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Politique

DIRECT| Procès d’Ali Ghediri, Général à la retraite et ancien candidat à la présidentielle d’avril 2019

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Le procès du général à la retraite et ancien candidat à la présidentielle d’avril 2019 s’ouvre ce mercredi 22 septembre au tribunal criminel de Dar El Beida. Après plus de deux ans en détention préventive, Ali Ghediri sera entendu pour « atteinte au moral de l’armée » après avoir été acquitté en janvier 2020 de l’accusation de « livraison d’informations à des agents de l’étranger dans le but de porter atteinte à l’économie nationale et à la défense nationale ».

Fin du DIRECT

00h10

Ali Ghediri est condamné à quatre ans de réclusion criminelle. Hocine Gasmi à 10 ans de réclusion criminelle. Les avocats feront appel du verdict.

22h41

Fin des plaidoiries pour les deux accusés. Ali Ghediri et Hocine Gasmi demandent l’acquittement. Le verdict sera prononcé ce soir.

22h00

Maître Djenane Halima, membre du collectif de défense de Hocine Gasmi révèle que son client a été « torturé pendant six jours durant l’instruction ». Elle rejette les accusations retenues contre lui à l’exception de celle du « faux et usage du faux ». Plaidant coupable pour cette accusation, maître Djenane a estimé que son client « a déjà passé la peine méritée pour ça étant en détention préventive depuis plus de deux ans ».

21h20

Fin des plaidoiries pour les avocats d’Ali Ghediri. Les avocats de Gasmi Hocine commencent à défendre leur client.

20h20

L’avocat Djaber Ben Diab révèle lors de sa plaidoirie que l’ancien Directeur Général de la Sécurité Intérieure (DGSI) Wassini Bouazza, récemment condamné par le tribunal militaire à 16 ans de réclusion criminelle, a avoué avoir « fabriqué des accusations pour plusieurs personnes dont Ali Ghediri ».

19h00

Les plaidoiries se poursuivent et les avocats rejettent un à un les accusations retenues contre Ali Ghediri. « C’est triste d’accuser une personne qui a consacré 42 ans de sa vie à l’institution militaire d’atteinte au moral des troupes de l’armée », répètent-ils.

17h27

L’avocate Zoubida Assoul défend le droit de son client à exercer de la politique malgré son ancien statut de militaire. « Après sa mise à la retraite, Ali Ghediri est devenu un citoyen lambda », a-t-elle plaidé.

S’adressant au Président de l’audience, l’avocate défend aussi le droit de son client à exprimer ses opinions à travers des interventions médiatiques. « Vous avez plus tôt, lors de vos interrogations, dit qu’Ali Ghediri est poursuivi pour avoir accordé un entretien à un journal alors qu’il est un général à la retraite. L’article 32 de la nouvelle constitution stipule que tous les citoyens sont égaux devant la Justice. Mon client a le droit d’excercer sa citoyenneté. Après sa mise à la retraite, il est devenu un citoyen lambda », s’est elle écriée.

17h05

Maître Nabila Slimi est la cinquième robe noire à plaider en faveur d’Ali Ghediri. L’avocate détruit les accusations du ministère public et estime que l’entretien accordé à El Watan est « une couverture pour justifier les poursuites contre Ali Ghediri ». Tenant l’article imprimé entre les mains, Me Nabila Slimi relis quelques passages et disculpe son client, affirmant qu’il n’a « en aucun cas attaquer l’institution militaire ».

16h15

Les plaidoiries se poursuivent et pour la défense d’Ali Ghediri, il a été impliqué dans le dossier de « Hocine Gasmi pour être abbattu ». L’avocat Redha Sayem se demande pourquoi le nom de son client a été cité dans le Procès verbal alors que Hocine Gasmi « connaissait plusieurs autres responsables sans que leurs noms soient mentionnés ». C’est « parce que Ali Ghediri était candidat à la Présidentielle et il fallait l’abattre », argue l’avocat.

16h07

L’avocat Khaled Bourayou, membre du collectif de défense, a dénoncé le réquisitoire du procureur de la République qu’il considère « sans fondement ».

15h46

Les plaidoiries des avocats commencent

15h38

20 ans de réclusion criminelle ont été requis contre Hocine Gasmi et 7 ans de réclusion criminelle contre Ali Ghediri. Le procureur de la République a qualifié les faits pour lesquels sont poursuivis les deux accusés de « très graves ».

