce sujet ».

Nouveau départ

Cette déclaration inattendue suscite moult interrogations surtout au regard de l’annonce de la démission de Ould Abbès par la très officielle agence presse service(APS), mercredi dernier. En effet l’APS avait rapportée en citant une source officielle qu’Ould Abbes a décidé « de quitter ses fonctions de Secrétaire général de ce parti en raison de soucis de santé qui lui imposent un congé de longue durée ».

« L’intérim sera assuré par Mouad Bouchareb en attendant que les organes habilités du parti du FLN se prononcent sur son remplacement, précise-t-on de même source », a ajouté l’APS. Aussi, les déclarations de Bouabdellah tout autant que le communiqué du FLN contredisent dans le même temps les propos tenues, aujourd’hui même par le ministre chargé des relations avec le parlement Mahdjoub Bedda.

Présidant une réunion des anciens élus du FLN, Bedda a qualifié « d’opportuns les changements intervenus à la tête du FLN ».  « Nous remercions le président de la République pour ces changements qui permettront un nouveau départ aussi bien pour le parti que pour les militants » a-t-il enchainé.

Une cacophonie et des déclarations contradictoires qui laissent pantois les observateurs de la scène politique nationale et les militants et même responsable du FLN. Rentrée dans une phase de turbulences intenses depuis la crise suscitée par l’ancien président de l’assemblée populaire national(APN) Saïd Bouhedja, le FLN s’emble s’enfoncer d’avantage dans une crise qui semble perdurer.

Politique

Boukadoum : nécessité d’un “consensus national” sur la politique extérieure du pays

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Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum a mis l’accent, lundi à Alger, sur la nécessité d’aboutir à un «consensus national » sur la politique extérieure du pays.

Lors d’une séance de travail avec les membres de la Commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté nationale à l’étranger de l’Assemblée populaire nationale (APN), présidée par Abdelkader Abdellaoui, président de ladite commission, M.Boukadoum a affirmé que “les secteurs de la Politique extérieure et de la Défense nationale doivent faire l’objet d’un consensus national à l’intérieur du pays», ajoutant: “il ne faut pas qu’il y ait des différends sur ces deux secteurs dont les prérogatives relèvent du Président de la République, comme c’est le cas dans tous les pays du monde”.

«La direction de la politique extérieure bénéficie d’un intérêt soutenu au sein du programme global du renouveau national et d’édification d’une Algérie nouvelle», et ce, en accordant à notre pays “la place qui lui sied, dans le cadre des principes connus de la diplomatie algérienne, a-t-il soutenu.

 A cet effet, le chef de la diplomatie algérienne a rappelé ces principes qui sont: «le respect de la souveraineté des pays, de leur indépendance et de leur intégrité territoriale, la non-ingérence dans les affaires internes des pays, le respect des règles de bon voisinage, le règlement pacifique des conflits et le soutien des causes justes».

«L’action diplomatique est adaptée sur la base de la tryptique: souveraineté, sécurité et développement ” de façon à assurer «la défense des intérêts suprêmes de la Nation, la préservation de la sécurité nationale et la réalisation d’une décision souveraine et indépendante avec une meilleure exploitation des opportunités du partenariat et de coopération au service du développement ».

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Politique

Le militant Samir Belarbi transféré à la prison de Koléa

Yasmine Marouf-Araibi

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Samir Belarbi

Le militant Samir Belarbi, incarcéré depuis le 10 mars à la prison d’El Harrach, a été transféré à la prison de Koléa, informe ce lundi 1er juin l’avocate Nassima Rezazgui.

A cette heure, l’avocate ne connait pas encore les raisons de ce transfert. Ce n’est qu’une fois à la prison d’El Harrach pour lui rendre visite que celle-ci a été informée.

“Nous n’avons pas pu visiter Samir Belarbi parce qu’il a été transféré de la prison d’El Harrach à la prison de Koléa, pour des raisons encore inconnues à l’heure actuelle”, a écrit l’avocate sur Facebook.

Pour rappel, le militant Samir Belarbi a été interpellé durant le 3e samedi de mobilisation populaire, le 07 mars dernier. Après trois nuits en garde-à-vue au commissariat du cavaignac , Samir Belarbi a été placé sous mandat de dépôt sur ordre du juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed, pour “incitation à attroupement non armé” et “atteinte à l’unité nationale”.

Notons que Samir Belarbi n’est pas le premier détenu à être transféré à la prison de Koléa sans notification préalable aux avocats. Le journaliste Khaled Drareni a lui aussi été transféré au dit établissement pénétencier, à l’insu de ses avocats, deux jours seulement après son placement sous mandat de dépôt à la prison d’El Harrach.

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Politique

Film-documentaire de France 5 : l’un des protagonistes entendu par la police à Oran

Yasmine Marouf-Araibi

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Mehdi, l’un des protagonistes du film-documentaire “Algérie mon amour”, diffusé mardi dernier sur France 5 a été entendu samedi par la police à Oran, avant d’être relâché, a indiqué son avocat dimanche à l’AFP ajoutant que d’autres personnes liées au tournage ont été convoquées par la sûreté de ladite wilaya.

« Mehdi a été retenu durant près de quatorze heures. Quel est le but de cette convocation ? On ne lui a rien reproché, aucune inculpation. On lui a posé un tas de questions et demandé des tas de renseignements », a expliqué Me Farid Khemisti.

Selon l’avocat, d’autres personnes liées au tournage du film ont également été convoquées pour être entendues par la Police d’Oran notamment le responsable de l’association Bel Horizon qui devrait être entendu ce lundi. Ce guide touristique qui avait servi d’accompagnateur au réalisateur, a déjà été interrogé “près de deux heures dimanche puis relâché sans aucune inculpation”, a ajouté l’avocat.

Suite à la polémique qu’à suscité le film après sa diffusion mardi dernier sur la chaîne télévisée France 5, Mehdi, comme d’autres interviewés, a posté une vidéo sur Facebook révélant des détails du tournage. Selon le jeune Oranais, ses propos ont été “manipulés” par le réalisateur du film, le journaliste franco-algérien Mustapaha Kessous. Anis, un autre protagoniste, a révélé la même chose.

En plus des vives réactions qui ont suivi la diffusion du film, l’Algérie a décidé le 27 mai de rappeler “immédiatement” pour “consultations” son ambassadeur à Paris.

“Le caractère récurrent de programmes diffusés par des chaînes de télévision publiques françaises, dont les derniers en date sur France 5 et la Chaîne Parlementaire, le 26 mai 2020, en apparence spontanés et sous le prétexte de la liberté d’expression, sont en fait des attaques contre le peuple Algérien et ses institutions, dont l’ANP et sa composante, la digne héritière de l’Armée de libération nationale (ALN)”, avait écrit le ministère des Affaire Etrangères dans un communiqué.

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