Fethi Gheres: «Ali Ghediri est un produit de laboratoire»

Le candidat du Mouvement Démocratique et Social (MDS) à la prochaine présidentielle, Fethi Ghere qualifie le général major à la retraite, Ali Ghediri, « de produit de laboratoire».

Crédit photo: DR | Fethi Gheres, candidat à la candidature pour la prochaine présidentielle

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Le candidat du Mouvement Démocratique et Social (MDS) à la prochaine présidentielle, Fethi Ghere qualifie le général major à la retraite, Ali Ghediri, « de produit de laboratoire».

 

S’exprimant en marge du forum de l’Association RAJ, organisé aujourd’hui à Alger, le représentant du MDS charge violemment l’ancien militaire que certaines officines présentent « comme étant un sérieux prétendant à la magistrature suprême ». « Aujourd’hui on a trouvé une nouvelle manière de nous présenter les candidats au scrutin ; on nous parle de diplômes et de grades. Ils veulent réduire l’image et l’acte politiques avec ces critères », déplore Fethi Gheres, en faisant allusion à l’ancien militaire qui est sorti de nul part pour se présenter, à moins de trois mois de la présidentielle, comme un « leader ».

Causes justes

Pour le cadre du MDS « le bagage en politique est la combat, le travail, les actions et les initiatives qu’on mène durant notre parcours militant et non des diplômes et un grade ». Par ailleurs, le représentant du MDS à la prochaine élection a exposé son programme et sa stratégie pour le prochain rendez-vous électoral. « J’ai commencé la compagne depuis le 20 juillet 2018 avec mes camarades de lutte, avec lesquels, j’ai pu convaincre une grande partie de la population dans toutes les régions du pays », rappelle-t-il.

Fethi Gheres a rappelé que son parti (MDS Ndlr) a toujours soutenu les combats des citoyens algériens. « Le siège du MDS a toujours été ouvert aux associations, mouvement politiques et toutes les bonnes causes justes », souligne-t-il.

Revenant sur le choix de la participation à l’élection, le candidat à la candidature a expliqué que « le pouvoir a tout fait pour éloigner les partis de cette élection avec les débats de la fin d’année 2018 sur la prorogation du mandat de Bouteflika et le report de l’élection présidentielle ». Selon lui, il s’agit là « d’une tactique pour éloigner les composante politique du pays afin de laisser le champs vide au candidat du système. C’est comme jouer un match à huis clos ».

 

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