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Société

En DIRECT du tribunal de Sidi M’hamed: Procès des détenus du hirak

C’est aujourd’hui qu’aura lieu le procès de six détenus accusés d’atteinte à l’unité nationale pour port de drapeau amazigh au tribunal de Abane Ramdane (Alger). Il s’agit de Leftissi Messaoud, Djaber Aibeche, Bilal Bacha, Khaled Oudihat, Hamza Meharzi et Tahar Safi.

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Ces manifestants sont parmi les premiers détenus du hirak. Ils ont été arrêtés lors de la marche du 21 juin à Alger, le premier vendredi où le port du drapeau amazigh a été interdit.

20H45

Début de procès des deux derniers détenus. Hamza Miharzit Safi Tahar sont auditionné par le juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed.

20H00

Le détenu d’opinion, Oudihat Khaled, demande la restitution de son emblème amazigh à la fin de son audition. Comme dans le procès des trois premiers détenus, le verdict sera également prononcé le 29 octobre prochain.

18H45

Auditionné par le juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed, le détenu Oudihat Khaled répond en kabyle refusant ainsi de parler en arabe. Une avocate de défense s’est chargée de traduire ses propos.

18H30

Début du procès des trois autres détenus d’opinion. Il s’agit de Meharzi Hamza, Oudihat Khaled et de Safi Tahar.

16H45

Le verdict dans le procès des trois détenus du hirak en l’occurence, messaoud Leftissi, Bilal bacha et Djaber Aibeche qui s’est déroulé, ce mardi, au tribunal de Sidi M’hamed, sera rendu le 29 octobre prochain, selon l’un des avocats de la défense.

14H50

Selon l’avocat belamri Yasser, Abbas Sammy sera auditionné demain 23 octobre devant le juge d’instruction de la chambre 1 du tribunal de Sidi M’hamed. Le manifestant Abbas Sammy a été arrêté le vendredi 13 septembre 2019 lors de la marche populaire contre le pouvoir en place.

14H02

Des centaines de manifestants protestent devant le tribunal de Sidi M’hamed où se déroule le procès des détenus du hirak scandant « Ba3ouha (Algérie) el khawana ». Les étudiants expriment leurs solidarité et appellent à leur libération.

13H45

Réponse ironique de Messaoud Leftissi au juge d’instruction « Pardonnez-moi, mais je ne vais pas justifier le fait que j’ai porté l’emblème amazigh. Ce n’est pas un article de loi qui peut m’empêcher d’affirmer mon identité. Je ne vais pas utiliser le tribunal comme tribune politique. Mais, je dois vous dire que je n’ai rien commis d’illégal en affirmant mon appartenance à une identité et à une culture ancestrales», lance le prévenu avant que la présidente ne l’interrompt. « Restez dans le sujet », lui dit-elle, suscitant la réaction intempestive des avocats : « Laissez-le se défendre ».

Le prévenu poursuit : «Ce que j’ai fait ne constitue pas une violation de la loi. Je suis venu ici au tribunal, parce que j’ai été ramené de force de ma cellule. Je n’ai pas à me défendre d’un délit que je n’ai pas commis. Vous pouvez me condamner ou me relaxer, cela ne signifie rien pour moi ».

Un discours qui a été applaudi par toutes les personnes présentes dans la salle d’audience sous les cris de « Djazair houra dimokratiya ».

13H30

Le procureur a requis 02 ans de prison ferme contre 03 manifestants messaoud Leftissi, Bilal bacha et Djaber Aibeche. La plaidoirie des avocats a commencé.

13H16

Trois détenus comparaissent en ce moment, Bacha Bilal, Djaber Aimad, Leftissi Messaoud

13H00

Le juge d’instruction du tribunal de Bir Mourad Rais a refusé de prendre les déclarations du moudjahid Lakhdar Bouregaâ.

12H00

Le moudjahid Lakhdar Bouregaâ comparait en ce moment devant le juge d’instruction près le tribunal de Bir Mourad Rais. Il refuse de répondre aux questions de magistrat instructeur, selon Said Salhi, vice président de LADDH.

De son côté, Hani Bouregaa a confirmé sur son compte Facebook que son père a refusé répondre aux questions du magistrat en déclarant  » Vous êtes un fonctionnaire discipliné. Moi, je ne reconnais pas ce gouvernement illégitime et je ne vais pas trahir le Hirak », selon son fils.

A noter que le commandant de l’ALN est poursuivi pour atteinte au moral de l’armée.

11H42

Le RCD appelle à l’acquittement des détenus d’opinion dont le procès aura lieu ce mardi. « Le RCD, indéfectiblement solidaire avec les détenus et leurs familles qui souffrent en silence, et surtout fidèle aux valeurs et aux fondements d’un État démocratique et de droits, exige l’acquittement et la libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus de la Révolution Pacifique du Sourire », écrit le parti dans un communiqué.

11H40

Le procès des détenus d’opinion : » idir Ali, Boudjemil Mohand, karoun Hamza, lekhal Kamal , okbi akli » est programmé pour demain mercredi 23 octobre à partir de 9h00 au tribunal de bainem, annonce le Comité national pour la libération des détenus.

11H35

L’audience a été suspendue. Selon un membre du collectif de défense des détenus, l’audience reprendra dans une demi heure.

