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Fermeture de Liberté: les liquidateurs répondent à Ahmed Fattani

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Trois semaines après sa fermeture, le journal Liberté continue de faire couler de l’encre. La sortie d’Ahmed Fattani, directeur de publication du quotidien L’Expression et un des fondateurs de Liberté, réclamant la propriété de ce dernier, a fait réagir ses liquidateurs.

Dans une mise au point, les deux liquidateurs de la SARL SAEC appartenant à l’homme d’affaires Issad Rebrab (Mustapha Legheliel et Tarik Chelfi), affirment d’emblée que Fattani est « actionnaire très minoritaire», avec seulement 45 parts sociales sur 1 929 155, soit 0,0023%». Le verdict du tribunal de Cheraga qu’il a présenté comme étant une victoire, lors d’une conférence de presse tenue avec son avocat, «ne reconnait nullement la propriété du titre ‘Liberté’ à Mr Fattani», lit-on dans cette mise au point dont nous détenons une copie.

Répondant à l’argument du dépôt de déclaration d’édition du journal faite, à la création de Liberté, par Fattani, les liquidateurs rappellent qu’il s’agit d’«une formalité dont il devait s’acquitter comme gérant»

Quant à l’assemblée générale ordinaire des actionnaires tenue à Paris en 1995, ils affirment que «les associés (se) sont unanimement (Fattani compris) convenus que le titre appartient à la SAEC, entreprise éditrice de Liberté».

D’ailleurs, dans le PV de l’assemblée, publié à l’occasion de cette mise au point, on peut lire : «les associés réitèrent et confirment que le titre LIBERTE du journal édité par la société SAEC, est la propriété exclusive de ladite société».

Résolution de l’AG des actionnaires de Liberté, le 29 janvier 1995 à Paris (France)

Les liquidateurs estiment «étrange» que Fattani ait attendu, toutes ces vingt-sept années, que l’entreprise éditrice de Liberté soit mise en dissolution pour se rappeler que le titre lui appartient ! 

Pour eux, ce n’est ni la survie du journal ni le sort de son personnel qui le motivent, puisqu’«il a tenté de faire fermé le journal par voie judiciaire avant d’être définitivement débouté en novembre 2021 par le tribunal de Cheraga»

Quand à la dernière décision de justice en faveur de Fattani, les liquidateurs affirment qu’ils useront des voies de recours légales pour faire valoir les droits de la SAEC auprès de la justice afin qu’elle confirme la norme : un titre appartient à l’entreprise qui l’édite»  

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