FFS: « aucun discours et aucune injonction autoritaire ne peuvent s’ériger en loi ».

Crédit photo: DR Hakim Belahcel, premier secrétaire du FFS

Le FFS a dénoncé, ce vendredi 28 juin, la répression policière sur les manifestants lors de la marche populaire contre le pouvoir.

 

« Aujourd’hui, le pouvoir en place a déployé un dispositif sécuritaire et un arsenal répressif
digne des Républiques bananières », dénonce le parti dans un communiqué rendu publique ce vendredi.

Le parti indique que « plusieurs interpellations sont signalées. Les forces de l’ordre visiblement très remontées ont arrêté plusieurs militants appartenant à des partis politiques dont le FFS ainsi que ceux issus des mouvements sociaux ».

Et d’ajouter: « Ces descentes répressives ont aussi ciblé les manifestants qui brandissaient des pancartes dont les mots d’ordre et slogans étaient jugés hostiles au pouvoir autoritaire et despotique ».

« Le pouvoir visiblement désemparé souhaite provoquer l’irréparable et pousse la situation vers le pourrissement et le chaos », estime le plus vieux parti considérant « qu’aucun discours et qu’aucune injonction autoritaire ne peuvent s’ériger en loi« .

Dénonçant « cette campagne violente et féroce destinée à créer la terreur et la résignation chez les Algériennes et les Algériens, dans l’espoir de briser ce sursaut populaire pacifique », le parti exige « l’arrêt immédiat de cette opération répressive contre le peuple algérien ainsi la libération sans conditions des personnes interpellées et l’annulation des poursuites judiciaires entamées contre elles ».

Le FFS appelle le pouvoir à écouter « les revendications légitimes du peuple algérien au lieu de le punir pour avoir osé réclamer son autodétermination ».

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