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Politique

DIRECT | Procès en appel de Khaled Drareni, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche à la Cour d’Alger

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© DR | Khaled Drareni portant une pancarte en soutien à Samir Belarbi, Slimane Hamitouche et Toufik Hassani

Le procès en appel du journaliste Khaled Drareni et des deux militants Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche s’ouvre ce mardi 08 septembre à la Cour d’Alger (Ruisseau). Le journaliste Khaled Drareni a été condamné en première instance à trois ans de prison ferme et 50,000 DA d’amende. Ses co-prévenus ont, eux, écopé de deux ans de prison dont quatre mois ferme.

22h14

Fin du procès en appel, le verdict est programmé pour le 15 septembre.

21h34

Plus que deux avocats avant la fin des plaidoiries.

20h50

Le procès se poursuit. Des journalistes, activistes et citoyens lambda sont toujours devant la Cour de justice, continuent de scander des slogans de soutien à Khaled Drareni, entre autre “Khaled Sahafi machi Khabardji”.

20h03

Les rumeurs sur la libération du journaliste Khaled Drareni sont fausses. Les plaidoiries se poursuivent encore.

20h00

Les plaidoiries se poursuivent, selon les témoins sur place, il reste encore 19 avocats qui vont plaidé. Le procès est toujours en cour.

19h20

Achour Bakouri évoque la grâce présidentielle qui a touché les deux activistes Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, entre autres activistes du Hirak, le 02 juillet dernier à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance et souligne la dualité dans les appellations attribuées aux deux prévenus. “Comment peut-on qualifier les deux prévenus de criminels si l’annonce de la grâce présidentielle les qualifie d’activistes?”, a-t-il posé au juge.

Il dit également que le juge qui s’est prononcé en faveur de la libération des activistes a eu l’information au même temps que tout le monde. “Il est clair que c’est un procès politique, l’information de leur libération a été communiquée la veille à 23h”.

19h07

Les avocats remettent en question les accusations retenues contre les trois prévenus à savoir “atteinte à l’unité nationale” et “incitation à attroupement non armé”.

L’avocat Bakouri Amirouche s’adresse au juge et dit: “La liste que vous avez, qui montre que des d’avocats sont venus des quatre coins du pays prouve n’est qu’une preuve que Drareni hamitouche et Belarbi n’ont jamais touché à l’unité nationale”.

18h48

Ça reprend. L’avocate Aouicha Bekhti, qui plaide en ce moment, rappelle le parcours héroïque de l’oncle de Khaled Drareni, martyr tombé au champ d’honneur durant la guerre de libération nationale.

18h22

Les avocats prennent une pause. Ils essayent de se mettre d’accord sur les avocats qui vont continuer les plaidoiries.

17h37

Les plaidoiries se poursuivent. Après Salem Khatri, Mokrane Nait Larbi, Noureddine Ahmine, Nabila Smail, Abdelghani Badi, entre autres, au tour de Mostefa Bouchachi de plaider la relaxe des trois prévenus.

16h36

Cinq avocats ont plaidé pour le moment. Le sixième, Abdelghani Badi, vient tout juste de commencé. Il dit que l’article 79 à savoir “atteinte à l’unité nationale ” est nuisible à la Sécurité juridique et à la sécurité judiciaire.

“Aucun politicien ni député ni personnalité n’a pu pousser la France à reconnaître les crimes commis par le colonialisme français. On devait l’honorer pour son interview historique avec Emmanuel Macron et non pas l’emprisonner. Surtout que le président Tebboune, lors de sa dernière interview accordée à France 24, s’est appuyé sur les propos du président français, qui ont été arrachés par le journaliste Khaled Drareni”.

Cependant l’avocat reste optimiste, dans une déclaration au micro d’interlignes, Abdelghani Badi estime que l’atmosphère en appel est meilleure que celle qui régnait durant le procès de première instance.



