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Politique

Etat de santé de Karim Tabbou : La LADDH appelle les autorités judiciaires à communiquer

Melissa NAIT ALI

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© Ferhat Bouda pour l'agence VU | Le militant Karim Tabbou
© Ferhat Bouda pour l'agence VU | Le militant Karim Tabbou


La ligue algérienne pour la Défense des droits de l’homme (LADDH) appelle les autorités judiciaires à communiquer sur l’état de santé de Karim Tabbou, et à le libérer comme prévu lors de son premier jugement au tribunal Sidi M’hamed, soit demain 26 mars.

« La LADDH appelle à ce que les autorités judiciaires communiquent sur l’état de santé de Karim Tabbou et de s’en tenir au respect de la loi en maintenant la libération de Karim Tabbou pour le 26 mars 2020 tel que jugé par le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed le 11 mars 2020 et le condamnant à une année de prison dont 6 mois ferme et 6 mois avec sursis », lit-on dans un communiqué de l’organisation, signé par son président Noureddine Benissad.

L’organisation rappel que Karim Tabbou a été privé d’un minimum de conditions pour un procès équitable. « Refus d’accéder à un report d’audience pour bénéficier d’un droit fondamental, reconnu constitutionnellement à toute personne, d’être assisté d’un avocat de son choix et malgré son état de santé nécessitant une prise en charge médicale immédiate et un report d’audience évident », rappelle la LADDH, précisant que cela « constitue une violation grave aux droits de la défense reconnus et garantis par la constitution et les conventions internationales relatives aux droits de l’Homme ratifiées par l’Algerie et publiées aux journaux officiels ».

La LADDH rappelle aussi que « ses avocats, pour s’enquérir de son état de santé, ont été privés de lui rendre visite à la prison de Kolea sous prétexte que Karim Tabbou se trouvait à l’infirmerie ». « Ce qui constitue une autre violation aux droits de la défense et aux droits d’un détenu de communiquer avec ses avocats. La LADDH qualifie cette situation « de grave précédent dans les annales judiciaires ».

« Karim Tabbou n’est pas un délinquant mais un détenu d’opinion. Karim Tabbou comme d’autres détenus d’opinion doivent être immédiatement libérés car ils n’ont commis aucun crime », lit-on dans le même communiqué.

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3 Comments

3 Comments

  1. Avatar

    Caton l'ancien

    26 mars 2020 at 13:01

    L”Injustice” algérienne préfère s’enquérir et protéger la santé des crapules criminelles comme le LOUH qui a miné et détruit et la Justice algérienne en plus de ses rapines que de s’inquiéter des droits des vrais et honnêtes citoyens algériens.
    Celle-ci ne peut avoir qu’une seule destinée finale, la Grande Poubelle de l’Histoire, corps et biens !

    • Avatar

      Medag

      27 mars 2020 at 16:25

      Le système juficiaire est mis sous tutelle de l’armée même Tebboune ne peut rien encore moins le ministre de la justice ‘merci mille fois mon général” dixit Zeghmati..

      Tebboune ne pouvait libérer son fils sans changriha qui a levé une espèce d’épée de damocles et de chantage des généraux sur Tebboune après la disparition de gaid salah son parrain et intronisateur de Tebboune au sommet de l’état deliquescent.
      Tabou est victime de deux généraux des renseignements militaires d’ex boys de gaid salah et le reste tutti quanti est palabres et saliver.. .
      Zaalane innocenté pourquoi..simplement proche parent par alliance de gaid salah.
      Tabou est de la grande kabyle bouazza ouassini d’origine marocaine de la région frontalière ouest laechach et ancien merci des fils de gaid salah pour marchés de l’armée est celui qui pollue ke plus la scène politique intérieure quoi un arriviste face au vide de Tebboune il doit avoir peur notre président vacataire…
      Bye bye al dhazair le corona crée la panique et après la guerre sera ouverte cette fois face à la faillite financière et économique du pays.
      Arrêtez vos secrets criminzlisant les vœux des opposants cela est inutile le temps restant aux pouvoirs hétéroclites actuels est très très limité.
      Gare aux enterrements gaid salah n’était pas un exemple à suivre…
      Warnings péril généralisé actuel

