DIRECT. Procès des journalistes d’Algérie Part (actualisé).

Le procureur de la république a requit un complément d'information ou Une année de prison ferme. L'avocat de Anis Rahmani a demandé Deux millions de dinar comme dommages. L'avocat de la wilaya d'Alger a demandé 50 millions de dinars comme dommages.  

Le procureur de la république a requit un complément d’information ou Une année de prison ferme. L’avocat de Anis Rahmani a demandé Deux millions de dinar comme dommages. L’avocat de la wilaya d’Alger a demandé 50 millions de dinars comme dommages.

Une suspension de 15 minute est observée en attendant les plaidoiries des avocats de la défense.

Mokrane Ait Larbi, avocat de la défense demande le rejet de toutes les réquisitions du parquet et de la partie civile (Wali d’Alger et Mohamed Mokadem, dit Anis Rahmani ».

« Prenez la décision que vous voulez. Même si vous les mettez en prison, ils vont recommencer une fois dehors à faire leur travail de journaliste et à combattre la corruption » lance Mokrane Ait Larbi.

 

Récit du procès des journalistes d’Algérie Part

 

Tous les avocats de la défense ont dénoncé un « dossier politique fabriqué de toutes pièces ». Les hommes et femmes en robe noires, se passaient le flambeau pour plaider l’innocence et demander d’innocenter les journalistes détenus. Les avocats de la partie civile, Wilaya d’Alger et Mohammed mokadem, « la presse électroniques est une presse de propagande et derrière chaque média, il y’a une

 

« Je suis là pour faire de la politique car dans ce dossier, il n’y a rien de juridique. C’est un dossier politique » lance maitre Abdelghani Badi. « Pourquoi ce n’est pas le code de l’information qui est appliqué ? Pourquoi c’est le code pénal ? C’est celle-ci qui est pénible de plus de trois ans de prison, et c’est elle qui leurs permet de les mettre en prison provisoire ». « Ce qui se passe est très grave et cela porte atteinte et va noircir l’image du pays » conclut maitre Badi.

 

« Tout ce procès tourne autour de l’affaire de Amir DZ. Comment vous expliquez que Abdou Semmar a été entendu à 17H par la gendarmerie de Bab Jdid en se référant au procès-verbal de la gendarmerie et c’est après ce procès-verbal que le procureur a ordonné d’une enquête ! La justice travaille après 17H? Ou c’est une justice qui travaille la nuit ? C’est une affaire fabriquée de toutes pièces » plaide Amine Sidhoum, avocat au barreau d’Alger.

 

Quand maitre Noreddine Ahmine prend le relai, c’est une autre ambiance qui s’installe. « Normalement la justice doit remercier les journalistes d’Algérie Part. » « Si nous étions dans un autre pays, le parquet aurait ouvert une enquête sur ce dossier qui touche une institution de l’état (Wilaya d’Alger Ndlr). Aucune mise au point ou droit de réponse ont été adressés à la rédaction. C’est une affaire purement politique et fabriquée de toutes pièces ».