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Politique

Direct vendredi 46 : La réponse du Hirak après la libération des détenus et l’annonce du gouvernement

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© INTERLIGNES | 42e vendredi de mobilisation populaire à Alger.

Au lendemain de la libération de la majorité des détenus et de l’annonce du nouveau gouvernement, qui maintient en poste plusieurs anciens ministres qui étaient déjà en fonction, le Hirak va répliquer aujourd’hui, pour exiger encore une fois le départ de tous les symboles de l’ancien système en place. Après avoir poussé Abdelaziz Bouteflika à la porte, après le décès de feu Ahmed Gaid Salah et la fin de mission du gouvernement de Bedoui ainsi que le départ de Bensalah, le Hirak nous fera entendre aujourd’hui ses nouvelles revendications à l’occasion d’un vendredi qui s’annonce spécial, après la libération de la majorité des détenus d’opinion.

16H50

Tiaret : La ville qui a connu l’interdiction des marches durant deux vendredis successifs, continue d’enregistrer des dépassements des forces de l’ordre. Cette fois-ci, c’est un citoyen qui se voit confisquer brutalement son smartphone alors qu’il diffusait une vidéo en live sur les réseaux sociaux. Les vieux réflexes sont difficiles à oublier en ces moments “d’apaisement” voulus par le président de la République.

16H45

El Bayadh : Les manifestants ciblent Abdelmadjid Tebboune “Allah Ya Allah, Hada 3am J’did Tebboune Irouh 3lina (Dieu, Ô Dieu, en cette nouvelle année que Tebboune s’en aille loin de nous), chantent-ils à l’unisson.

16H30

Alger : Abdelmadjid Tebboune hérite des slogans hostiles aux tenants du pouvoir dont il fait office de figure de proue depuis la disparition de Gaid Salah. “Tebboune M’zouer, Djabouh El 3asker, Makach Echar3iya (Tebboune est issu de la fraude, il a été intronisé par l’Armée, il n’y a pas de légitimité), peut-on entendre sur cette vidéo.

16H15

Guelma : les manifestants marchent en scandant : “Les Algériens Khawa Khawa, Echa3b Mouahad Ya Khawana (Les Algériens sont des frères et le peuple est uni, tas de traîtres)”. A quelque 600 km de la Capitale, les manifestants clament l’Union du peuple algérien par ce slogan, tout comme entendu dans les rues d’Alger.

15H50

Tizi Ouzou : Forte mobilisation pour ce 46e vendredi des marches de contestation. Les manifestants entonnent divers slogans contre le Système et annoncent le maintien de la mobilisation générale jusqu’à l’aboutissement des revendications. Principale cible des marcheurs, Abdelmadjid Tebboune.

15H45

Alger : Message très fort des manifestants du Hirak à tous ceux qui sèment la discorde et la division en oeuvrant pour désunir le peuple algérien. “Les Algériens Khawa Khawa, Echa3b Mouahad Ya Khawana (Les Algériens sont des frères et le peuple est uni, tas de traîtres)”, entonnent à l’unisson les milliers de manifestants qui portent fièrement l’emblème national. Ecoutez les sur ces vidéos plus-bas :

15H20

Béjaïa : Incroyable mobilisation populaire pour ce 46e vendredi de marches contestataires du Système. Tout y passe dans les slogans : Abdelmadjid Tebboune, Etat civil et non militaire, etc. Cette marche est l’une des plus grandes en termes de nombre de participants. Cela augure d’un regain de mobilisation chez les manifestants décidés à aller jusqu’au bout de leurs revendications malgré les concessions faites, la veille, par le pouvoir représenté désormais par le nouveau président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

15H05

Jijel : les manifestants ont pour cible, comme partout ailleurs à travers le pays, une “certaine presse” aux ordres du pouvoir. “Ya Essahafa Ya Echiyatine, Entouma Sbabna Y El Medlouline“, clament les marcheurs entre-autres.

15H00

Alger : Le flux de manifestants venu de Bab El Oued n’arrive plus à avancer le long de la rue Asselah Hocine, qui débouche sur la Grande poste. Venant de l’Ouest par rapport au Centre-ville, les marcheurs font jonction avec les autres manifestants empruntant les deux autres itinéraires principaux de la marche à Alger : rue Didouche Mourad et rue Hassiba Ben Bouali. Le point de rencontre, l’esplanade de la Grande poste, étant noir de monde, un véritable “encombrement” humain est enregistré.

