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DIRECT l Acte 52 : Le dernier vendredi avant le premier anniversaire du Hirak

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© INTERLIGNES | Marche du vendredi 7 février 2020 à Alger.
© INTERLIGNES | Marche du vendredi 7 février 2020 à Alger.

Ce vendredi 14 février, les Algériens devraient encore investir les rues dans plusieurs villes du pays pour réaffirmer leur détermination à aller jusqu’au bout. Les principales revendications populaires portées depuis le 22 février 2019, à savoir le démantèlement du pouvoir en place et l’avènement d’un Etat démocratique n’ont pas été jusqu’à aujourd’hui satisfaites. Ce qui incite les manifestants à poursuivre leur engagement, défiant toutes les manœuvres du pouvoir qui visent à casser le Hirak.

Ces derniers jours, plusieurs détenus ont quitté la prison, dont l’étudiante Nour El Houda Oggadi, condamnée jeudi à un an de prison par le tribunal de Tlemcen, puis libérée le soir même. Une décision qui a fait la joie des citoyens qui n’ont eu de cesse de réclamer sa libération ainsi que celle de tous les autres détenus.

16H45

Alger, une marrée humaine a déferlé sur la rue Asselah Hocine en provenance de Bab El Oued et ses environs. Les manifestants ont réagi à la programmation du derby de la Capitale pour le 22 février, date anniversaire du Hirak. La foule a scandé “makach derby kayen massira” (il ne y’a pas de derby, il y a une marche).

16H40

Tiaret a renoué avec les marches du vendredi après plusieurs semaines d’interdit imposé par les autorités. Les citoyens ont battu le pavé pour exprimer leur désir de la liberté. Tout au long de la marche, les manifestants s’en sont pris au pouvoir.

16H30

Sétif, la mobilisation a été au rendez vous pour ce 52e vendredi du Hirak. Les manifestants ont entonné le slogan pour un Etat civil et non militaire, à l’instar des manifestants des autres villes du pays .

16H25

Médéa : les manifestants ont investi les rues de cette ville pour ce 52e vendredi consécutif de mobilisation populaire. Les marcheurs ont scandé des slogans pour la démocratie et pour la mise en place d’un Etat civil et non militaire.

16H20

Des milliers de manifestants défilent dans les rues de Tlemcen et réclament la libération de tous les détenus du Hirak.

16H15

La mobilisation ne faiblit pas à Aïn Defla.

16H00

Tsunami humain à Alger. La mobilisation populaire monte crescendo à l’approche du premier anniversaire du Hirak.

15H57

Mostaganem : des milliers de manifestants défilent dans les rues de la ville pour ce 52e vendredi contre le pouvoir en place exprimant leur détermination à poursuivre le Hirak tant que le régime est toujours là. “Issaba na7ouha, maranach habbsin”, scandent en chœur les manifestants.

15H45

Forte mobilisation à Tlemcen

15H40

L’avocat Mustapha Bouchachi participe à la 52e marche populaire contre le pouvoir en place et s’exprime sur la détention du journaliste Soufiane Merakchi.

15H36

L’étudiante de Tlemcen, Nour El Houda Oggadi, participe, sourire aux lèvres, à la marche de ce 52e vendredi aux côtés de sa mère.

15H30

La rue Asselah Hocine est noire de monde en ce 52e vendredi de mobilisation populaire.

15H20

Khenchela : des centaines de manifestants défilent dans la rue à l’occasion du 52 vendredi.

15H15

A Sidi bel Abbès, la mobilisation reste intacte. Les manifestants réclament l’indépendance de la Justice et la libération de tous les détenus du Hirak.

15H10

La manifestation se déroule également à Constantine.

15H00

Il y a une forte mobilisation à Tebessa. Des milliers de manifestants marchent pour le départ du pouvoir et l’avènement d’une nouvelle République.

14H45

Alger : les manifestants scandent “Allah Akbar, Belhadi Ahmed” en signe de solidarité avec le procureur du tribunal de Sidi M’hamed, muté au tribunal de Guemar (Oued Souf) après avoir requis la relaxe au profit de 16 manifestants.

14h38

Alger : l’ambiance est tendue à la Place Audin. Les forces de l’ordre utilisent des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants et saisissent des drapeaux berbères. Indignés, les hirakistes ont repoussé la police scandant “pouvoir assassin”.

© INTERLIGNES

14H20

Bordj Bou Arreridj : des centaines de manifestants défilent dans le centre-ville. “Zeghmati fel Harrach, jibouh jibouh” (Zeghmati à El-Harrach, ramenez-le), scandent les marcheurs comme pour dénoncer la mainmise de l’Exécutif sur l’indépendance de la justice.

14H10

Forte mobilisation à Annaba. ““kolna l’Issaba Troh, ya hnaya, ya ntouma” (on a dit que la bande doit dégager, ou c’est vous ou c’est nous), scandent les manifestants

13H50

Début de manifestation à Aïn Timouchent.

