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Politique

Droits de l’homme en Algérie : Amnesty International exige la libération des détenus d’opinion

Melissa NAIT ALI

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© DR | Hassina Oussedik, directrice d’Amnesty international Algérie

L’Organisation non gouvernementale (ONG), Amnesty International, vient de rendre public son rapport annuel sur la situation des droits de l’homme dans la région MENA, dont l’Algérie.

Intervenant pour faire le bilan d’une année de Hirak, le document fait état de graves violations des droits de l’homme : répression, atteinte à la liberté d’expression et de la presse, instrumentalisation de la justice… Ce faisant, l’ONG émet une série de recommandations, dont la libération inconditionnelle de tous les détenus d’opinion.

 « Personne ne devrait être arrêté, poursuivi ou condamné pour avoir exprimé une opinion pacifiquement. Tous les détenus d’opinion doivent être libérés immédiatement et sans conditions », lance Hassina Oussedik, directrice d’Amnesty Algérie lors d’une conférence de presse, animée aujourd’hui à Alger.

L’ONG, selon elle, réclame aussi « la justice, la vérité et la réparation au profit de toutes les personnes détenues arbitrairement ». Reprenant les chiffres de la CNLD annonçant que plus de 1300 personnes font l’objet, depuis l’été dernier, d’arrestations, de poursuites judiciaires de d’incarcérations, Amnesty exige également une enquête indépendante sur les cas du militant Kamel Eddine Fekhar, décédé en détention suite à une grève de la faim, et du jeune Ramzi Yettou, mort après son matraquage par des policiers à la fin d’une marche du Hirak, en avril 2019.

Elle dénonce aussi le placement en isolement du porte-parole de l’UDS, Karim Tabbou, qualifié de grave atteinte aux droits de l’homme, selon les standards connus au niveau international.

« Tebboune doit passer aux actes »

Regrettant la poursuite de la répression et l’emprisonnement des militants même après l’élection présidentielle du 12 décembre dernier, Hassina Oussedik appelle, au nom de l’ONG, le président Abdelmadjid Tebboune à répondre, sans délais, aux revendications du Hirak qui célébrera, dans quelques jours, son premier anniversaire.

« Le président Tebboune doit entendre les exigences du mouvement populaire pacifique. Lors de son discours d’investiture, le président de la République Abdelmadjid Tebboune s’était engagé à répondre à ces revendications. Il est temps de passer aux actes », souligne-t-elle.

L’ONG appelle également, selon la conférencière, à la mise en place des garanties pour le respect des droits de l’homme, de la liberté d’expression et de la presse, ainsi que la mise en place de mécanismes garantissant une justice libre et indépendante.

Dans ce sens, ajoute-t-elle, la Constitution projetée « doit mettre un terme aux contradictions existantes dans le texte actuel ». « Par exemple, l’article 48 garantit le respect des droits de l’homme et des libertés. Mais l’article 49 renvoie à des lois algériennes qui sont en réalité liberticides », indique-t-elle.          

Politique

Tebboune préside jeudi une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire

Achour Nait Tahar

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© DR | Le président de la République Abdelmadjid Tebboune
© DR | Abdelmadjid Tebboune, président de la république

Le président de la république, Abdelmadjid Tebboune présidera, demain jeudi une séance de travail consacrée à l’étude l’évolution de la situation sanitaire du pays à la lumière de la hausse de nombre d’infections au covid-19, indique un communiqué de la présidence de la république.

“Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, présidera, demain jeudi 9 juillet 2020, une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire dans le pays, à la lumière de l’augmentation du nombre de cas confirmés de la Covid-19 dans certaines wilayas, en raison du non respect des gestes barrières et des pratiques bureaucratiques quant à la gestion de cette pandémie, d’où l’impératif de prendre des mesures pratiques et urgentes face à cette situation”, lit-on dans le communiqué.

Seront présent à cette réunion, le Premier ministre, les chefs des organes de sécurité, les membres du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et les Walis d’Alger, d’Oran, de Biskra, de Sétif et d’Ouargla, conclut la même source.

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Politique

Il a dénoncé la situation sanitaire à Biskra : Farès Charefeddine Choukri libéré, son procès renvoyé au 12 juillet

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

Le sociologue et écrivain, Farès Charefeddine Choukri, ayant dénoncé la situation sanitaire à l’hôpital Hakim Saadane à la wilaya de Biskra, a été libéré ce vendredi avec renvoi de son procès au 12 juillet, annonce le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Il y a quelques jours, Farès Charefeddine Choukri a dénoncé, à travers une longue vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le manque d’oxygène, le manque d’eau et aussi le traitement réservé au patients atteints du coronavirus à l’hôpital Hakim Saadane à Biskra.

Il a été arrêté lundi et présenté ce mercredi devant le procureur du tribunal de Biskra, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD). Il est poursuivi pour “incitation à attroupement”.

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Politique

Affaire Tahkout : Le procureur requiert 15 ans de prison ferme contre Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Tahkout

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | les deux anciens chefs du gouvernement, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal

Le Procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed a requis, ce mercredi, 15 ans de prison ferme à l’encontre des deux anciens Premiers ministres Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Mahieddine Tahkout dans le cadre d’une affaire de corruption, rapporte l’agence de presse APS.

Le représentant du ministère public a également requis des amendes de 8 millions de DA pour chacun des accusés avec confiscation de leurs biens, ajoute la même source.

10 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre les trois ex-ministres, Abdelghani Zaalane, Youcef Yousfi et Amar Ghoul.

20 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre l’ancien ministre de l’Industrie, Abdesslam Bouchouareb avec confiscation des biens. En fuite à l’étranger, un mandat d’arrêt a également été émis à son encontre.

Bilel Tahkout, fils de Mahieddine Thakout, risque, quant à lui, jusqu’à 10 ans de prison ferme et 8 millions de DA d’amende avec confiscation des produits du crime.

Le frère de Mahieddine Tahkout, Hamid risque 8 ans de prison ferme et une amende de 5 millions de DA, tandis que son autre frère, Nacer, risque et trois ans de prison ferme.

Rachid Tahkout rsique, quant à lui, jusqu’à 12 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions de DA avec confiscation des produits du crime.

En détention depuis juin 2019, Mahieddine Tahkout est poursuivi, dans cette affaire, pour obtention de privilèges de la part de cadres de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU) et du ministère des Transports dans l’affaire des œuvres universitaires, selon l’agence de presse officielle.

Il aussi accusé d’avoir obtenu des privilèges de la part des cadres du ministère de l’Industrie et de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) dans l’affaire de la société CIMA-MOTORS, selon la même source.

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