11H15

Pas moins d’une trentaine d’avocats sont présents devant dudit tribunal pour défendre les détenus d’opinion maintenus en détention provisoire à la prison d’El Harrach depuis plusieurs semaines.  Me Allili Yamina, membre du collectif de défense des détenus d’opinion affirme que les avocats ont été informé la dernière minute. « Le nombre d’avocats aurait pu être plus important s’ils étaient avisés dans le délais », précise-t-elle.

10H30

Les familles de détenus ont été empêchées d’accéder au tribunal. Selon Me Allili, « il a fallu l’intervention des avocats pour que ces familles puissent assister à l’audience ».  Un autre incident a eu lieu dans le même tribunal. La service de sécurité ont empêché une soeur d’un détenu d’assister à l’audience, et pour cause: La jeune fille portait un tee-shirt sur lequel est écrit « libérez les détenus ». Les policiers lui ont clairement demandé d’enlever son pull avant d’y accéder. « Elle était contrainte d’enfiler une veste pour qu’elle puisse entrer dans la salle », explique un témoin sur place.

 

Société

Marche des avocats à Bejaïa pour dénoncer les arrestations et les procès visant les activistes

Une marche des avocats a été organisée, aujourd’hui 05 décembre, dans la ville de Bejaïa pour dénoncer les arrestations et les poursuites judiciaires dont sont victimes les activistes et manifestants pacifique.

Achour Nait Tahar

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© DR | Marche des avocats à Bejaïa.

Initiée par l’ordre régional des avocats de Bejaïa, pour soutenir les militants du Hirak qui font face à la répression depuis le début de la révolution du sourire, les robes noires revendiquent l’instauration d’une courte période de transition et une justice indépendante.   

Les avocats ont battu le pavé vêtus de leurs toges, portants des pancartes sur lesquelles on peut lire « Avocats aux cotés du peuple », « pour un état civil », « justice indépendante », « libérez les détenus d’opinion », « pour une justice indépendante et un juge libéré », « pour une Algérie une et indivisible ».

Tout au long de la marche, les avocats ont scandé des slogans pour l’indépendance de la  justice «aâdala houra moutaqila », « libérez les détenus », « djazayer houra démokratia » (Algérie libre et démocratique). Ils ont également exprimé leur rejet de l’élection présidentielle en entonnant haut et fort « makach intikhabat m3a el issabat (pas de vote avec la bande)  » , « ulac lvot ulac (il n’y aura pas de vote)  » .

Arrivé à la place Said Mekbel, une prise de parole a été organisée sur place. Khatri Salem, le bâtonnier de Bejaïa a prononcé une courte allocution dans laquelle il a rappelé les luttes menées par les aînés pour l’indépendance de l’Algérie, en citant les exemples de Ali Boumendjel et Youcef Ben Abid, avocats qui ont tout abandonné pour rejoindre les rangs du maquis. Le bâtonnier a évoqué également les actions que l’ordre des avocats prévoit d’organiser, entre autres la marche programmée pour le 10 décembre à l’occasion de la journée mondiale des droits de l’Homme.

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Société

Temps d’Algérie : le collectif des journalistes alerte contre la mise à mort du groupe

Le collectif des journalistes du quotidien Le Temps d’Algérie alerte sur la situation de blocage qui risque d’emporter tout le groupe Média Temps Nouveaux. En grève depuis plusieurs jours pour dénoncer les décisions arbitraires de la direction du groupe qui a décidé de suspendre plusieurs journalistes, le collectif interpelle les autorités pour intervenir en vue de mettre fin à cette situation.

Melissa NAIT ALI

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© DR | Rassemblement des journalistes devant le siège du groupe "Média Temps Nouveaux" à Alger

« Nous, collectif du quotidien Le Temps d’Algérie, pilier et pionnier du Groupe Media Temps Nouveaux, dénonçons la situation de blocage dans laquelle se trouve notre journal depuis le 19 novembre écoulé. Le Temps d’Algérie est absent des kiosques depuis quatre jours, en raison de la suspension arbitraire de son Rédacteur en chef, Saïd Mekla, et deux de ses journalistes, Fella Hamici et Aïssa Moussi », précise le collectif dans un communiqué rendu public aujourd’hui.

Selon la même source, « la Direction ne s’est guère manifestée abandonnant la rédaction à son triste sort ». « Devant cette situation intenable et préjudiciable au Groupe, nous exigeons la levée de suspension sans condition de tous nos collègues du Groupe pour la reprise du travail. Par ailleurs, nous appelons qui de droit à intervenir le plus tôt possible pour trouver une solution à cette crise qui risque d’emporter dans son sillage tout le Groupe et ses centaines d’employés déjà fortement pénalisés par la non régularisation de quatre mois de salaire », précise-t-on, dans ce document signé par 11 journalistes.

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Société

SNTF : Une grève des cheminots paralyse le transport ferroviaire dans la banlieue d’Alger

Le transport ferroviaire est paralysé dans la banlieue d’Alger, aujourd’hui 03 décembre. Une grève surprise des cheminots dans certaines stations en est la cause.

Achour Nait Tahar

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© DR| SNTF

La société nationale des transport ferroviaires, (SNTF), a annoncé l’arrêt du trafic temporaire des trains de banlieue, suite à une grève surprise des travailleurs de ladite société. Toutefois, l’entreprise recommande à ses clients de prendre les mesures nécessaires pour assurer leurs transports.

Le communiqué ne fournit aucune information sur les motivations et les revendications des travailleurs qui ont décidé de cette grève.

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