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En Tunisie, Aïmene Benabderrahmane évoque « la barbarie du colonialisme français »

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Les évènements de Sakiet Sidi-Youcef ont prouvé « la barbarie du colonialisme français », a déclaré, ce mardi 8 février, le Premier ministre, ministre des finances, Aïmene Benabderrahmane, en visite en Tunisie.

Arrivé ce matin, à Kef (Tunisie), où il a co-présidé avec la Cheffe du Gouvernement tunisien, Mme Najla Bouden, la cérémonie de commémoration du 64ème anniversaire des événements de Sakiet Sidi-Youcef, Benabderrahmane a prononcé un discours à l’occasion, dans lequel il n’a pas mâché ses mots contre ce qu’était la France coloniale.

« Ces événements ont démontré au monde entier, l’époque, la barbarie du colonialisme français et la brutalité de ses méthodes et politiques répressives envers les peuples qui aspirent à la libération et à l’émancipation », a-t-il estimé. Et d’ajouter qu’elles ont aussi « contribué à attirer l’attention de l’opinion internationale sur l’organisation et la force de la révolution algérienne, et sur sa réussite à déstabiliser le colonisateur qui a mobilisé toutes ses capacités militaires pour l’éteindre ».

Pour le chef de l’Exécutif, « les sacrifices de nos valeureux martyrs tombés dans ce massacre brutal, demeurent telle une source d’inspiration pour les générations futures ». Une source dans laquelle ces dernières « puiseront les valeurs de la fraternité, de la solidarité et de l’entraide, et trouveront les raisons de renforcer les liens de coopération entre nos deux pays frères ».

Une relation d’excellence

Le Premier ministre a expliqué que sa présence était sur « instruction » du Président Abdelmadjid Tebboune qui « tient à la fraternité, la spécificité et l’excellence » de la relation entre les deux pays.

Rappelant dans ce sens la visite de Tebboune en Tunisie les 15 et 16 décembre 2021, Aïmene Benabderrahmane, a indiqué que l’une des priorités de la Haute commission mixte algéro-tunisienne et qui fera l’objet de concertation et de coordination continues entre les deux gouvernements, « est la réalisation du développement et de l’intégration entre les régions frontalières algérienne et tunisienne ».

Et ce, à travers, a-t-il précisé, « l’adoption de nouvelles visions et le lancement de projets de développement innovants qui seraient plus réalistes et bénéfiques aux habitants de ces régions ».

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