Education : La carotte et le bâton de Benghabrit

La ministre de l’Education nationale, Nouria Banghabrit, est prête à discuter avec les syndicalistes du Cnapeste. Mais elle pose une condition : la reprise des cours.

Crédit photo : DR | La ministre de l’Education nationale, Nouria Banghabri

La ministre de l’Education nationale, Nouria Banghabrit, est prête à discuter avec les syndicalistes du Cnapeste. Mais elle pose une condition : la reprise des cours.

Lors d’un déplacement effectué mercredi à Ghardaïa, la ministre de l’Education nationale a indiqué que les portes du ministère restent ouvertes au dialogue. « Nous étions et nous sommes totalement disponibles à répondre aux doléances réglementaires des travailleurs et syndicats de l’Education, et les portes du dialogue civilisé sont toujours ouvertes », a-t-elle souligné, précisant avoir demandé aux responsables du CNAPESTE de suspendre la grève illimitée avant d’entamer un dialogue serein.

« cela n’a aucun sens »

« Nous sommes prêt à répondre à toutes les doléances réglementaires », a-t-elle-dit. En revanche, la ministre a rappelé que «cette notion de grève illimitée n’existe nulle part ailleurs dans le monde » et que « cela n’a aucun sens ». «La grève a été invalidée par la justice », a-t-elle insisté.

 largement suivie

Sur le terrain, les syndicalistes du Cnapeste décident de poursuivre le mouvement de protestation. Mercredi, le taux de suivi était différent d’une région à une autre. Le porte-parole de ce syndicat, Messaoud Boudiba, a indiqué que la grève a été « largement suivie avec un taux, à l’échelle nationale, qui varie entre 80% et 90% au secondaire, entre 50% et 70% au moyen (CEM) et entre 20% et 40% dans le cycle primaire ».

la grève a été mal suivie

« La grève a eu un écho favorable notamment dans les wilayas de Béjaïa, de Boumerdes, de Blida, de Constantine et d’Oran », a-t-il ajouté. Par contre, la grève a été mal suivie dans certaines régions, notamment à Tizi-Ouzou.

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