15h33

Accusé d’avoir tenu des relations avec des représentants diplomatiques de plusieurs pays, le représentant du ministère public pointe dans sa plaidoirie « un réseau étroit avec des ambassadeurs et Hocine Gasmi notamment une ambassadrice israélienne ». L’arrêt de la chambre d’accusation lu par le greffier avait indiqué plus tôt que « Hocine Gasmi partait à sa rencontre lors de ses plusieurs visites en France ».

15h20

L’audience a repris. Le représentant du ministère public a entamé sa plaidoirie.

14h28

L’audience est levée pour une demi heure

14h10

Ali Ghediri dit avoir été victime d’intimidations après s’être porté candidat à la présidentielle d’avril 2019. « j’ai été interrogé par Antar et on m’a insigné que ma candidature déplaît à certains responsables et qu’elle pourrait avoir des répercussions (…) Si ma candidature à la présidentielle est un crime alors je ne suis pas le seul criminel ».

13h40

« Je reste convaincu que le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah ne permettra à qui que ce soit de violer d’une manière aussi outrageuse la Constitution ». Ali Ghediri relis devant le juge des passages de son entretien accordé au quotidien El Watan à la date du 25 décembre 2018 et affirme n’avoir « porté atteinte à l’institution militaire ».

13h25

Ali Ghediri: « Je m’exprimais sur la situation politique en tant que citoyen. Je n’ai jamais porté atteinte aux institutions de l’État ».

Le juge: « vous avez écrit que les institutions ont failli ».

Ali Ghediri: « Comment définissez-vous une institution qui ferme les portes de l’assemblée nationale populaire (APN) avec des cadenas ? »

13h14

Les avocats font objection aux questions du juge. « L’article cité dans le dossier de l’instruction est celui accordé à El Watan en décembre 2018. Vous lui posez des questions sur des articles et écrits datant de 2015. Quand vous remontez jusqu’à ces dates vous lui faites une nouvelle instruction », a protesté maître Zoubida Assoul, membre du collectif de la Défense.

13h03

Ali Ghediri est questionné sur ses contributions médiatiques. « Depuis 2015 j’écris sur différents sujets. J’ai été admis à la retraite en 2015. J’ai été renvoyé à la vie civile et je m’exprimais en tant que citoyen. Aucun article de loi ne m’interdit de le faire », a affirmé Ali Ghediri à l’adresse du juge qui lui a demandé s’il n’était pas tenu « par l’obligation de réserve conformément à la loi de 2016″ relative à la Justice militaire.

12h52

Répondant à une question du juge, Ali Ghediri fait savoir que Hocine Gasmi s’est présenté comme étant un chef de parti et qu’il n’avait pas douté de son identité. « J’ai vu des photos de lui avec de hauts responsables de l’État. Si l’État a pu lui faire confiance alors moi aussi », s’est défendu Ali Ghediri.

12h39

Le président de l’audience appelle Ali Ghediri à la barre.

12h16

Gasmi Hocine est accusé d’avoir usurpé l’identité d’un certain Gouasmi Hocine et d’avoir dirigé un parti politique avec ce nom.

C’est avec ce parti politique, que Hocine Gasmi s’est présenté à Ali Ghediri après sa candidature en avril 2019 et s’est proposé de lui récolter des signatures pour plus de six milles questionnaires.

Arrêté à la même période qu’Ali Ghediri , d’autres accusations se sont profilées lors de l’instruction pour Hocine Gasmi qui comparaît en ce moment pour « faux et usage de faux », « livraison d’informations à des agents de l’étranger dans le but de porter atteinte à l’économie nationale et la défense nationale », « Réception de fonds d’une source étrangère pour propagande » et « propagande politique »

11h47

Ali Ghediri était poursuivi pour une autre accusation jusqu’à janvier 2020 quand la Cour d’Alger a prononcé un non-lieu en sa faveur. En effet, l’ancien candidat à la Présidentielle était poursuivi auprès de Hocine Gasmi pour « livraison d’informations à des agents de pays étrangers afin de porter atteinte à l’économie nationale et à la Défense nationale ». Seul Hocine Gasmi comparaît pour cette accusation.

11h00

Ali Ghediri est poursuivi pour « atteinte au moral des troupes de l’armée dans un temps de paix dans le but de porter atteinte à la défense nationale ».

Ali Ghediri est accusé d’avoir voulu « impliquer l’institution militaire dans la vie politique ce qui est contraire à la loi ». « Ali ghediri voulait nuire au moral des troupes de l’armée dans un temps de paix après avoir déclaré dans un entretien avec le quotidien El Watan datant du 25 décembre 2018 que l’institution militaire est responsable devant la situation sensible actuelle« , a indiqué l’arrêt de la Chambre d’accusation.

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