Suivez-nous

Campus

Farouk Bouklikha : « Les oeuvres universitaires seront assurées jusqu’au 21 Mars »

Bouzid ICHALALENE

Publié

le

Le directeur général de l’office national des oeuvres universitaires (ONOU), Farouk Bouklikha nous confirme que les oeuvres universitaires seront assurées jusqu’au 21 mars prochain, date officielle fixée pour le début des vacances.

 

Contacté par interlignes Algérie, le directeur justifie la décision du maintien des services par « l’information tardive des étudiants par le rapprochement exceptionnel des dates des vacances ». Il précise « qu’il n’est pas question de perturber les étudiants qui ne sont pas informés par avance. On ne peut pas demander aux étudiants qui habitent très loin, et ceux qui ont des stages de quitter les résidences universitaires » assure le directeur.

Pour rappel, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a annoncé que les vacances sont à partir de demain 10 Mars, jusqu’au 05 Avril prochain. 

Le directeur des oeuvres universitaires précise, qu’il a pris cette décision après concertation avec Tahar Hedjar et que les oeuvres ne seront pas assurés du 21 mars jusqu’au 05 Avril.

Campus

40e mardi : Les étudiants disent « non » à l’élection présidentielle

Des milliers d’étudiants ont défilé dans les rues e la capitale ainsi que dans plusieurs autres villes du pays. Les manifestants « rejettent la présidentielle du 12 décembre organisée par les membres de la bande ».

Bouzid ICHALALENE

Publié

le

Crédit photo: INTERLIGNES Media. 30e mardi des étudiants ( photo archives)

La marche des étudiants commence à devenir « comme celle du vendredi » nous déclare un enseignant qui continue à manifester tous les mardis. Des milliers d’étudiants, appuyés par d’autres manifestants de tous âges, ont défilé dans le calme dans les rues de la Capitale. « Non au vote de la honte avec la bande« , « l’Algérie n’est pas à vendre » et « Djazair Houra démocratia (Algérie libre et démocratique) », ont scandé les manifestants qui ont entamé leur marche vers 11H00, à partir de la place des Martyrs comme à chaque mardi.

Marco, étudiant, est l’un des membres les plus influents. « C’est normal qu’il se cache derrière un pseudo, car il est visé par les agents des services de sécurité en civil« , nous confie Ania, une de ses collègues. Pour Marco, « le Hirak doit continuer sa mission qui est la revendication d’une Algérie libre et démocratique ».

« Nous sommes contre cette élection de la honte, mais s’ils (les tenants du pouvoir Ndlr) insistent sur sa tenue avec la force, il ne faudra pas qu’on tombe dans ce piège. Au contraire, nous devons rester pacifiques, car c’est ce qui constitue notre force » nous confie l’étudiant qui précise que « même si l’élection aura lieu, il faudra maintenir la mobilisation, car le combat est long » conclut-il.

Les étudiants qui ont sillonné les rues de la capitale jusqu’à la Grande Poste ont mis fin à leur manifestation devant cet édifice public, lieu symbolique du Hirak, vers 13H00. Il est important de signaler que la manifestation s’est tenue dans le calme total et qu’il n’y a eu aucune interpellation.

Lire la suite

Campus

39e mardi : Les étudiants vilipendent les cinq candidats et la présidentielle

Ils honorent leur promesse qu’ils ont faites depuis le 22 février soit de poursuivre leur action de protestation jusqu’au départ de tous les résidus d’un régime « décrépit ». Des milliers d’étudiants battent le pavé, ce mardi, pour la 39e semaine de dissidence populaire contre le pouvoir en place. Leur revendications sont les mêmes et leur mobilisation gagne en force et en ampleur à mesure que les élections présidentielle approchent. 

Avatar

Publié

le

© INTERLIGNES | 39e mardi des étudiants à Alger.

Comme il est de rigueur depuis le début de la manifestation, des jeunes, travailleurs et retraités se joignent à la marche des étudiants. Le message des protestataires et des citoyens qui ont marché en masse aujourd’hui est clair : « Pas de présidentielle avec la bande », « Traître est celui qui votera le 12 décembre ».