  2. Avatar

    Amrou

    27 mars 2020 at 18:53

    Les maffia generos algériens sont derrière ces coup en période de confinement du peuple mais tout a une fin dans la vie l’épidémie du corona…ou encore la dictature des voleurs fln genero assassins c’est une question de temps qui a dit on retournera a la proposition de abane qu’ils ont assassinés ceux qui de soignent en France et transfèrent des milliards de dollars volés vers l etranger

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Politique

L’activiste Brahim Laalami à nouveau sous mandat de dépôt

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | L'activiste Brahim Lalaami

L’activiste Brahim Laalami a été à nouveau placé sous mandat de dépôt, ce mercredi 03 juin, par le tribunal de Bordj Bou Arreridj deux mois après sa relaxe, indique le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

La mesure du mandat de dépôt a été prononcé à l’encontre de l’activiste après sa présentation devant le Procureur près le tribunal de Bordj Bou Arreridj puis le juge d’instruction en comparution immédiate, selon le CNLD qui précise que le procès du détenu a été renvoyé pour le 17 juin.

Brahim Laalami a été arrêté hier devant la cour de Bordj Bou Arreridj alors qu’il distribuait des couffins d’aides aux familles démunies, informe la même source.

Pour rappel, Chams Eddine Lalaami, dit Brahim, a été placé sous mandat de dépôt le 21 novembre 2019 après avoir participé à une manifestation contre l’élection présidentielle du 12 décembre devant le siège de la daïra de Djaâfra à la wilaya de Bordj Bou Arréridj.

Il a été relaxé le 16 avril dernier par le tribunal de Bordj Bou Arreridj alors que le procureur avait requis un an de prison ferme.




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Politique

Le ministère du Commerce nie la reprise de certaines activités commerciales

Yasmine Marouf-Araibi

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Le ministre du Commerce a démenti ce mercredi, dans un communiqué publié sur Facebook, les informations diffusées par des médias écrits et électroniques selon lesquelles certaines activités commerciales ont repris.

“En réaction aux articles de presse publiés ce mercredi 3 juin 2020 par certains médias écrits et électroniques et selon lesquels certaines activités commerciales ont repris, le ministère du Commerce nie et dément catégoriquement tout ce qui a été rapporté par certains médias et sites électroniques”, indique le communiqué qui souligne que “le ministère du Commerce n’est pas habilité à examiner ou communiquer sur ces questions qui relèvent la compétence exclusive des services du Premier ministre”.

“En conséquence, toutes les informations diffusées par les médias concernant toute reprise des activités commerciales sont infondées”, a indiqué le ministère en rappelant que les informations officielles sur son secteur sont publiées sur le site-web officiel qui lui ait dédié.

Notons, par ailleurs, que le directeur général du contrôle économique et de la répression des fraudes au ministère du Commerce, Abderrahmane Benhazil a indiqué lundi sur les ondes de la Radio nationale que le ministère du Commerce se penche actuellement sur l’examen des conditions permettant une reprise “graduelle” des activités commerciales et de services, sans préciser la date de cette reprise.

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Politique

Lutte contre le coronavirus : le port du masque obligatoire même dans la voiture

Yasmine Marouf-Araibi

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Obligatoire depuis le premier jour de la fête de l’Aid el Fitr le 24 mai comme mesure préventive contre le coronavirus, le port de la bavette est également obligatoire dans la voiture, a affirmé le Procureur général près la Cour d’Alger lors de son passage mardi dans le JT de 19H de Canal Algérie.

« L’article de loi est très précis : il dit que si vous êtes sur la voie publique ou dans une administration vous êtes obligé de le porter. Etre en voiture ou à pied c’est être dans la voie publique», explique M. Sid Ahmed Mourad.

Concernant les peines que risquent les contrevenants à cette obligation, le Procureur général près la Cour d’Alger explique qu’ils devront payer une amende de 10.000 DA que l’officier de la police judiciaire dresse en procès-verbal (PV). Il précise aussi que les contrevenants ont dix jours pour s’acquitter de cette amende.

“Si l’amende n’est pas payée dans le délai accordé, le procès-verbal est adressé automatiquement au procureur de la République et le contrevenant est auditionné avec comparution. A partir de là, il risque de se voir infliger une amende double (20 000 DA). Il se pourrait même qu’il risque de se voir emprisonné pour 3 jours », poursuit M. Sid Ahmed Mourad.








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