13H45

Alger : le portrait du procureur adjoint du tribunal de Sidi M’hamed, Sid Ahmed Belhadi -muté après avoir plaidé pour la relaxe de 16 manifestants interpelés lors de la 48e vendredi- était visible un peu partout lors de la marche de ce 52e vendredi en signe de solidarité.

13H43

Début de manifestation à Alger.

13H40

Début de la marche à Bouira. Les manifestants réclament la libération des détenus, parmi lesquels Fodil Boumala et Karim Tabbou.

13H30

A Tizi Ouzou, des milliers de manifestants battent le pavé pour le 52e vendredi consécutif scandant des slogans hostiles à Tebboune et réclamant par la même édification d’un Etat civil.

13H18

Début de la 52e manifestation populaire contre le pouvoir en place à Béjaia. Les marcheurs réitèrent l’une des revendications principales du Hirak à savoir un Etat civil et non militaire.

12H10

Alger : les manifestants commencent à se rassembler en attendant le coup d’envoi de la 52e marche populaire contre le pouvoir.

11H55

Les premiers manifestants commencent à défiler dans le centre de la Capitale scandant Tebboune m’zawar djabouh el askar, makache echar’îya, echaâb et’harrar, houa elli y qarrar, dawla madania !” (Tebboune est un président fantoche ramené par les militaires. Il n’a pas de légitimité. Le peuple s’est libéré, c’est lui qui décide. Gouvernement civil !).

09H30

Alger : Un important dispositif policier déployé à Khelifa Boukhalfa en prévision de la 52e vendredi de mobilisation populaire.

Société

Justice: 10 ans de prison ferme requis contre Kamel el Bouchi, 2 ans contre Khaled Tebboune

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Le procureur près le tribunal de Sidi M’hamed a requis, ce mercredi 26 février, une peine de dix ans de prison ferme contre le Kamel Chikhi dit El bouchi, dans l’affaire des assortis d’une amende d’un million de dinars, dans l’affaire “d’octroi et perception d’avantages” ainsi que “d’abus de fonction”. Quant à Khaled Tebboune, le procureur a requis deux ans de prison ferme à son encontre.

Le procès a été reporté le 5 février, pour absence des accusés dont certains sont en détention provisoire, et à cause de l’absence à la barre des personnes qui devaient témoigner.

Des peines allant de deux à dix (10) ans de prison ferme ont été requises à l’encontre d’autres personnes impliquées dans la même affaire, dont l’ancien P/APC de Benaknoun, Kamel Bouarab (10 ans de prison ferme assortis d’un million de dinars), le fils de l’ancien wali de Relizane, Djalal Eddine Lemehal (8 ans de prison ferme assortis de 500 mille dinars) et Abdelkader Ben Zahra, ancien chauffeur de l’ancien DGSN, Abdelghani Hamel (6 ans de prison ferme assortis d’une amende d’un million de dinars).

Interrogé sur l’implication de Khaled Tebboune dans l’affaire des promotions immobilières, Kamel Chikhi a nié en bloc la complicité du mis en cause, assurant à la barre que Khaled Tebboune n’a jamais intercédé en sa faveur auprès de quelque administration que ce soit.

De son côté, Khaled Tebboune a indiqué que le seul cadeau qu’il a reçu de Chikhi, qu’il dit connaitre depuis longtemps, était un flacon de parfum qu’il lui avait offert à son retour du hadj.

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Kherata : de violents heurts entre les citoyens et la gendarmerie

Bouzid ICHALALENE

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© DR | Violents heurtes entre les citoyens du village Snadla et la gendarmerie

Des heurts ont éclaté tôt ce matin au village Senadla, commune Draâ El-Kaïd dans la Daira de Kherata à Béjaïa entre la gendarmerie et les manifestants.

Ces derniers ont bloqué un chantier se trouvant dans la station de pompage qui achemine l’eau vers un autre barrage à Sétif.

Selon des témoins sur place, les habitants d’un quartier ont bloqué ce chantier pour des revendications sociales. “Nous avons interpellé les autorités depuis des années afin de régler certains problèmes sociaux, mais personne ne nous a écouté”, nous explique un des manifestants qui s’indigne de la réaction des autorités qui ont “appelé la gendarmerie afin de réprimer les manifestants au lieu de venir écouter leurs revendications”.

Selon un autre habitant, de violents heurts ont éclaté après l’utilisation par la gendarmerie du gaz lacrymogène pour disperser la foule, ce qui a rendu la situation encore plus tendue.

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Aïn Témouchent : Un manifestant placé sous mandat de dépôt

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Un manifestant a été placé, ce mercredi 26 février, sous mandat de dépôt par le juge d’instruction près le tribunal de Aïn Témouchent pour “atteinte au moral des troupes de l’armée”, annonce le Comité national pour la libération des détenus.

Hichem Sahraoui a été arrêté lundi 24 février, par la police de sûreté de wilaya Timouchent, alors qu’il a été convoqué auparavant pour une interrogation, ajoute la même source.

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