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Djerad : le dialogue avec les partenaires socio-économiques impératif pour le redressement du pays face à la Covid-19

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© DR | Le Premier ministre Abdelaziz Djerad
© DR | Abdelaziz Djerad, premier ministre

Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad a affirmé samedi à Alger que le dialogue avec les partenaires socio-économiques “est une condition sine qua non pour la réussite du processus de redressement du pays face aux incidences de la pandémie de la Covid-19”.

Lors de son allocution d’ouverture de la rencontre avec les partenaires sociaux et les opérateurs économiques, visant la création d’une commission de sauvegarde chargée de prendre en charge les incidences de la pandémie de la Covid-19 sur l’économie nationale, M. Djerad a indiqué que la création de la commission d’évaluation s’inscrit dans le cadre de la démarche de concertation avec les partenaires sociaux, conformément à la politique tracée par le Président de la République et consacrée par le Gouvernement depuis le début de la crise sanitaire”.

Devant la multitude des défis à relever, le Premier ministre a estimé que “le dialogue avec les partenaires sociaux et les opérateurs économiques demeure une condition sine qua non pour la réussite du processus de redressement du pays face à cette crise,sachant qu’en réalité, cet objectif légitime ne saurait être réalisé sans la conjugaison des efforts communs des autorités publiques et des partenaires sociaux dans un climat empreint de confiance, d’entraide et de complémentarité dans le travail”.

Cette rencontre intervient en application des instructions du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune qu’il avait adressées, lors du Conseil des ministres du dimanche 12 juillet, au Premier ministre à l’effet de mettre en place et de présider une commission de sauvegarde qui aura pour objectif d’évaluer les incidences causées par la pandémie du Coronavirus (COVID-19) sur l’économie nationale et qui regroupera les partenaires sociaux et les opérateurs économiques”.

Cette commission élaborera un rapport qui sera examiné comme premier point à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil des ministres du 26 juillet 2020. 

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Covid-19: 146 nouveaux cas et 5 décès supplémentaires

Yasmine Marouf-Araibi

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146 nouveaux cas de coronavirus et 5 décès supplémentaires ont été signalés sur le territoire national au cours des dernières 24h, selon le dernier bilan du comité scientifique.

Ainsi, le bilan national s’élève à 51213 cas confirmés et 1719 décès depuis l’apparition de la pandémie au pays en février dernier.

Les cas de guérisons ont eux atteint un total de 35962 après le recensement de 102 nouveaux cas de guérison.

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Politique

6e sit-in: ” l’affaire de Khaled Drareni est celle de toute la presse”

Yasmine Marouf-Araibi

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Le sixième sit-in de soutien et de solidarité avec le journaliste Khaled Drareni depuis sa condamnation le 10 août a eu lieu ce lundi à Alger. Les sympathisants du journaliste incarcéré réclament toujours sa libération et ” la libération de la presse algérienne”.

Des dizaines de personnes se sont mobilisées cet après-midi à la maison de la presse Taher Djaout à Alger. Journalistes, activistes, avocats, militants politiques et plusieurs figures du Hirak sont venus marquer leur solidarité avec le journaliste.

Avant de commencer leur protestation, et en formant des petits groupes, les présents ont abordé plusieurs sujets, parmi eux ” l’amendement de la constitution”, ” grève des avocats” , ” le procès de Mustapha Bendjama ” et ” les victimes de la décennie noire ” .

” Libérez Khaled Drareni”, “libérez la presse”, ” libérez la Justice “, ” Nous sommes les enfants de Amirouche nous ne faisons pas marche arrière” ou encore ” Algérie libre et démocratique” et plusieurs d’autres slogans du Hirak ont été entonnés lors de cette protestation qui a duré plus d’une heure.

Zeghmati dans le viseur des contestataires

Le ministre de la Justice, Belkacem Zaghmati a été visé. Il a été attaqué via le slogan ” Zaghmati abandonnez, la Justice est plus grande que vous”.

Par ailleurs, les manifestants ont également exprimé leur solidarité avec les détenus d’opinion et ont réclamé leur libération à travers les slogans ” libérez les détenus ” ou encore ” libérez les détenus, ils n’ont pas vendu de la cocaïne”. Les portraits de ces derniers ont été portés tout au long de la mobilisation.