14H40

Oran : Des milliers de manifestants arpentent les rues d’El Bahia pour ce 46e vendredi consécutif de contestation. Les manifestants restent mobilisés malgré la répression qu’à connu le Hirak il y a deux semaines et les agressions que les marcheurs ont subi la semaine dernière.

14H30

Alger : Arrivée de la marée humaine sur Alger-centre et venant de Bab El Oued. COmme à chaque vendredi, depuis quelques mois, une procession incroyable de manifestants démarre de Bab El Oued, à la quelle se joignent les citoyens de la Casbah, pour arriver par le boulevard du front de mer puis rue Asselah Hocine, vers la Grande poste. Les slogans repris à chaque marche visent tous le pouvoir en place et dénoncent la main-mise des militaires sur le pouvoir. Ecoutez !

14H15

Alger : La marche se met en branle à la rue Hassiba Ben Bouali. “Echa3b La Yourid Houkm El 3askar Min Djadid (Le peuple ne veut pas d’un pouvoir militaire à nouveau)”, clament les manifestants. Autre slogan : “Ya 3issaba Dawla Madaniya, Ya 3issaba Machi 3askariya (A la bande : Etat civil et non militaire).

14H05

Mostaganem : Rassemblement au Centre-ville pour débuter le 46e vendredi de contestation. Les manifestants réunis attendent aux chats de “Ya Chengriha, Titi 3lina (Chengriha tires-nous dessus)”. Ce chant est une dérision des déclarations qui ont été faites, suites au décès de Gaid Salah, glorifiant l’Armée qui n’a “pas tiré sur les manifestants”.

14H00

Bordj Bou Arréridj : Début de la 46e marche dans cette wilaya qui a été parmi les premières à voir les citoyens sortir dans la rue pour contester et appeler au départ du Système. Forte mobilisation également.

13H45

Alger : Fin de la prière du vendredi. Des milliers de personnes envahissent la rue Didouche Mourad en ce 46e vendredi de Hirak. La mobilisation reste très forte.

13H35

Bejaïa : Début de la 46e manifestation, la mobilisation est toujours intacte. Des milliers de personnes sont descendus dans les rues de la ville pour réclamer un Etat civil et non militaire, comme on l’entend sur les chants que ces derniers entonnent.

13H10

Bouira : Rassemblement à la place du 1er Novembre. Une prise de parole a été organisée sur place opar les détenus d’opinion, libérés hier de la prison d’El Harrach. Le militant de l’association RAJ, Karim Boutata, a tenu a remercier les citoyens qui les ont soutenu. Il rappelé la justesse de la révolution du 22 février.

12H3O

Alger : Les manifestants continuent de rendre hommage aux héros de la révolution. Après Abane Ramdane la semaine passée, ce vendredi c’est au tour de Mohamed Khider, opposant de Boumediene et Ben Bella et qui a été assassiné par les services spéciaux de Boumediene, le 03 janvier 1967 à Madrid.

© DR | un manifestant arbore le portrait de Mohamed Khider, assassiné le03 janvier 1967 à Madrid

12H25

Alger : Des citoyens s’expriment sur la libération des détenus. Ils revendiquent les autres détenus qui n’ont pas été libérés hier, ils réclament également le jugement des juges qui ont emprisonné des citoyens pour leurs opinions politiques.

11H00

Alger : Arrivée des premiers manifestants, ils scandent “chaab yourid istiqlal” (le peuple veut l’indépendance).

Politique

Le chef d’Al Qaïda au Maghreb Droukdel “tué au Mali” annonce l’armée française

Bouzid ICHALALENE

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© DR | Le leader d'Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdal

Le leader d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdal, a été “neutralisé” par les forces françaises dans le nord du Mali, près de la frontière algérienne, a affirmé vendredi sur Twitter la ministre des Armées Florence Parly, confirmant des informations obtenues par l’AFP.

Ce chef historique du jihad au Maghreb, commandant de plusieurs groupes jihadistes sahéliens, a été tué jeudi au nord-ouest de la ville malienne de Tessalit, a appris l’AFP. “Plusieurs de ses proches collaborateurs” ont également été “neutralisés”, selon Mme Parly.

La ministre de la défense française rappelle que “les opérations contre l’État islamique au Grand Sahara, l’autre grande menace terroriste dans la région, se poursuivent également” tout en soulignant que “le 19 mai dernier, les forces armées françaises ont capturé Mohamed el Mrabat, vétéran du djihad au Sahel et cadre important de l’EIGS”.