« Les Algériens ont décidé de se défaire des oripeaux de ce ce pouvoir afin d’instaurer une seconde vie dans des habits neufs. Mais les tenants du pouvoir, bien que l’on répugne à les appeler de ce nom, veulent imposer vaille que vaille leur mascarade électorale. Les candidats sont aussi avilis que ce régime. On ne votera pas pour eux et personne ne devrait d’ailleurs le faire ! La légitimité n’est pas accordée au plus fort mais à celui dont le combat rejoint celui du peuple », assène une septuagénaire qui se dit prête à marcher tous les mardis aux côtés des étudiants car, selon elle, c’est à l’avenir de ces jeunes qu’il faudra penser.

Le vice-ministre de la Défense, Gaïd Salah, désormais véritable homme fort du pouvoir est copieusement critiqué par les manifestants. « Ecoute traître, Etat civil et pas militaire », « Gaid Salah, on ne votera pas, dégage », scandent en chœur les jeunes hirakistes.

Manifestation des etudiants à #Alger

Opublikowany przez INTERLIGNES Algérie Wtorek, 19 listopada 2019

Dénonçant l’arrestation puis la condamnation « arbitraires » à la prison ferme des activistes du hirak, les étudiants appellent à leur libération « immédiate » et sans condition. « Quels délits nos frères ont il commis ? Revendiquer ses droits les plus absolus est désormais interdit et ces dictateurs nous parlent d’une nouvelle Algérie sans la « Issaba » et nous exhortent à aller voter ? Mais voter pour qui ? Aucune solution ne peut être avalisée sans le départ de ces gens-là !« , fulmine une étudiante à la place des martyrs.

Les étudiants dont la mobilisation demeure inébranlable réclament la libération de leur camarade, Nour El Houda Dahmani, maintenue en détention depuis plus d’un mois ainsi que tous les détenus du Hirak.

Lire la suite

Campus

38e mardi l Imposante marche à Alger : Les étudiants dénoncent « une Justice du téléphone »

Ils sont plusieurs milliers à battre le pavé pour ce 38e mardi de mobilisation estudiantine contre le régime en place. Les étudiants, soutenus par des citoyens, ont dénoncé la condamnation « arbitraire » prononcée par le juge du tribunal de Sidi M’hamed à l’encontre de 21 détenus du Hirak. 

Avatar

Publié

le

© INTERLIGNES | Les étudiants dénoncent la condamnation arbitraire de 21 détenus du hirak

Dans les rues de la capitale, comme dans plusieurs villes du pays, les étudiants ont été une nouvelle fois au rendez-vous dans une marche imposante à travers laquelle ils ont dénoncé la condamnation à une année de prison ferme de 21 détenus d’opinion par le juge du tribunal de Sidi M’hamed.

Comme de tradition, la marche estudiantine débute solennellement par « Qassaman » . Les jeunes manifestants soutenus par la présence de citoyens venus de divers horizons sont promptement orientés, par les forces de l’ordre, sous les arcades qui bordent la place des Martyrs. Juste après l’hymne national, les clameurs ont fusé : «Tayha El Djazair !» «dawla madaniya machi aâskariya » (Etat civil et non militaire), « libérez nos frères, ils n’ont pas commis de crime« .

« La coupe est pleine, la coupe déborde ! La justice du téléphone a obéi, une fois de plus, aux ordres de ce pouvoir honni. Une décision arbitraire et une condamnation sans aucun fondement juridique. C’est honteux de voir une justice refusant d’être indépendante. Je dirai au magistrat qui a condamné ces jeunes : honte à vous ! Vous êtes un traitre sans coeur et dépourvu de principes, je vous invite à revoir vos cours de droits ! », fustige un étudiant appelant ses camardes à aller jusqu’au bout même si cela leur coûtera la vie.

Ce mardi, les magistrats ont été la cible des étudiants contestataires. « Magistrats de Sidi M’hamed, vous obéissez aux ordres du traître », « Gaid est devenu un Pharaon », « libérez nos enfants et prenez ceux de Gaid », ont scandé à tue-tête les marcheurs.

Durant la marche, les jeunes manifestants ont redoublé de créativité en faisant entendre à chaque fois de nouveaux slogans bien sentis: « Qodhat Sidi M’hamed, Yaaâbdou fel Khayan », (Magistrats de Sidi M’hamed vénèrent le traître), « Quelle honte, Justice du téléphone », « Nous sommes les enfants de Amirouche, nous ne ferons jamais marche arrière ».

Lire la suite

Tendances