15h57

Les agents de sécurité ferment complètement les portes aux journalistes venus couvrir le procès. “Nous avons reçu des instructions à 10h pour ne laisser personne entrer”.



15h35

Les plaidoiries ont commencé. Le bâtonnier de Béjaïa Salem Khatri plaide en premier.

15h33

34 avocats sur les 44 du collectif vont assurer la défense des trois prévenus. Les plaidoiries commencent dans un instant.

15h11

Le parquet requiert quatre ans de prison ferme et 50,000 DA d’amende contre Khaled Drareni.

14h50

Khaled Drareni poursuit sa comparution devant le juge: “je ne suis pas ici pour avoir collaboré avec une chaine étrangère mais pour avoir, indépendamment, fait la couverture du Hirak et pour avoir filmé quelques arrestations”.

Interrogé sur les slogans qu’il reprenait sur les réseaux sociaux , Drareni s’interroge: “exercer le métier de journaliste est-il une atteinte à l’unité nationale?”.

14h37

Khaled Drareni prend sa défense. “Je n’ai fait que mon métier de journaliste. Je suis là parce que j’ai couvert le Hirak en toute indépendance”, a-t-il dit au juge.

Et d’ajouter: “je suis poursuivi pour avoir collaboré avec TV5Monde sans accréditation mais même quand je travaillais pour Echourouk TV je n’avais pas d’accréditation”.

“Le Président de la République (Abdelmadjid Tebboune) dit que le Hirak est “béni” mais emprisonne les journalistes qui le couvre”, s’étonne Khaled Drareni.

14h29

Le prévenu Slimane Hamitouche à son tour entendu par le juge.

14h21

Début de l’audience, le prévenu Samir Benlarbi est le premier à comparaitre. Il rejette les accusations retenues contre lui, “je suis innocent” dit-il au juge.

14h10

Khaled Drareni entre dans la salle d’audience. Quelques minutes avant le début du procès. Le juge appelle Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche.

13h40

Des étudiants sont venus apporter leur soutien au journaliste incarcéré et aux détenus d”opinion. Devant la Cour d’Alger, ils protestent contre “l’instrumentalisation de la Justice” et “les restrictions imposées à la presse”.


13h05

Les avocats observent une minute de silence pour leur confrère, Tarek Zedam, décédé lundi dans un accident de la route. L’avocat faisait partie du collectif de défense des détenus d’opinion.
Les protestataires à l’extérieur de la Cour d’Alger lui ont également rendu hommage.

12h25

Les journalistes protestent contre l’instruction qui les empêche d’entrer dans l’enceinte de la Cour pour couvrir le procès même s’ils présent un ordre de mission ou une carte de presse. Selon les agents de sécurité, seulement dix journalistes sont autorisés à entrer “par précaution contre le coronavirus”.

11H15

Un rassemblement de soutien en solidarité au journaliste se tient devant la Cour d’Alger. Les manifestants scandent: “Libérez les détenus”, “Khaled est un journaliste libre” et “libérez la Justice”. Parmi les personnes présentes: le militant politique Karim Tabbou, l’ancien secrétaire général du RAJ, Hakim Adda, l’ex-détenu Fodil Boumala ainsi que le vice-président de la Ligue algérienne de Défense des droits de l’Homme (LADDH), Saïd Salhi.


11h00

Khaled Drareni arrive à la Cour d’Alger, contrairement à son procès qui s’est déroulé le 03 août où il a été jugé par visio-conférence à partir de la prison de Koléa. Alors que le van le transportant entre dans l’enceinte judiciaire, les rassemblés scandent “Khaled Drareni,
journaliste libre”.

9h45

Les premiers journalistes arrivés, après plusieurs heures dans l’embouteillage à cause des pluies de la veille qui ont causé une paralysie du trafic routier, sont interdits d’accéder à la Cour d’Alger sans ordre de mission. Seulement un journaliste par média est autorisé d’entrer.

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