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Politique

Education: deuxième jour de la grève du CNAPESTE

Yasmine Marouf-Araibi

Publié

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Le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (CNAPESTE) a entamé hier, lundi 12 avril, une grève nationale de deux jours, au lendemain d’une réunion non-concluante avec les représentants du ministère.

Contacté par INTERLIGNES, le porte-parole du CNAPESTE a indiqué que la grève a été suivie à son premier jour de 70% au niveau national. “Le pallier secondaire a connu le plus haut taux de suivi à savoir 50% à 90%”, s’est -il réjouit.

“Dans le niveau moyen”, poursuit Messaoud Boudiba,“la grève a été suivie de 30 à 80% tandis que dans les écoles primaires 5% à 30% d’enseignants ont répondu à l’appel à la grève”.

D’après la même source, certaines wilayas ont témoigné d’un taux de suivi plus élevé que d’autres. C’est le cas des wilayas de Boumerdes, Bouira, Béjaia, Tizi-Ouzou, Médea, Constantine, Annaba et Oran. “Dans d’autres wilayas, la grève était présente mais avec un taux plus faible”, a précise le porte-parole du CNAPESTE. C’est le cas des wilayas d’Alger et Tlemcen.

Concernant le taux de suivi à son second jour, Messaoud Boudiba précise que celui-ci “n’a pas encore été établi” mais “on remarque une hausse de certaines wilayas notamment à Médéa où le taux de suivi est passé à 75% contre 70% le premier jour”.

Pour rappel, le CNAPESTE a lancé un préavis de grève le 4 avril dernier pour demander l’amélioration des conditions “socio-professionnelles” de ses adhérents.

À travers cette action de débrayage, le CNAPESTE appelle le ministère de tutelle à satisfaire des revendications axées sur sept dossiers dont le dossier du logement, du pouvoir d’achat, de la prime de zone, de la retraite, des œuvres sociales et de la médecine de travail. D’autres revendications sont portées notamment la révision du système de recrutement et la préservation de l’action syndicale et la protection des enseignants des agressions.

Selon, Messaoud Boudiba, d’autres actions seront adoptées en cas de la non-satisfaction de leurs revendications. “Les prochaines actions, si elles sont adoptées, pourront être exécutées lors de la prochaine rentrée scolaire puisque l’année en cours prendra fin dans deux mois”, nous a précisé le porte-parole du CNAPESTE.

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