L’affaire de Khaled est une cause juste et c’est l’affaire de toute la presse” nous déclare maître Abdelghani Badi et ajoute ” Il faut soutenir les causes justes et tous les opprimés “.

La reprise du Hirak

Vers la fin de la mobilisation, les protestataires ont promis de reprendre la rue en scandant ” nous allons revenir à la rue, nous allons revenir” et aussi ” il n’y a ni peur ni terreur, la rue appartient au peuple”.

A ce sujet maître Badi estime que “ce n’est qu’une question de temps pour que le Hirak reprenne afin d’affirmer la nécessité d’une vraie transition politique “.

Le journaliste Khaled Drareni, rappelons-le, a été condamné en première instance, le 10 août 2020, à 3 ans de prison ferme. Il avait comparu, le 8 septembre, devant la cour d’appel, en même temps que Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, qui ont été condamnés en première instance à deux ans de prison dont quatre mois ferme. Tous les trois sont poursuivis pour «incitation à un attroupement non armé» et «atteinte à l’unité nationale». Le verdict a été prononcé le 15 septembre. Il condamne le journaliste à deux ans de prison ferme et ses co-prévenus à quatre mois de prison ferme.

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Politique

Affaire Sellini: L’union nationale des ordres des avocats rejoint le mouvement de grève

Yasmine Marouf-Araibi

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l’Union nationale des avocats a rejoint lundi le mouvement de grève déclenché par l’affaire du bâtonnier d’Alger, Abdelmadjid Sellini et a annoncé le boycott des audiences au niveau national pendant deux jours.

Via un communiqué rendu public ce lundi, l’union nationale des avocats a décidé de boycotter les audiences au niveau national le 30 septembre et 1er octobre en dénonciation “aux agressions qui ont touché les droits de la défense” et “en soutien avec l’ordre des avocats d’Alger”.

En effet, après un malaise subit par le bâtonnier d’Alger, Abdelmadjid Sellini, suite à une altercation avec un juge le 24 septembre, l’ordre des avocats d’Alger a appelé à une semaine de grève et une journée de protestation le 27 septembre. Le mouvement de grève a été suivi par des avocats d’autres régions du pays dont ceux de Blida.

Ce lundi, c’est l’union nationale des avocats qui a apporté son soutien au mouvement de grève tout en appelant à la préservation des droits de la défense et de la présomption d’innocence.

“Le Conseil de l’union nationale des avocats dénonce et condamne les comportements du Président de la chambre pénale près la Cour d’Alger, le 24 septembre 2020, à l’encontre du bâtonnier de la capitale”, indique un communiqué de l’organisation.

L’union estime que ce “comportement absurde” et une “aberration dangereuse” qui aurait pu être évitée “si le juge a suspendu l’audience et a appliqué l’article 25 de la loi portant organisation des procès”.

Précisant que l’altercation entre Abdelmadjid Sellini a eu lieu lors du procès du patron du groupe sovac, Mourad Oulmi, l’union a demandé “au ministère de la Justice à appliquer l’article 25 dans cette affaire et ce en transférant le dossier au comité national des recours”.

En outre, l’union nationale des ordres des avocats rappelle que la droit à la défense est “un droit sacré” et “inviolable” et ce “peu importe les circonstances”.

“Même si le prévenu a commis le plus absurde des crimes, il a droit à un procès équitable conformément aux chartes internationales approuvées par l’Algérie” , a-t-elle rappelé.

Pour l’union, le jugement par la visioconférence, appliquée en raison de la pandémie de coronavirus, “fait perdre à la Justice sa valeur humanitaire”. C’est pourquoi, l’union estime qu’elle “ne doit pas recourir à cette technique qu’exceptionnellement”.

“Le prévenu a le droit de comparaître devant l’instance judiciaire et d’interagir avec elle. La généralisation de la technique de visioconférence a fait des derniers procès des procès formels qui touchent aux critères des jugements équitables et aux droits de la défense”, a estimé l’union nationale de l’ordre des avocats.




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