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Exploitation des stations de dessalement de l’eau de mer: une priorité face au déficit hydrique

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Face au déficit hydrique qui pèse sur de nombreuses wilayas du pays, le dessalement de l’eau de mer semble être une urgence pour les autorités. Lors du Conseil des ministres qu’il a présidé ce dimanche 27 mars, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a insisté sur cette alternative.

Après avoir entendu un exposé de diagnostic relatif à l’eau potable dans les wilayas d’Alger, Oran et Constantine, le chef de l’Etat a souligné que «la sécurité hydrique en Algérie ne saurait se réaliser sans le dessalement de l’eau de mer». «D’où l’impératif d’accélérer l’entrée en exploitation des cinq stations de dessalement», a insisté Abdelmadjid Tebboune, selon le communiqué final de la réunion du Conseil des ministres.

Parallèlement à l’exploitation des ressources provenant de la mer, les réserves stratégiques bénéficient d’une attention particulière. A cet effet, le Président Tebboune a ordonné «l’arrêt de toutes les opérations de forage de puits destinés à approvisionner les réseaux d’alimentation avec les eaux souterraines, dans l’objectif de préserver les réserves stratégiques et de protéger la flore contre les risques écologiques», lit-on dans le communiqué.

Quant à l’eau des barrages, le chef de l’Etat a mis l’accent sur «la nécessité d’une gestion optimale» de manière «à assurer une distribution équilibrée entre les wilayas».

Il convient de rappeler que le taux de remplissage des barrages «a atteint 37% soit 2,1 milliards M3», selon de récents chiffres révélés Omar Bougueroua, inspecteur général du ministère des Ressources en eau et de la Sécurité hydrique. Une quantité «insuffisante», si l’on tient compte des capacités de stockage estimées à neuf milliards M3. 

Pour atteindre un volume de 12 milliards de M3 stockées à moyen terme, un programme a été arrêté un programme adapté aux changements climatique, «par l’utilisation des ressources en eaux durables non-conventionnelles, à savoir les eaux des stations de dessalement des eaux de mer et des stations d’épuration des eaux usées», avait indiqué le même responsable.

L’Algérie compte actuellement de 75 barrages en cours d’exploitation,  alors que cinq entreront en service prochainement et cinq autres sont en cours de réalisation.

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