Avec AFP

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Politique

Des ONG appellent les autorités algériennes à libérer « immédiatement et sans conditions » le journaliste Khaled Drareni

Farid BOUHATTA

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© DR | Khaled Drareni placé sous mandat de dépôt

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), Reporters Sans Frontières (RSF) et l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF) ont appelé, ce vendredi 5 juin, les autorités algériennes à libérer « immédiatement et sans conditions » le journaliste Khaled Drareni.

Privé de liberté depuis le 29 mars 2020, le journaliste indépendant Khalid Drareni, correspondant de TV5 Monde, de RSF et représentant de l’UPF en Algérie, s’est vu refuser, le 27 mai dernier, sa demande de mise en liberté par la justice algérienne.

« Pour avoir revendiqué courageusement son droit d’exercer librement son métier de journaliste, pour avoir osé poursuivre, malgré les intimidations multiples des autorités algériennes, la couverture, en toute transparence, du Hirak qui secoue le pays depuis plus d’un an, Khaled Drareni a été jeté en prison le 29 mars 2020, au plus fort de la pandémie du Covid-19 », ont écrit les trois ONG dans un appel solennel, rendu public.

Pour les signataires de cet appel, « le sort du journaliste Khaled Drareni, jeté injustement en prison, ne doit laisser personne indifférent. Son incarcération scandaleuse est un coup porté à la liberté de la presse ».

Elles joignent « leurs efforts et sonnent la mobilisation de leurs membres jusqu’à ce que la justice soit rendue et que notre confrère puisse retrouver sa liberté et son droit à exercer en toute indépendance son métier de journaliste ».

Par ailleurs, mis en détention provisoire depuis 68 jours, Khaled Drareni est accusé d’incitation à « attroupement non-armé » et d’« atteinte à l’unité nationale ». Des charges très lourdes pour le journaliste dont le seul crime est de faire honnêtement son métier.

« Ni l’appel du père de Khaled, grand combattant pour la libération de l’Algérie, qui vit très mal l’accusation de son propre fils d’atteinte à l’unité de son pays, ni les appels des confrères en Algérie et dans le monde n’ont eu raison de la détermination et l’acharnement des autorités judiciaires à l’encontre du journaliste », s’indignent la FIJ, RSF et l’UPF.

« L’injustice que subit mon fils est d’autant plus insupportable qu’elle s’accompagne d’une campagne odieuse qui est orchestrée contre lui pour mettre en doute son patriotisme. C’est indigne, c’est ignoble », avait écrit, le 31 mars dernier, le père de Khaled Drareni, dans une lettre adressée au Président algérien, Abdelmadjid Tebboune.

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Politique

Détournement de foncier agricole : Abdelghani Hamel condamné à 12 ans de prison ferme

Achour Nait Tahar

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© DR |
© DR | Abdelghani Hamel, ancien patron de la DGSN, condamné à 12 ans de prison

Le juge près le tribunal de Boumerdes a condamné, ce jeudi 4 juin, l’ancien directeur général de la sûreté nationale (DGSN) Abdelghani Hamel et l’ancien wali de Tipaza, Moussa Ghelai à 12 années de prison pour chacun pour détournement de foncier agricole et trafic d’influence.

Au cour du même procès, la présidente du tribunal a également condamné les deux anciens de Tipaza, Abdelkader Kadi et Layadi Mustapha à 10 ans de prison pou chacun.

Par ailleurs, le tribunal a rendu son verdict à l’encontre de Chafik Hamel, fils de l’ex. DG du DGSN, qui a écopé de 3 ans de prison ferme, ainsi que l’ancien ministre des finances Hadji Baba Ammi à 4 ans de prison et l’ancien chef de sûreté de wilaya de Tipaza, Djaydjay Salim à trois ans de prison ferme.

Toujours au même procès, une peine de 5 ans de prison ferme a été prononcé à l’encontre de l’ancien directeur des domaines de la la wilaya de Tipaza, Bouamrane Ali. D’autres part, deux autres cadre la même wilaya ont écopé d’une peine de deux ans de prison ferme, il s’agit, en effet, de l’ancien directeur de l’industrie et des mines, Hadoud Abderrazak , ainsi que l’ancien conservateur foncier de Koléa, Bouamama Mohamed. Pour sa part Zerad Abdelhakim, un investisseur privé a écopé d’une année de prison ferme.

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